Confiance !

Chants : ARC 107, 1.2.4 ; 593, 1.2 ; 107, 3.5.6.8 ;
Lectures : AT : Ex. 16, 2-3.11-18
Épître : =pr.  Évangile : Jn 6, 1-15
PR : Ac. 2, 41-47

Et ils eurent beaucoup d’enfants, et vécurent heureux jusqu’à leur mort. C’est ce que je suis tenté d’ajouter à notre passage. C’est trop beau, c’est pas possible.
Trois mille personnes en un jour, et puis, tous les jours ils vont prier au temple, tous les jours ils mangent ensemble – pas tous dans la même salle, mais personne ne restera seul – et ils sont appréciés par tous, il y a des miracles chez eux tout le temps, et le groupe s’agrandissait constamment.
Bon, ça, encore… là où les autres paient, on trouve facilement des adeptes… mais pour le reste ? Les chrétiens qui occupent le temple par milliers et qui sont appréciés par tous ? Lire la suite

appelés et envoyés

Chants : ARC 67 ; 574 ; 416, 1.2.4.5 ;
Lectures : AT : =pr.
Épître : Rom.6, 3-8(9-11)  Évangile : Mt 28, 16-20
PR : És. 43, 1-7

Qu’est-ce que le nom ? Autrefois, on pensait que savoir le nom, équivaut à avoir un pouvoir sur la personne. Certains peuples européens ne donnent pas de nom aux nouveaux-nés, parce qu’ils ne nous appartiennent pas (encore), mais aussi pour que les fées et les trolls ne puissent pas appeler l’enfant par son nom et ainsi lui faire du mal.
Et il est vrai : celui qui connaît mon nom, et peut-être même mon prénom, a un pouvoir sur moi. Car en prononçant mon nom en ma présence, il me fera réagir. Par contre, on n’ose pas prononcer le nom de celui ou ce qui nous fait peur. Ainsi, nous avons nombre de façons de parler de la mort sans la nommer, et si vous connaissez Harry Potter, vous savez peut-être qu’il est le seul élève de son école à oser prononcer le nom de l’adversaire. Connaître le nom d’une personne, l’appeler par son nom, c’est créer un lien, c’est commencer ou continuer une histoire. Lire la suite