Un retour triomphant au blogging après deux ans d’absence !


Ça va faire exactement deux ans, en novembre prochain, que je me suis absentée du monde du blogging (à mes plus grands regrets 😥 ), car si le temps ne permet plus de tout faire ; il faut s’adonner aux priorités ! Et, c’est ce que j’ai fait !



Qu’est-ce que ça m’a gravement manqué d’écrire par ici ! Mais, vu que le temps ne m’a pas permis de tout faire – durant ces deux dernières années – j’ai dû me consacrer aux priorités de ma vie à la fois familiale et professionnelle (ce qui ne veut pas dire que mon bébé blog ne m’a pas manqué ! Oh que non !!!) Du coup, j’ai tellement de
dernières nouvelles à vous partager que je ne sais plus par où commencer. Sinon, du côté des nouvelles d’ordre familial, ça fait sept ans, depuis le 10 septembre dernier, que moi et mon chéri ❤ J. L. sommes ensemble et chaque jour à ses côtés est un véritable cadeau que je chéris profondément (vivement les 70 ans, voire même les 700 ans à venir) ! Encore une autre bonne nouvelle : notre fils adoré ❤ J. L. (les mêmes initiales que son papa) a eu 5 ans il y a quelques jours ! Que dire, sinon que l’avoir à nos côtés est un émerveillement sans fin et inégalé ! A part ça ? Ça fait exactement un an mi-août dernier que nous nous sommes déménagés au sud de mon île : à Tuléar – eh, oui, nous habitons au soleil 🙂 maintenant, à 45 minutes des plages comme Saint-Augustin, Anakao, Mangily, Ifaty, Madiorano et j’en passe… Et, pas des moindres, je vais célébrer en novembre prochain les neuf ans d’existence de mon bébé blog.

Vous l’aviez compris ! Je vais vous présenter ces dernières bonnes nouvelles une à une. Commençons par les raisons de notre déménagement au sud de l’île ! Pour que notre fils ne sèche pas l’école à chaque fois que je voyage pour donner mes cours à Tuléar (ça fait 7 ans que je suis Maître de Conférences), nous avons pris la décision de nous installer définitivement dans cet endroit ensoleillé. En fait, après son passage à la crèche Babyland à Ambatobe (à Antananarivo, la capitale où nous résidons depuis 2017), notre fils a intégré la Moyenne section au Lycée international français de Tuléar l’année dernière. Il est, maintenant, en Grande section pendant que j’enseigne les Sciences économiques et sociales (SES) en classe de Seconde générale dans le même lycée. Donc, je suis détachée de l’Éducation nationale française dans mon pays. Et, depuis l’année dernière, je suis enseignante missionnaire à l’Université d’Antananarivo (ce qui m’oblige encore de voyager ! Mais comme ça tombe, généralement, durant les grandes vacances de notre fils, je l’emmène avec moi durant une petite semaine. Imaginez-vous sa joie d’avoir pris l’avion pour la première fois en avril dernier !!!). Ainsi, j’ai de plus en plus de modules à préparer/enseigner :

Université de Toliara. Licence 2 (L2) : Économie des transports ; Licence 3 (L3) : Macroéconomie appliquée_Développement et croissance + Initiation à la recherche et à la rédaction (sous forme de séminaire) ; Master 1 (M1) : Économie bancaire, Économie internationale, Économie publique ; Master 2 (M2) : Banque centrale et politique monétaire.

Université d’Antananarivo. L3 : Politique publique.

Lycée international français de Tuléar. Seconde générale : Sciences économiques et sociales.

Et, qui dit nouvelle vie dit nouveaux projets ! J’ai encore envie de vous mettre au parfum de nos projets en cours. D’un, la construction de notre maison au soleil, pas loin de la mer…. De deux, notre prochain déménagement définitif en France (pays de mon chéri ❤ d’ici quelques années. Pour cela, je me prépare en continuant de puiser des expériences dans les universités ici, mais aussi au lycée français pour pouvoir trouver plus facilement du travail là-bas que ce soit au lycée (au début) soit à l’université (mon souhait). Enfin, nous le savons bien que la vie est faite de bonnes et de tristes nouvelles ! Ces derniers temps, mon chéri ❤ a perdu sa maman (qui souffrait depuis quelques années de la maladie d’Alzheimer) et ma maman aussi a perdu sa maman – notre grand-mère chérie – paralysée depuis plusieurs années des suites d’une chute fatale sur une chaise. Je pense qu’elles sont toutes heureuses au paradis maintenant (belle pensée pour mon papa chéri qui nous a quitté aussi depuis un peu plus de quatre ans maintenant ! Tu me manques toujours autant Dada malala, tsy foiko indrindra ! ~ Papa chéri, que je n’oublierai jamais (avec J) ! ).


Mes toutes dernières nouvelles se résument en quatre chiffres : 7, 5, 1, 9 !


