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Méta
Wasted Youth – Under city lights
Publié dans Musique
Tagué Allemagne, communisme, hardcore, punk, True Rebel Records, Under city lights, Wasted Youth
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L’essence du marxisme: contre la barbarie, la révolte est légitime

Publié dans Visuel
Tagué artwork, insurrection, légitimité, Mao, marxisme, on a raison de se révolter, révolte, slogan
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Antiracisme et étatisme
Dans le cadre de notre mise en avant des travaux du collectif Etat d’exception, nous publions cet article intitulé « l’étatisme, maladie infantile de l’antiracisme ». Il reprend plusieurs thèmes qui nous intéressent (critique de la « gauche » traditionnelle, critique du républicanisme, antiracisme autonome et non pas institutionnel…). Cet article répond à une pétition contre l’islamophobie titrée « ne stigmatisons pas les musulmans ». Voilà donc un bon morceau de polémique constructive, et comme d’hab, l’article intégral est disponible en lien:
« Dans la conception des philosophes, l’Etat est « la réalisation de l’Idée » ou le règne de Dieu sur terre traduit en langage philosophique, le domaine où la vérité et la justice éternelles se réalisent ou doivent se réaliser. De là cette vénération superstitieuse de l’Etat et de tout ce qui y touche, vénération qui s’installe d’autant plus facilement qu’on est, depuis le berceau, habitué à s’imaginer que toutes les affaires et tous les intérêts communs de la société entière ne sauraient être réglés que comme ils ont été réglés jusqu’ici, c’est-à-dire par l’Etat et ses autorités dûment établies ». Friederich Engels, Londres, 18 mars 1891
Tiré d’une adresse d’Engels faite à l’occasion d’une commémoration à Londres du 20e anniversaire de la Commune de Paris, cet exergue à de quoi surprendre sur un site qui se veut autonome vis-à-vis de la gauche et qui souhaite mettre en avant des auteur-e-s de l’immigration (post)coloniale. C’est pourtant à cet extrait – surtout sa deuxième partie – que nous a fait immédiatement penser la lecture de la pétition contre l’islamophobie qui circule en ce moment. Celle parue dans le journal Le Monde et signée par un certain nombre d’universitaires et d’intellectuel-le-s, parisien-ne-s pour la plupart, parmi lesquel-le-s des marxistes et des libertaires.
Le décalage existant entre l’étatisme et le réformisme de la pétition, et les idées défendues par ailleurs par certain-e-s de ses signataires est flagrant. Celui entre le conformisme de la pétition et les attaques continues contre les musulman-e-s l’est encore plus. C’est de ce double décalage qu’il sera question ici. Avec deux interrogations que nous aimerions soumettre à la discussion : pourquoi certaines personnes adoptent-elles des idées contraires à leurs convictions dès lors qu’il s’agit d’ « antiracisme » ? Et pourquoi les « antiracistes » musulmans font-ils preuve d’autant de conformisme et s’en remettent-ils si souvent à l’Etat et si peu aux premier-e-s concerné-e-s, les musulman-e-s ?
Pour des raisons de place, nous ne pourrons qu’esquisser des éléments de réponse sur ces questions et celles qui leur sont connexes. Ce qui expliquera le caractère volontairement court et lapidaire de ce texte, dont chacune des parties et sous-parties fera l’objet de plus amples développements dans de prochaines publications. Et si certaines critiques peuvent paraitre sévères, elles ne sont motivées par aucune considération d’ordre personnel ni par quelque volonté de « se payer » tel ou tel collectif. Nous ne connaissons pratiquement aucun-e des signataires de la pétition et n’avons jamais eu l’occasion de rencontrer son instigateur en chef. C’est uniquement le mode opératoire de la pétition et plus que tout son contenu dont nous souhaitons ici discuter, avec à chaque fois en ligne de mire la nécessaire auto-organisation de celles et ceux qui subissent le racisme et l’islamophobie. De toute façon, si nous ne devions écrire que des choses sur lesquelles il y a consensus, cela n’aurait aucun intérêt. A l’instar du journalisme, une chronique politique consiste à écrire ce que d’autres ne voudraient pas que l’on écrive. « Tout le reste n’est que relations publiques » (G. Orwell).
