texte (il se cite et excite).
cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment” (M. Leiris)
texte (il se cite et excite).
     
« […] secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants ».
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[Michel Leiris, Biffures, Editions Gallimard, 1948]
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Le rĂŞve que je suis en train de faire devient comme un Ă©tat de vieille qui va cesser. Pris d’un irrĂ©sistible sommeil dans le rĂŞve mĂŞme, je sens que celui-ci est sur le point de s’achever, par une nouvelle plongĂ©e dans le nĂ©ant de l’inconscience et non par un retour Ă la rĂ©alitĂ©. Je m’apprĂŞte Ă crier de peur, mais Z… intervient et le malaise prend fin.
Mouvement analogue à celui qui, souvent, tend à m’arracher de tels cris à la limite de l’éveil. Mais, en l’occurrence, ce mouvement était singulièrement plus angoissant car, au lieu de subir durant un temps qui ne saurait s’évaluer les affres d’une émersion difficile, je quittais le rêve en quelque sorte par en bas, pour m’enfoncer dans un sommeil dont je ne sortirais plus et qui serait la mort.
Con la valorizzazione dei Fori Imperiali il regime fascista volle rendere esplicita la sua concezione dell’Italia e della storia. Via dei Fori Imperiali è un esempio di quello che Habermas chiama “ uso pubblico della storia “, il quale – nel caso in esame – collega Roma fascista alla Roma imperiale. […] Anche se gli archeologi o i politici che vogliono fare un uso pubblico della storia ne sono inconsapevoli, il risultato è sempre un paesaggio, cioè la riunione di temporalitĂ diverse. Quando vi si mescola, come oggi a Roma, una presenza insistente della natura (non solo i parchi, i giardini, i chiostri, le colline boscose, ma anche le erbacce e i papaveri che si intrufolano nel cuore stesso della cittĂ , invadendo i lungotevere e i siti archeologici), si ha l’impressione (soprattutto al calar della notte, quando le attivitĂ si fanno piĂą discrete e i passanti piĂą rari) di una sorta di immensa rovina senza etĂ , nella quale chi passeggia innocente può provare il puro godimento di un tempo che nessun monumento e nessun sito riescono a imprigionare.
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