Quand le temps me manque cruellement d’habitude, j’utilise la rubrique « mes toutes dernières nouvelles » pour vous parler de plusieurs thématiques à la fois, entre autres, job, mode, beauté, famille, culture et blog (cette fois-ci, je n’ai pas du tout de photos pour les rubriques mode, beauté… mais juste des photos de famille ; faute de temps !) Durant deux ans d’absence, j’ai tellement de choses à raconter que je ne sais plus où donner de la tête. Et, c’est parti !

#Amour. 7 ans de vie commune avec mon chéri ❤ J. L. !

Le 10 septembre dernier, nous avons célébré avec Bonheur le 7e anniversaire de la vie de couple que je forme avec mon chéri ❤ J. L. (c’est 7 ans de bonheur à deux et 5 ans de bonheur à trois – avec notre fils adoré ❤ J. L.) Ça mérite un petit bilan non ? Au fil des années passées ensemble, notre vie de couple a été marquée par une communication positive qui a renforcé notre complicité, même si nous avons passé par des hauts et des bas. Nous avons appris à nous écouter activement, à partager nos pensées et nos émotions sans jugement, ce qui nous a permis de résoudre les conflits de manière constructive. Ce dialogue ouvert à deux a été essentiel pour construire un environnement sûr et serein, propice à l’épanouissement de notre petite famille surtout depuis l’arrivée au monde de notre fils. En outre, notre soutien émotionnel l’un envers l’autre a également été une pierre angulaire de notre relation. Dans les moments de doute ou de stress, nous avons toujours su nous apporter réconfort et encouragement, créant ainsi un espace où chacun se sent libre d’exprimer ses besoins. Cela a renforcé notre confiance mutuelle et a permis à notre amour de grandir. Fallait-il encore souligner que je me rends compte : ma propre évolution personnelle est fortement liée à notre vie commune. En fait, être avec mon chéri ❤ m’a permis de découvrir de nouvelles cultures, notamment la culture française – sa culture, et d’apprendre à bien décortiquer les actualités internationales (ça m’intéresse beaucoup, en tant qu’enseignant-chercheur en économie et en tant que blogueuse) et d’apprendre beaucoup de choses de la vie. Ces échanges enrichissants m’ont ouvert l’esprit et m’ont aidée à grandir en tant qu’individu : ça m’a rendu forte (avec F) ! En outre, nos valeurs respectives jouent également un rôle fondamental dans notre relation. Nous partageons des principes communs tels que le respect, la bienveillance et l’honnêteté ; qui guident nos décisions et nos actions. Cette harmonie dans nos priorités nous permet de naviguer ensemble à travers les défis de la vie commune, tout en cultivant un environnement familial sain et aimant avec notre fils. Sans rentrer dans le détail du côté « intimité » que nous partageons, tant émotionnelle que physique, elle a aussi renforcé notre lien. Preuve ? Nous avons un adorable garçon ! Cette connexion profonde nous permet de nous sentir proches, de célébrer nos moments de tendresse et d’apprécier la complicité qui nous unit. Côté projets ? Nous avons déjà réalisé de nombreux projets ensemble, mais nous avons encore beaucoup d’objectifs à venir, notamment la construction de notre maison au soleil (les pieds dans l’eau) et notre prochain déménagement en France (mais, d’ici peu, nous allons y aller pour de simples vacances peut-être, pour la première fois pour moi, l’année prochaine)… Ces projets, qui nous tiennent à cœur, représentent des étapes importantes de notre vie commune et de notre engagement l’un envers l’autre. Ensemble, nous continuons de bâtir un avenir prometteur, rempli de rêves et de découvertes. Enfin, pas des moindres ! Nous avons partagé de nombreux moments heureux, en particulier avec notre fils d’amour, qui vient d’avoir 5 ans il y a quelques jours. Chaque rire, chaque jeu et chaque instant passé ensemble sont devenus des souvenirs précieux gravés dans nos cœurs (même s’il est un peu trooooop râleur « comme sa mère ! », me taquine souvent mon chéri ❤ Célébrer ses petites victoires et l’accompagner dans ses découvertes quotidiennes nous a rapprochés encore davantage. Ces expériences partagées, entre tendresse et joie, constituent le cœur de notre ‘tite famille et enrichissent notre vie commune. Quoi dire pour terminer à part : vivement les 70 ans à venir voire même les… 700 ans !


#Anniversaire. Notre fils J. L. ❤ adoré vient d’avoir 5 ans il y a quelques jours !