État d’Exception
Publié dans Analyse
Tagué antiracisme, auto-organisation, autonomie, état d'exception, étatisme, Engels, gauche, Islam, islamophobie, lutte, musulmans, Orwell, pétition, racisme, république
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So so so, socialisme…
Publié dans Soutien
Tagué capitalisme, changement, communisme, Hollande, meeting, PS, révolution, social-démocratie, socialisme, Voie Prolétarienne
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Parce qu’il faudra le rappeler encore et encore face aux réflexes patriarcaux…
Publié dans Soutien
Tagué abus, alcool, antisexisme, féminisme, la moitié du ciel, patriarcat, soirée, viol
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Ils nous appelaient bandits, nous étions les partisans, ils nous appellent voyous, nous sommes les antifascistes
Publié dans Musique
Tagué achtung banditen, antifascisme, communisme, concert, festival, Gente de Borgata, ill nano, Italie, militant, partisans, pugni in tasca, rap, résistance, SignorK, solidarité
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Vio.Me. partout
Nous publions ici le texte de présentation du site de soutien aux travailleurs de l’usine de matériaux de construction Vio.Me. à Thessalonique (Grèce), qui ont relancé la production pour sauver leurs emplois. Ils n’étaient en effet plus payés depuis mai 2011! En Grèce comme ailleurs: les patrons ont besoin des prolétaires… Mais pas l’inverse. Cette lutte en est la preuve. Un grand mouvement de soutien populaire a permis de faire connaitre cette initiative et de la défendre. Pourtant, la reprise en main des outils de production ne pourra se faire qu’à un plan plus large, les expériences récentes comme en Argentine par exemple ont mis en lumière la fragilité de ces progrès si ils ne sont pas liés à une véritable vague révolutionnaire. Le texte date de février, il est originellement paru en anglais puis a été traduit (cette version est disponible en lien). Une remarque: le féminin et le masculin n’existant pas dans la langue d’Arthur Scargill, le texte n’a semble-t-il pas été féminisé. Le site du mouvement publie également le message de solidarité envoyé par des ouvriers égyptiens en lutte. Bonne lecture!
Après 3 jours d’intense mobilisation, l’usine de Vio.Me. a commencé aujourd’hui (12.02) la production sous contrôle ouvrier! Il s’agit de la première expérience dans l’industrie auto-gérée dans la Grèce en crise, et les travailleurs de Vio.Me. sont convaincus que ce sera que le premier de toute une série.
La mobilisation a débuté par une grande assemblée des travailleurs, des organisations solidaires et des individus dans un théâtre du centre-ville dimanche soir. C’est là que déroulement de l’action du mouvement de solidarité a été discuté, tout le monde a eu la chance de prendre le micro et d’exprimer son opinion sur la lutte des travailleurs.
Le lundi soir, il y avait une manifestation dans le centre de la ville suivie d’un énorme concert-bénéfice avec plusieurs groupes folkloriques bien connus et de chanteurs. Parmi eux, Thanassis Papakonstantinou, l’un des plus importants compositeurs contemporains grecs qui fait en quelque sorte «partie du mouvement», car il donne toujours son soutient avec des paroles et en actes aux efforts de la société pour l’autodétermination. La participation a dépassé les attentes de tout le monde. Malheureusement, environ un millier de personnes n’ont pas réussi à entrer, car le stade était déjà plein. Le moment stellaire de la nuit, c’est quand les travailleurs ont pris le micro et ont expliqué leur vision d’une autre société, basée sur la justice sociale, la solidarité et l’autogestion. Cinq mille personnes ont applaudi, criant et chantant des chants de soutien. C’est alors que tout le monde s’est rendu compte que cet effort était voué au succès!
Tôt le lendemain matin la mobilisation a continué avec une manifestation dynamique vers l’usine. Les travailleurs étaient déjà à leur poste et le coup d’envoi triomphal de la production s’est fait devant les caméras des médias nationaux, locaux et alternatifs. Les travailleurs ont organisé une visite guidée de l’usine et expliqué tous les détails du processus de production pour les journalistes et les participants au mouvement de solidarité.
