Chants : ARC 367 ; 380 ; 552 ; 593
Lectures : AT : És. 60, 1-6 Épître : Eph. 3, 2-6 Évangile : Mt 2, 1–12
PR : Jn. 1, 14–18
Un peu moins de deux semaines après Noël, le calendrier liturgique marque une grande fête qui passe souvent aux oubliettes, alors que le calendrier classique la valorisait plus que Noël : l’Épiphanie, la Fête de l’apparition du Seigneur. C’est le 6 janvier. Les dimanches suivants sont comptés « après l’Épiphanie », pas « après Noël ». Et le calendrier classique ne connaît pas de « dimanche ordinaire »…
Pour ce jour de l’Épiphanie, nous est proposé pour la prédication la fin de l’ouverture de l’Évangile selon Jean. L’Évangéliste a parlé de « la lumière », il a introduit Jean qui n’est pas la lumière mais qui la désigne, et il revient au terme de « la parole ». C’est comparable à un opéra baroque ; l’ouverture a été jouée par l’orchestre, et devant le rideau encore fermé s’est présenté un homme qui va nous donner l’introduction à la scène et à ce que nous allons voir et découvrir. C’est Jean le Baptiste. Mais bizarrement, alors que Jean y est déjà et s’apprête à prendre la parole, l’auteur lui-même monte sur scène et nous explique qui est Jean, et que Jean n’est pas le héros du spectacle. Lecture du texte. Lire la suite