Il y a cinq ans de cela, une journée qui aurait dû être comme tant d’autres s’est transformée en… un moment inoubliable dans la vie de couple que je forme avec mon chéri ❤ depuis 7 ans. En fait, ce jour-là, le chemin vers la maternité a été semé d’embûches : avec un accouchement difficile qui, malgré toutes les incertitudes, s’est terminé par un éclat de vie (Dieu merci !) Ce moment, je m’en souviens encore comme si c’était hier, le premier cri, mélodieux et puissant dans la salle de maternité de l’hôpital, a marqué le début d’une nouvelle aventure à… trois ❤ ❤ ❤ Les premières semaines passées à découvrir ce petit être, avec ses besoins et ses sourires, ont été une période de découvertes, d’émerveillement et de tendres nuits avec… sommeil (car, il était sage comme un ange aussi bien la journée que la nuit). Je continue l’histoire ? À mesure que les mois ont passé, notre petit garçon s’est épanoui, s’installant dans la vie quotidienne avec une curiosité débordante. Il n’y a rien de plus précieux que ces moments passés ensemble, à observer ses premiers rires et ses progrès quotidiens (premiers mots, premiers pas…) La rentrée à la crèche Babyland d’Ambatobe a constitué une étape cruciale dans sa vie et la nôtre aussi bien sûr. Les souvenirs des jours où il a partagé, pour la première fois, des jeux avec ses camarades, où il est revenu avec des dessins colorés… sont gravés à jamais dans ma mémoire de maman. Chacune de ses histoires racontées avec enthousiasme a témoigné de l’épanouissement qu’il vit dans ce milieu (voilà pourquoi il adore l’école). Or, depuis notre déménagement à Tuléar qui fait exactement un an, notre petit garçon a ouvert un nouveau chapitre dans son histoire. Effectivement, l’intégration au Lycée international français de Tuléar (en grande section cette année) représente une belle avancée, un nouveau départ qui s’annonce prometteur dans sa vie. En tant que professeur de Sciences économiques et sociales en classe de seconde générale dans ce lycée, je suis bien placée pour apprécier l’environnement scolaire stimulant dans lequel il évolue. Chaque jour, je le vois grandir, avec cette curiosité insatiable et ce désir d’apprendre qui illuminent ses yeux (à son âge, il apprend très vite. Il connaît depuis un grand moment tout l’alphabet, sait compter jusqu’à 70, commence à apprendre l’anglais depuis la Moyenne section, adore parler quelques mots en Malgaches – ma langue maternelle – commence à s’intéresser aux dessins animés tout en appréciant les émissions culturelles vu que moi et mon chéri ❤ suivent celles-ci ~ il sait déjà présenter l’émission « Slam » de Cyril Féraud, reprise par Théo Curin depuis la rentrée…) Cinq ans se sont écoulés, et pourtant, chaque moment passé à ses côtés est une célébration de la joie et de l’émerveillement.

Quant à son anniversaire, qui s’est passé il y a quelques jours, ceci a été une fête inoubliable. Comme cette année, la fameuse date est tombée en jour ouvrable (un mardi), la journée a débuté à l’école, où il a pu partager un cake fait maison avec ses camarades (le fameux cake moelleux sans chocolat que je lui ai préparé la veille). L’idée de voir ses amis entourer la table, leurs rires résonnant dans la classe, est une source de bonheur – que j’ai eu la chance d’assister pour la première fois cette année. Ce moment a marqué une première célébration, une façon de partager sa joie avec ceux qui l’entourent au quotidien (car l’année dernière, à la même date, nous étions déjà à Tuléar, mais nous n’avons pas pu célébrer comme il se doit son anniversaire étant encore à l’Hôtel en attendant l’arrivée de toutes nos affaires de Tananarive avant d’emménager dans notre maison actuelle). Nous avons poursuivi la fête au restaurant (un des restos/bars de renom du sud), où un repas festif a été organisé pour recevoir des invités très proches dans un cadre intime : sa tante, ma grande sœur, et son compagnon sont venus spécialement de Mangily, apportant avec eux l’esprit festif du bord de mer. Ensemble, nous avions prévu un repas qui a ravi les papilles, avec des plats soigneusement choisis, des décorations colorées et, bien sûr, un gâteau d’anniversaire qui a été le clou de la fête. Ce jour-là, l’endroit a vibré de rires, de jeux et d’histoires partagées ayant créer ainsi une atmosphère chaleureuse et conviviale. Ce moment a été bien plus qu’une simple célébration d’anniversaire ; il a marqué une étape importante dans la vie de notre Boubou d’amour. Cinq ans de découvertes, de joie et de partage, entourés de ceux qui l’aiment et qui le soutiennent. Chaque instant de cette journée a été empreint d’une magie particulière, célébrant non seulement le jeune garçon qu’il est devenu, mais aussi l’avenir prometteur qui l’attend. La promesse de souvenirs inoubliables et d’un amour inconditionnel a été au cœur de cette fête, un événement que nous chérirons tous dans nos cœurs pour les années à venir.


#Déménagement. 1 an de vie au soleil, dans le sud de notre île !