Il ya encore un long chemin à parcourir: Les coûts de production sont élevés, l’accès au crédit est impossible et d’obtenir une part du marché en période de récession est plus qu’incertain. Les travailleurs sont toutefois optimistes: le produit du concert de soutien et les dons de particuliers et des groupes de soutien recueillies via viome.org devraient être suffisants pour maintenir l’entreprise à flot dans les premiers mois. Et le soutien des mouvements sociaux signifie que bon nombre des produits seront distribués par le biais des structures existantes de l’économie sociale et solidaire. Les travailleurs de Vio.Me. sont déjà à la recherches de nouveaux produits de nettoyage, sur la base des ingrédients non toxiques écologiques, aptes à un usage domestique. L’usine fabrique des matériaux de construction de qualité (mortiers, plâtres, pâte colle à carrelage et matériaux de jointoiement, coulis imperméable à l’eau, etc) et les travailleurs savent très bien comment améliorer la qualité tout en réduisant encore plus les coûts de production et donc le prix. Le défi consiste maintenant à trouver un marché pour ces matériaux, que ce soit en Grèce ou dans les pays des Balkans environnantes. Certains produits peuvent être expédiés encore plus loin, afin qu’ils puissent être distribués par le mouvement de solidarité international.
Les 40 travailleurs de Vio.Me. et des centaines de participants au mouvement de solidarité ont vécu pendant trois jours une expérience inoubliable, qui n’est cependant que le début d’un chemin long et difficile. Maintenant plus que jamais, nous devons être unis et forts, déterminés à construire un monde nouveau fondé sur la solidarité, la justice et l’autogestion!
Publié dans Actualité de la lutte et rapports de force, Soutien
Tagué alternative, anticapitalisme, auto-organisation, autogestion, classe ouvrière, contrôle ouvrier, crise économique, Egypte, expropriation, Grèce, internationalisme, lutte des classes, moyen de production, proletariat, socialisation, solidarité, Théssalonique, Vio.Me.
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Black Block – Au sujet du G8 de Gênes
Publié dans Cinéma et télévision
Tagué 2001, acab, altermondialisme, black bloc, Carlo Giuliani, contre-sommet, documentaire, G8, Gênes, manifestation, répression
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Mur blanc, peuple muet…

Publié dans Visuel
Tagué clean wall, graff, graffiti, mur blanc peuple puet, sad wall, slogan, street art, un hipster une balle quand même
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Vers l’unité à la base?
Nous relayons cet appel du FRAP qui nous parait être pertinent dans sa volonté de faire avancer les luttes en allant vers l’unité ouvrière. La vision d’une « direction politique » (à renforcer ou à abolir) et la conception du syndicalisme sont bien sûr très différentes selon les courants révolutionnaires, mais puisque le débat est ouvert… En tout cas, lier les revendications directes avec un projet de société plus vaste est très positif.
Dans l’état actuel de la crise du capitalisme, le chômage a atteint un niveau record, de plus en plus de personne se rendent compte de la casse terrible à laquelle ce système nous mène. Face à la dégradation de la situation, les travailleurs et travailleuses luttent pour défendre leurs droits.
Cela commence à faire peur au gouvernement qui, soucieux de défendre la propriété privé des moyens de production, emploie la force pour maintenir ce système où la majeur partie travaille pour les profits de la minorité. Nul doute que la répression va entrainer un renforcement de l’Etat policier et s’amplifier contre les ouvriers en lutte, dans les quartiers populaires, les universités, etc.
Cette évolution est l’illustration de la montée d’une nouvelle forme de fascisme.
Face à ces attaques, la volonté de lutte des Goodyear qui ont combattu les forces de répression montre bien qu’à la force on ne peut qu’opposer la force.
Nous devons forger nos outils pour mener la lutte de classe jusqu’au bout :
- Une organisation syndicale qui défendra nos intérêts de classe contre l’Etat bourgeois, le patronat et les conciliateurs.
- Une direction politique qui se bat pour un changement radical de société.
Notre stratégie de lutte est :
- Elargir et amplifier sur tout le territoire la défense de nos droits légitimes.
