Avant de vous embarquer avec Marigold, quelques précisions sont à prendre en compte pour que notre jeu se passe au mieux.Je ne suis pas mon personnage. Ce que vit, pense ou fait Marigold ne reflète en rien mes opinions ou mon vécu personnel. Je joue un personnage complexe, à la sensibilité exacerbée, aux relations chaotiques et aux zones d’ombre profondes.
J’accepte tous types de RP — courts, longs, sombres, doux — tant qu’ils permettent à nos personnages d’évoluer, que ce soit vers le pire ou vers le meilleur.Marigold est un chaos que j’aime explorer. Si tu veux plonger avec lui, tu es le/la bienvenu.e.

Un prénom qu’il ne donne plus, une enfance qu’il porte comme un fardeau. Il est né Hyunseung, mais quelque part, il est devenu Marigold, un surnom laissé en héritage par une mère qui peignait des champs de fleurs et qui, un jour, a disparu dans une nuit sans réponse.Il avait dix ans quand son monde s’est effondré. Du sang sur les mains de son père, des murmures qu’il ne comprenait pas, des visages qu’il ne connaissait pas, trop de cris, et puis plus rien. Juste une absence qui a avalé tout le reste. On lui a dit que c’était une maladie. Il n’a jamais cru à cette histoire.Mais ce n’était pas la seule chose qu’il a dû enterrer.Avant la disparition, avant la perte, il y avait les nuits sans sommeil. Les ombres qui se glissaient dans sa chambre, le poids sur son corps, les mains qui n’auraient jamais dû être là. L’odeur du parfum trop fort, la voix mielleuse qui lui disait "Chut, c’est notre secret."Un homme qui portait le même nom que lui, le même sang, la même illusion d’une famille unie. Et lui, il était trop petit pour comprendre, trop terrorisé pour parler. Alors il a gardé le silence. Parce que qui aurait cru un enfant déjà brisé par la mort de sa mère ? Qui aurait voulu voir la vérité ?
Alors il s’est tu. Parce que personne ne voulait entendre ce qu’il pensait. Parce qu’on l’a regardé avec cette pitié écœurante et ces phrases toutes faites : "Elle est en paix maintenant. Tu dois être fort." Fort pour qui ? Pour quoi ? Il n’avait plus de repères, plus de raisons. Sa sœur Ahri est partie vivre sa propre bataille, enceinte, abandonnée. Son père s’est noyé dans le travail, construisant un empire plus solide que sa propre famille. Et lui, Hyunseung, Marigold, peu importe le nom qu’on lui donnait, il a grandi avec une seule certitude : il était seul.La musique a été son seul refuge. Un jour, son père lui a mis une guitare entre les mains, comme une offrande maladroite, un moyen de dire "Je suis là, même si je ne sais pas comment." Les cordes sous ses doigts, la résonance dans sa poitrine, la première chanson qu’il a griffonnée sur une page froissée… Pour la première fois, quelque chose faisait sens.Il aurait pu suivre la voie toute tracée que lui offre son père. Une entreprise qui fonctionne. Un salaire confortable. Un poste déjà tout écrit pour lui. Il aurait pu. Mais il n’a jamais voulu.Alors il a chanté. Il a écrit. Il a rejoint 𝕻𝓤Я𝐸, ce groupe monté avec des amis qui ne le regardaient pas comme un héritier, mais comme un garçon qui voulait simplement exister autrement. Il a joué dans des bars, des clubs, sous des lumières qui brûlaient moins que celles des salles de réunion. Son père appelait ça une crise passagère. Ahri, elle, voyait clair dans son jeu.Il sait. Mais il ne sait pas quoi faire d’autre.Avec lui-même, il recommence à vivre à l’envers. À rire trop fort, à brûler ses nuits sans lendemain, à sentir l’adrénaline au bout des doigts comme un rappel qu’il est encore là.Il veut foutre le feu au monde, courir sous la pluie en riant, tout foutre en l’air, saboter ce qu’on attend de lui. Chaque instant est volé à un futur qu’il ne comprend plus, chaotique, instinctif, et quelque part, étrangement vivant. Il n’a plus envie de plaire, de se conformer, il veut exploser, ressentir, sans se demander si c’est bien ou non.Le garçon veut juste ne plus penser, mais son esprit tourne encore. Il tourne, il tourne — sans fin. Il sourit, il chante, et parfois il oublie, vraiment. Mais dès que le silence revient, tout recommence. Les doutes, les questions, le vide qui râpe.Et pourtant, il y retourne. Encore. Parce que ces moments-là, même fugaces, lui donnent l’illusion d’exister librement.Comme s’il était enfin, capable d’échapper, juste un peu, à ce qu’on a fait de lui.
NAME PARK HYUNSEUNG ( 박현승 )
nationality korean
gender male - he/him
age 01.05.2003 — 22 ans
orientation gay bisexual
height 180cm
hair black
eyes hazel
tattoo a butterfly on his hip
piercing naval and ears
medical condition borderline - anxiety


femme 20-25 ans, libre
Elle est tout ce que Marigold méprise, tout ce qu’il ne sera jamais. Parfaite, ambitieuse, façonnée pour le pouvoir.Le genre à serrer des mains et à sourire dans les interviews, pendant que Marigold fume une cigarette sur un toit.Une rivalité qui dépasse les chiffres – c’est personnel. Des coups bas, des provocations dans la presse, des regards assassins lors des événements mondains.Et pourtant, il y a cette fascination malsaine, ce respect silencieux, ce jeu émotionnel où personne ne veut perdre la partie.


001 ━ des clopes, des verres et les étoiles.
Sur un rooftop, tard dans la nuit, Marigold rencontre quelqu’un d’autre qui vient fuir le bruit du monde. Une discussion anodine autour d’une clope, d’un ciel étoilé, et peut-être d’une chanson fredonnée au hasard. Deux inconnus qui se découvrent sans attentes, juste une bulle hors du temps.002 ━ bride d'une chanson.
Une répétition improvisée. Mari croise un musicien, un poète, ou un performeur dans une salle de répète vide. Le courant passe, et ils créent un morceau à deux, sans même savoir le prénom de l’autre. Instant de connexion créative brut, sans promesse ni lendemain.003 ━ tu fais quoi ici, toi ?
Un lieu abandonné, un entrepôt tagué, une usine délabrée où Mari aime errer seul.. mais il tombe sur quelqu’un d’autre. Peut-être qu’ils viennent pour la même raison : chercher du calme, fuir quelque chose, ou juste sentir un peu de vrai dans ce monde trop poli.004 ━ tu t'ennuies ? moi aussi.
Un gala, une soirée mondaine où Marigold est obligé d’être présent. Il tombe sur quelqu’un qui s’ennuie autant que lui. Ils partagent une coupe, puis deux, puis s’enfuient de l’événement en douce. Pas besoin de noms, juste une parenthèse.