Eh oui ! Cela fait déjà un an que nous avons quitté le climat maussade de notre capitale : Antananarivo – un des hauts-plateaux malgaches, pour nous diriger vers le soleil, dans le sud à Tuléar. Je rejoins les mots de Charles Aznavour dans l’une de ses chansons : « (…) il me semble que la misère serait moins pénible au soleil (…) » (je ne veux pas dire que nous sommes miséreux – vraiment très très loin de là- mais simplement pour vous dire qu’il n’y a rien de comparable à la chaleur et à la lumière du sud de notre grande île). Mais, revenons-en à notre mouton ! Ce fameux déménagement au sud de Madagascar, nous ne l’avions pas décidé en un claquement de doigts ! En fait, il y a deux ans de cela, notre projet de déménagement a commencé à prendre forme. La première étape a consisté à naviguer à travers un dédale de formalités administratives, un processus souvent fastidieux, mais essentiel. Les documents à rassembler semblaient être sans fin : les lettres de résiliations de différents abonnements (wi-fi, télévision, téléphonie, alarme de surveillance…), les attestations de travail, les certificats pour la scolarité de notre fils, et surtout, les documents nécessaires pour établir notre nouvelle vie à Tuléar… Parallèlement, nous avons entamé la recherche de notre futur logement. Trouver une maison adaptée à nos besoins dans une nouvelle région représentait un défi, d’autant plus que nous devions tenir compte de la proximité des écoles et des commodités. Nous avons passé de nombreuses soirées à parcourir les annonces en ligne, à discuter avec des agents immobiliers, et à visiter des propriétés potentielles (mais, après tant d’acharnement, nous avons trouvé la villa de nos rêves). Un autre aspect crucial de notre déménagement était l’organisation de mon travail en tant que Maître de conférences des universités. J’ai dû anticiper les changements dans mon emploi du temps, renforcer mes contacts avec les universités où j’enseigne… Tout cela s’est déroulé dans une atmosphère à la fois excitante et stressante, car chaque petite avancée nous rapprochait de notre rêve d’une vie au soleil.

Ainsi, trois mois avant notre départ de la capitale, l’effervescence s’est intensifiée. Le moment était venu de s’attaquer à la préparation des fameux cartons, car chaque objet et chaque souvenir devaient être soigneusement emballé pour assurer une transition sans heurts vers notre nouvelle vie. Cela impliquait de trier nos affaires, de décider ce que nous emportions, et ce que nous devions laisser derrière nous. En parallèle, nous avons commencé à rechercher un déménageur professionnel capable de gérer le transport de nos biens sur les 1 000 kilomètres séparant la capitale du sud de l’île. Ce n’était pas une tâche facile, car nous devions trouver une entreprise fiable qui garantirait la sécurité de nos affaires durant le trajet. De plus, nous avons décidé de faire transporter notre voiture, une toute nouvelle Kaiyi X3 blanche. Pour cela, nous avons cherché un chauffeur professionnel, conscient que nous devions confier notre véhicule à quelqu’un de compétent et de sérieux pour qu’il fasse le même trajet. L’organisation de ces éléments logistiques était primordiale, car chaque détail devait être minutieusement planifié pour éviter les imprévus qui pourraient perturber notre déménagement.

À notre arrivée à Tuléar, un mélange d’excitation et d’appréhension nous a envahis (heureusement que nous connaissions déjà suffisamment cette ville). Pendant les deux mois qui ont suivi, nous avons séjourné à l’hôtel, une étape nécessaire en attendant que notre nouvelle maison soit prête. Cet hôtel – notre hôtel habituel depuis que nous faisions le vas-et-viens tous les ans (durant 6 ans) dans le sud pour mon travail – bien que confortable, ne pouvait remplacer la chaleur d’un foyer. Nous avons passé nos journées à explorer la ville, à découvrir ses marchés animés, ses plages magnifiques et à nous familiariser avec notre nouvel environnement. Chaque sortie était une occasion d’apprécier la culture locale et d’interagir avec les habitants. Les soirées, quant à elles, étaient consacrées à l’organisation des derniers détails de notre déménagement. Nous communiquions régulièrement avec notre déménageur pour suivre l’avancement de la livraison de nos affaires. Bien que l’attente ait semblé longue, ces deux mois nous ont permis de créer des souvenirs précieux, de poser les bases de notre future vie et de nous projeter dans la routine qui nous attendait.

Un an après notre installation, nous avons enfin trouvé notre rythme. Mon fils a réintégré l’école en Grande section cette année, un grand pas pour lui et un moment de fierté pour nous. Observer son adaptation et ses progrès a été un véritable bonheur. De mon côté, j’ai commencé à enseigner les Sciences économiques et sociales dans son lycée en classe de seconde générale. Ce nouveau défi professionnel a été à la fois gratifiant et enrichissant pour moi ; que je conjugue avec plaisir à mon métier de professeur-chercheur. J’ai pu mettre en pratique mes compétences tout en découvrant un nouveau système éducatif et une nouvelle dynamique de classe. Les échanges avec les élèves sont passionnants, et je suis constamment émerveillé par leur curiosité et leur enthousiasme. Notre vie à Tuléar s’est bien installée, marquée par une routine agréable et des interactions chaleureuses avec nos voisins et amis. Effectivement, nous avons su créer un équilibre entre notre vie familiale et professionnelle, et chaque jour qui passe nous rapproche un peu plus de la communauté locale. Nous avons véritablement trouvé notre place dans ce nouveau chapitre de notre vie bien différent de celui de Tananarive ; car nous pouvons sortir plus pour aller manger au resto (c’est devenu notre rituel à moi et mon chéri ❤ le matin – quand je n’ai pas cours – d’aller prendre le café au même resto/bar, occasion pour mon amoureux de discuter avec ses ressortissants français), lézarder à la plage (je continue d’apprendre à nager), faire du shopping (presque toutes les semaines pour moi en adoptant une nouvelle façon de consommer la mode autrement – je vous en parle ci-dessous)...