- Etablir un rapport de force qui fasse reculer l’Etat capitaliste et son appareil répressif.
Puis passer à l’offensive pour en finir avec ce système et enlever l’appareil de production à la bourgeoisie capitaliste, pour que la classe ouvrière prenne en main la direction de l’économie et bâtisse une société nouvelle au service des besoins du peuple.
Rencontre publique Samedi 20 avril 2013 à 15h45 au CICP – 21 ter rue voltaire – métro rue des Boulets (ligne 9) – Paris
Le temps et la valeur
Publié dans Analyse, Humour
Tagué argent, Chornicoeur Haineux, chronique vidéo, temps, valeur
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De Serbie en France
Publié dans Visuel
Tagué anticapitalisme, autocollant, communisme, maoïsme, Paris, parti du travail, Partija Rada, Serbie, sticker, street art, Tour Eiffel
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Pablo Hasel – La dictature de la stupidité
Publié dans Musique
Tagué acab, bon son, bourgeoisie, communisme, culture, dictature, Espagne, marxisme-léninisme, médias, Pablo Hasél, PCE(r), rap, spectacle, stupidité, Terror Street
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Comité des Mal-Logés?
Encore un grand moment d’histoire populaire ressorti par nos camarades du Laboratoire d’Urbanisme Insurrectionnel (l’article est en lien sur l’image): le Comité des Mal-Logés. Une lutte plus que jamais d’actualité, à mettre en parallèle avec la réflexion sur le droit au logement et l’urbanisme, la guerre aux pauvres menée dans les centres-villes, le mouvement des squats…
Le Comité des mal-logés créé en mars 1987, prend pour modèle les luttes pour le droit au logement engagées entre 1972 et 1973, par le Secours rouge et les militants de la Gauche prolétarienne : aides légales aux mal-logés, occupations illégales et autres activités placées sous le double signe de la solidarité sociale et de leur politisation. Guy Dardel, un des fondateurs de ce comité, avait d’ailleurs été un jeune militant de la Gauche prolétarienne ; puis fondateur du groupe Prolétaires pour le Communisme (PPLC), avant de créer le comité des mal-logés, avec d’autres militants de la mouvance « Autonome ». Le comité s’autodissout en 1994. Nous publions ici leur brochure datée de juillet 1991, intitulée : L’EXPERIENCE du CML
« Et aussi longtemps que subsistera le mode de production capitaliste, ce sera folie de vouloir résoudre isolément la question du logement ou tout autre question sociale concernant le sort de l’ouvrier. La solution résidé dans l’abolition de ce mode de production, dans l’appropriation par la classe ouvrière elle-même de tous les moyens de production et d’existence. »
Friedrich ENGELS |1872
Nous dédions cette brochure à :
Mr BINET, membre du Comité des Mal-logés, ancien routier, privé d’emploi, qui s’est laissé mourir en 1988, à 50 ans, dans sa chambre du 55 rue Compans plutôt que d’aller mendier des aides au bureau d’aide sociale.
Mr Mohamed KELIFATI, membre du Comité des Mal-logés, mort en 1991, à 80 ans, dans une chambre sordide, après avoir été expulsé pour la dernière fois du 13 rue du Tunnel. Il avait à cette occasion déclaré à France Culture : « Le jour où ils me relogeront ce sera au cimetière. »
Laboratoire d’Urbanisme Insurrectionnel
Guerrière: femme et prolétaire, un quotidien en contradiction avec l’engagement fasciste
Publié dans Cinéma et télévision
Tagué Allemagne, David Wnendt, film, guerrière, nazisme, racisme, sexisme
2 commentaires
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Publié dans Actualité de la lutte et rapports de force, Visuel
Tagué antifa, antifascisme, demo, drapeau, Marseille, mobilisation, Rennes, Saint-Etienne
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Lutte armée en France
La France semble atteinte d’un étrange syndrome, qui fait que ses frontières semblent la protéger de tous les maux. Il en a été ainsi du nuage radioactif de Tchernobyl, qui a survolé tous les pays voisins, mais qui a eu le bon goût de contourner l’hexagone. De même la crise qui touche nos amis grecs, italiens, espagnols, anglais… nous épargne étrangement, malgré quelques remous ici et là – mais on sait que nos chômeurs sont des fainéants, nos ouvriers de mauvais coucheurs, nos amis étrangers et roms des égoïstes qui n‘ont aucune reconnaissance pour les gouvernants, et nos taulards des gens de mauvaise fois.
