Je découvre les traitements infâmes qui étaient infligés au malheureux Jean Pormanove, dans un abus de faiblesse évident.
Je ne sais dire qui me dégoûte le plus, de ses tortionnaires ou de ceux qui se délectaient de ce « spectacle ».
Qu’il ait fallu attendre sa mort pour
Je veux bien qu'il fasse chaud mais si la journaliste place son thermomètre contre les fourneaux il est évident que la température risque d'être élevée. Ce genre d'affirmation ridicule alimente la défiance du public pour ces problématiques.