#BlogAnniversary. Mon bébé blog célèbre cette année ses 9 ans d’existence !

Il y a neuf ans de cela, dans un moment d’inspiration impulsif, j’ai créé mon blog femme et infos sur wordpress. À l’époque, je venais de décrocher un poste de rédactrice web en local pour alimenter divers sites web : de finances, d’assurances, de voyages, de ventes en ligne, de cuisines… une expérience enrichissante qui m’avait permis de replonger dans l’univers de l’écriture, de ré-explorer divers sujets et de ré-interagir avec des lecteurs avides d’informations. En fait, ma passion pour la rédaction/l’écriture avait débuté en 2008, en tant que journaliste dans une société de presse écrite locale. Ce poste m’avait permis d’affiner mon style de rédaction et de développer un sens critique aigu. Toutefois, je ressentais un besoin croissant d’explorer des horizons plus personnels. En 2013, j’avais décidé de me lancer en tant que freelanceuse dans la rédaction web (pour pouvoir continuer d’écrire, à la maison, en même temps ma thèse de Doctorat en Économie), ce qui m’avait offert une certaine flexibilité et la possibilité de travailler sur une variété de projets. Puis, en 2014, ma carrière de rédactrice locale m’avait amenée à écrire sur des sujets qui me touchaient directement. C’est donc de cette mélodie d’expériences professionnelles que le désir de créer un espace qui m’appartienne a émergé, un lieu où je pourrais écrire librement sur les thèmes qui me passionnent : la mode… Mon blog est ainsi né, comme une échappatoire, une toile vierge sur laquelle je pouvais tisser mes pensées, mes réflexions et mes histoires. Chaque publication était une célébration de ma passion pour l’écriture et une manière de me reconnecter avec moi-même à travers les mots.

Au fil des années, ce qui n’était au départ qu’un simple projet personnel s’est transformé en un véritable bébé blog, qui a vu grandir une communauté de lecteurs fidèles (un grand merci à mes 2 560 followers). Les articles que j’ai publiés ont varié, allant des réflexions sur la vie quotidienne aux analyses plus profondes sur des sujets qui me passionnent. Chaque nouvelle publication représentait une étape dans cette aventure, mais au fil du temps, je me suis rendu compte que l’espace de publication était devenu extrêmement limité. Après presque sept ans d’activité, il ne me restait plus que… 1% d’espace disponible sur les 3Go fournis librement par WordPress.com pour publier de nouveaux contenus. C’est cette contrainte qui m’a poussée à faire une pause dans mes écrits ces deux dernières années couplée avec les vies familiales et professionnelles… Ne pas pouvoir partager mes réflexions et mes créations durant cette longue pause m’est devenu une source de frustration, mais en même temps, cela m’a permis de réfléchir à la direction que je voulais donner à mon blog. Mon expérience d’écriture, couplée à la limitation d’espace, m’a amenée à envisager des solutions durables pour garantir la pérennité de mon projet. C’est avec une certaine nostalgie que je repense aux débuts de mon blog, aux heures passées à écrire, à éditer et à partager des morceaux de ma vie. Chaque article, chaque interaction avec mes lecteurs, a contribué à faire de cet espace bien plus qu’un simple site web : il est devenu une partie intégrante de mon identité (des articles de l’année 2015 marqués par la naissance de mon blog et mon Doctorat, des articles de 2017 marqués par le début de ma relation avec mon amoureux ❤ des posts de 2018 marqués par le début de mon aventure en tant que Maître de Conférences, des articles de 2019 marqués par la venue au monde de notre garçon, des publications de 2024 marqués par notre nouvelle vie au sud et mon aventure en tant que détachée de l’éducation nationale française…)

Aujourd’hui, après avoir longuement réfléchi à l’avenir de mon blog, je suis prête à franchir une nouvelle étape. Mon projet, dont je parle depuis plusieurs années, consiste à transformer mon blog en un espace professionnel, avec un nom de domaine propre. Cela représente bien plus qu’un simple changement technique ; c’est une façon de donner une nouvelle dimension à ce projet qui m’est si cher. Un nom de domaine dédié permettra non seulement de mieux gérer l’espace de publication, mais aussi de renforcer la crédibilité de mon blog auprès des lecteurs et des partenaires potentiels. Ce projet me passionne, car il signifie un retour à l’écriture sous une forme renouvelée, une opportunité de partager des contenus encore plus diversifiés et de nouer des collaborations enrichissantes. Ce désir de professionnaliser mon blog est motivé par l’envie de lui donner une place plus marquée dans le monde numérique, d’attirer une audience plus large tout en préservant l’authenticité qui a toujours été au cœur de mon écriture. Avec ce changement, j’espère non seulement revitaliser mon espace, mais aussi offrir à mes lecteurs une expérience enrichissante et stimulante. Ainsi, je me projette dans l’avenir, avec l’espoir de fêter le dixième anniversaire de mon blog dans un nouvel élan créatif, prêt à explorer de nouveaux horizons tout en restant fidèle à mes racines d’écrivaine et/ou… de blogueuse passionnée.