Ainsi, d’après ce qu’on nous dit, pendant les « années de plomb », si des mouvements révolutionnaires armés se sont propagés en Allemagne, en Italie et un peu partout en Europe, il n’y aurait rien eu de particulier en France. Enfin rien de réellement notable. Même pas de quoi en écrire l’histoire. Dixit les July, Glucksmann, Castro, BHL, et tant d’autres, aujourd’hui occupant des postes de pouvoir dans la presse, la culture, la politique que l’économie…
Toutes les politiques institutionnelles de ce pays semblent fonctionner désormais avec, comme base affirmée, la négation du mouvement armé. Une des tâches de l’antiterrorisme est d’ailleurs de fabriquer de l’unanimité autour de la dépolitisation et de la criminalisation des résistances du mouvement révolutionnaire.
Et force est de constater qu’en France, l’extrême gauche, pour l’essentiel, a participé à ce large consensus.
Alors quoi, renégats, repentis ou simplement amnésiques ?
Pourtant, si nous nous bornons à comparer le nombre d’attentats entre 1968 et 1976 en Italie et en Allemagne – désignés pour être le creuset de la lutte armée européenne – avec ceux perpétrés pendant la même période en France, nous sommes en droit de remettre en question cette négation : on constate en effet que, durant ces huit années, trois fois plus d’actions politiques violentes sont commises sur ce territoire que dans les deux autres pays réunis… Alors qu’en est-il vraiment ?
Ce livre propose une chronologie commentée des mouvements révolutionnaires armés français de 1968 à 2000 et retrace une histoire qui, de la Gauche Prolétarienne à Action Directe en passant par les Groupes d’Action Révolutionnaire Internationaliste, les Brigades Internationales, les Noyaux Armés pour l’Autonomie Populaire et la guérilla diffuse du mouvement autonome, est lisible et a sa logique.
Ce panorama du mouvement armé en France, loin de vouloir clore le débat, cherche au contraire à l’ouvrir en rompant avec les vulgates et les critiques préfabriquées de la psalmodie anti-terroriste, qu’elles soient prononcées par les historiens, les journalistes ou certains militants eux-mêmes.
Résumé:
Aux lendemains de mai 1968, et dans la suite de la lutte anti-franquiste, en France, comme un peu partout en Europe et ailleurs, des militants d’extrême gauche décident de se séparer radicalement de la politique des syndicats et des partis pour développer l’idée d’une alternative anti-capitaliste et anti-étatique, en défendant le projet d’une autonomie prolétarienne, qui fonctionnerait sous la forme d’une fédération de comités d’ouvriers et d’assemblées populaires.
Parmi ces militants, qui se comptaient dans les milieux se revendiquant de l’anarchisme et du marxisme, certains pensent que seul le passage à l’acte peut permettre l’établissement de cette séquence politique et sociale salutaire, et décident de répondre à la guerre civile par la lutte armée. Parmi les principaux groupes français qui firent le choix des armes, il y a eu les NAPAP, les Brigades Internationales, le Collectif communiste révolutionnaire, Gdansk-Bakounine, BlackWar, les FTP… et, bien entendu, l’historique Action Direct.
Cet ouvrage propose une recension commentée de ces différents groupes, une analyse de la situations politique française et internationale dans laquelle ces différents groupes sont nés, mais également des documents (tracts, photographies …) et des entretiens (dont beaucoup sont inédits) avec les principaux acteurs de ces groupes armés. Ce livre revient sur une histoire récente qui fut en grande partie occultée par les médias et par l’édition.
Et alors qu’actuellement, un peu partout dans le monde, les peuples se soulèvent et prennent conscience de l’importance à réinventer la pensée et l’action politique, un tel ouvrage se pose comme un indispensable outil de réflexion.
Hazem el Moukkadem, Panorama des groupes révolutionnaires français – 2012