Mode éthique : je consomme autrement grâce à la seconde main !

Envie de comprendre ce qu’est la mode éthique ?

La mode éthique – une alternative à la fast fashion – vise à proposer des vêtements plus respectueux des hommes et de l’environnement. Cela passe par le choix des matières, les lieux de production, mais aussi le processus de fabrication. La mode éthique est un concept qui vise à repenser la manière dont on produit et consomme les vêtements, en mettant l’accent sur le respect des personnes, de l’environnement et des pratiques commerciales responsables. Dans un monde où la fast fashion (qui désigne un modèle de production et de consommation de vêtements qui privilégie des collections rapides et bon marché, souvent au détriment de la durabilité et des conditions de travail), incarnée par des marques comme Zara, H&M, Forever 21, Shein… pousse à la consommation rapide et à des prix bas, la mode éthique se présente comme une alternative durable. Elle invite les consommateurs à réfléchir à l’impact de leurs choix vestimentaires, en privilégiant des marques qui adoptent des pratiques respectueuses de l’environnement et des conditions de travail équitables.

Pour moi, adopter la mode éthique signifie changer ma manière d’appréhender la mode càd consommer la mode autrement. C’est choisir d’investir dans des vêtements qui ne sont pas seulement tendance, mais qui racontent une histoire, celle de leur fabrication et de ceux qui les ont créés. En me tournant vers la seconde main, je contribue à réduire les déchets textiles, à prolonger la vie des vêtements et à soutenir une économie circulaire. Ainsi, chaque robe que je choisis dans la friperie n’est pas seulement un ajout à ma garde-robe, mais une décision consciente d’adopter un mode de consommation plus responsable, loin de l’obsession pour la nouveauté que prônent certaines grandes enseignes. Acheter des vêtements de seconde main est souvent plus économique, permettant de dénicher des pièces de qualité à des prix avantageux (je ne privilégie que les articles encore en très bons états. Du coup, après un bon lavage et un repassage nickel ~ je suis la reine du repassage ~ personne ne se doute que ce sont des articles dénichés à la fripe). De plus, cela encourage la créativité et l’originalité, car on peut trouver des styles uniques qui ne se trouvent plus dans le commerce traditionnel (je vous montrerai ces robes à style unique plus tard).


Ma nouvelle approche de la mode vivant sous la grande chaleur de Tuléar !

Notre déménagement au sud de Madagascar, a radicalement transformé ma façon de consommer la mode. Dans cette ville où les boutiques se comptent sur les doigts de la main, la réalité du shopping est très différente de celle à laquelle j’étais habituée dans la capitale. Face à cette situation, j’ai décidé de me tourner vers la mode de seconde main (car on voit des marchands de fripes dans tous les coins), une option qui m’a permis non seulement de m’adapter à mon nouvel environnement, mais aussi d’explorer un style unique. Les marchés de vêtements de seconde main à Tuléar regorgent de trésors : robes légères et stylées, parfaites pour le climat chaud de la région. J’ai découvert des pièces uniques, souvent chargées d’histoires, que je n’aurais jamais trouvées dans des boutiques de fringues dans la capitale. En gros, la plupart de ces robes sont colorées et apportent une touche de gaieté à ma garde-robe. Elles sont légères et légèrement dénudées, parfaites pour les journées ensoleillées, mais il y a pas mal de pièces chics et élégantes. De plus, elles épousent toujours la forme de mon corps, mettant en valeur ma silhouette.

Cependant, cette façon de consommer la mode d’une autre manière a également ses défis. En fait, comme c’est des articles accessibles, le risque de céder à la tentation est omniprésent, car je me retrouve souvent à acheter plusieurs robes par semaine (mon chéri ❤ n’en peut plus 🙂 Du coup, mon dressing déborde de ces jolies trouvailles, chacune ayant son propre charme et sa propre personnalité. Je ne suis pas vraiment accro aux vêtements, même si j’achète des robes de seconde main chaque semaine. J’apprécie plutôt le fait de dénicher des pièces uniques tout en faisant un geste pour l’environnement (acheter des vêtements de seconde main réduit la demande de production textile neuve, diminue les déchets et prolonge la durée de vie des vêtements, contribuant ainsi à la préservation de l’environnement). Pour moi, c’est plus un plaisir occasionnel qu’une véritable addiction. Dans mes prochaines publications, je serais ravie de vous faire découvrir ses pépites via de nouvelles « épisodes mode », témoignant de mon évolution vers une mode plus réfléchie et consciente, tout en célébrant la beauté de chaque vêtement que j’ai choisie.


Un choix pensé d’accessoires pour plus de confort et de style !

Depuis que nous nous sommes installés à la grande chaleur de Tuléar, ma relation avec les accessoires, comme les chaussures et les sacs, a pris une autre tournure. En fait, je préfère acheter des articles neufs, en particulier des sandales qui s’adaptent parfaitement au climat chaud ici. Cette nouvelle préférence marque un changement dans mon style, moi qui étais autrefois une fervente passionnée des escarpins. Bien que ces derniers aient leur propre élégance, j’ai réalisé que le confort est désormais ma priorité. Voilà pourquoi je me suis penchée sur les sandales, qui en plus d’être pratiques pour mes sorties quotidiennes, ajoutent une touche décontractée à mes tenues tout en me permettant de rester à l’aise. Autre chose ! Ma passion pour les hauts talons demeure toujours intacte. Ce qui fait que j’achète des sandales hauts talons, car ils apportent une note d’élégance à mes ensembles. Heureusement, avec notre voiture, je n’ai pas à me soucier de la distance ou du transport même avec des talons de +10 cm 🙂 Cela me permet de jongler entre le confort de mes sandales et l’élégance de mes talons, tout en restant fidèle à mon style.

En ce qui concerne les sacs, j’ai également changé de style ; fini le temps des besaces encombrantes (mes sacs XXL ne bougent plus du dressing depuis, tellement je ne sais plus ce que j’en ferai), je me tourne désormais vers des minis sacs chics et pratiques. Troquer les sacs volumineux pour des petits sacs me permet de simplifier ma vie quotidienne et de me déplacer plus léger. Ces petits sacs sont non seulement pratiques, mais ils ajoutent aussi une touche de modernité à mes tenues. En plus, ils me permettent de me concentrer sur l’essentiel, sans le poids inutile des objets superflus. Ainsi, chaque achat de sac et/ou de chaussures neuf est un choix réfléchi. Je privilégie des marques qui se rapprochent des principes de la mode éthique, cherchant à soutenir celles qui adoptent des pratiques de production responsables. Ainsi, même si j’opte pour du neuf en matière d’accessoires, je veille à ce que mes choix s’alignent sur mes valeurs de consommation responsable. À travers cette approche, je continue de construire une garde-robe qui reflète non seulement mon style personnel, mais également mon engagement envers une mode éthique et durable.


Ma nouvelle routine beauté au naturel via une approche minimaliste !

Dans la chaleur tropicale de Tuléar où le soleil brille intensément et les températures peuvent grimper jusqu’à… 40°C, j’ai choisi d’adopter une routine beauté qui privilégie la légèreté et le naturel, afin de me sentir à la fois belle et à l’aise. Dans un tel climat, un visage plus naturel se révèle être non seulement une question de style, mais aussi de confort. J’opte ainsi pour le maquillage le plus léger et naturel possible avec seulement : (1) un fond de teint en poudre, qui allie praticité et efficacité. Ce choix me permet d’unifier mon teint tout en laissant ma peau respirer, ce qui est primordial sous un soleil aussi ardent. Contrairement au fond de teint liquide souvent lourd, la poudre offre une texture aérienne, se fondant parfaitement sur la peau pour un rendu léger et mat, sans obstruer les pores. En l’appliquant avec un pinceau doux, je parviens à créer un effet naturel qui sublime mes traits sans les masquer. Pour compléter cette base, j’utilise également (2) une poudre matifiante, qui joue un rôle essentiel dans ma routine. En absorbant l’excès de sébum et en réduisant la brillance (vu que j’ai la peau de visage hyper grasse), elle garantit que mon visage reste frais et lumineux tout au long de la journée, même sous la chaleur accablante de ce coin de l’île.

Pour parfaire mon maquillage au naturel, j’ajoute une touche de rouge à lèvres rouge (la seule couleur que j’affectionne passionnément, à la folie), qui apporte une note audacieuse et vibrante à mon look. Ce rouge, soigneusement choisi pour sa teinte éclatante, contraste magnifiquement avec la douceur de ma peau mate et rehausse instantanément mon sourire. Cette combinaison de produits, à la fois simple et efficace, me permet de mettre en valeur ma beauté naturelle sans superflu, tout en m’adaptant aux exigences climatiques de la région. Dans cette quête d’une apparence soignée, mais décontractée ; je ressens une véritable connexion avec la beauté authentique, celle qui respecte ma peau et célèbre les singularités de chaque jour. Ainsi, cette approche minimaliste ne reflète pas seulement un choix esthétique, mais une véritable philosophie de vie, où l’éclat de ma personnalité se marie harmonieusement avec l’environnement qui m’entoure. Et, si je vous révèle une chose : ça y est (après tant d’appréhension, j’ai enfin sauté le pas et réalisé une chose qui m’attirait toujours : me faire percer le nez, grâce au soutien de mon amoureux ❤ !)


Nos futurs projets familiaux et professionnels sont dans toutes les sauces !

L’un de nos projets les plus enthousiasmants pour l’avenir est la construction de notre maison familiale au soleil, où nous envisageons un espace moderne qui répond à nos besoins tout en tenant compte des conditions climatiques de la région. En raison du climat sec et subdésertique de Tuléar, un élément central de notre projet sera l’intégration d’une piscine intérieure. Cette piscine nous permettra de profiter de moments de détente et de loisirs, quel que soit le temps, tout en ajoutant une touche de luxe et de bien-être à notre quotidien. La maison sera conçue selon des normes modernes et européennes, garantissant confort et durabilité. Mon chéri ❤ très fort en architecture, a déjà élaboré un plan en 3D sur kozikaza.com, ce qui nous a permis de visualiser l’espace de vie idéal. La maison comprend trois chambres spacieuses, idéales pour accueillir notre famille et nos invités, ainsi qu’un garage pouvant accueillir deux voitures et bien évidemment la fameuse piscine intérieure style chute d’eau. Nous sommes, actuellement, en quête d’un terrain d’environ 600 m², voire même plus, afin de pouvoir réaliser ce rêve et créer un espace où chaque membre de la famille pourra s’épanouir. Ce projet de construction représente bien plus qu’un simple bâtiment ; il s’agit de créer un foyer, un lieu de convivialité et de bonheur où nous pourrons tisser des souvenirs durables dans mon pays (car mon chéri ❤ a déjà sa maison en France il y a des dizaines d’années – une belle maison en bois sur un très grand terrain avec une grande piscine extérieure que j’espère découvrir très prochainement).

Un autre aspect important de notre avenir familial est la possibilité d’un déménagement définitif en France. Ce projet est en cours de réflexion sérieuse, tant sur le plan familial que professionnel. Mon emploi récent en tant que professeur de SES en seconde générale au Lycée international français de Tuléar est un tremplin vers cette ambition. Ce poste me permettra non seulement d’acquérir de l’expérience dans un cadre éducatif enrichissant, mais aussi de préparer ma transition professionnelle vers la France. Une telle opportunité est cruciale, car elle me permet de m’intégrer progressivement dans le système éducatif français tout en me familiarisant avec ses exigences. En parallèle, nous examinons les aspects essentiellement émotionnels de ce déménagement, en pesant les avantages et les défis que cela pourrait engendrer pour notre famille. L’idée de vivre en France, avec ses possibilités culturelles et professionnelles, nous enthousiasme, et nous espérons que cette transition se fera de manière fluide et positive.

Sur le plan professionnel, un projet qui me tient particulièrement à cœur est de passer l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR). Le HDR est un diplôme académique qui permet à un enseignant-chercheur de diriger/superviser des travaux de recherche des doctorants (jusqu’en ce moment j’encadre essentiellement des licenciés et des masters). Pour l’obtenir, il est essentiel de produire une série d’articles scientifiques de haute qualité (c’est ce que je suis en train de faire depuis ces derniers mois et je suis en train de m’inscrire sur cedimes.com pour pouvoir publier mes articles scientifiques), reflétant non seulement mes connaissances et compétences dans mon domaine, mais aussi ma capacité à contribuer à la recherche de manière significative. Ce processus exigeant requiert un investissement de temps et d’énergie considérable, mais il représente également une opportunité d’approfondir mes connaissances et de me positionner en tant qu’expert dans mon domaine. Passer le HDR constitue un défi que je suis prête à relever, car cela m’ouvrira des portes pour des collaborations futures, des conférences, et, plus largement, une reconnaissance académique tant au niveau national qu’international. L’écriture des articles scientifiques, qui s’articule autour de mes recherches et de mes intérêts académiques (sciences économiques, option : monnaie, banque, finance), me permettra non seulement de développer ma pensée critique, mais aussi de partager mes découvertes avec la communauté scientifique.

En parallèle de mes ambitions professionnelles et familiales, je souhaite également poursuivre l’écriture de mon roman, que j’ai commencé à publier sur mon blog via la page #ModeBeautéLifestyle. Ce projet littéraire est une passion qui me permet d’exprimer ma créativité et d’explorer des thèmes qui me tiennent à cœur, en dehors des sujets académiques. La publication en ligne offre une plateforme idéale pour partager mes idées et obtenir des retours de lecteurs, ce qui peut être incroyablement enrichissant. Je rêve de créer un univers captivant, peuplé de personnages mémorables et d’intrigues qui sauront captiver mon audience. Chaque chapitre que j’écris est une étape vers la réalisation de ce rêve littéraire, et je suis déterminée à consacrer du temps régulièrement pour avancer dans cette aventure. Mon blog devient ainsi un reflet de mon parcours, mêlant mes projets personnels et professionnels, et une vitrine de mon évolution en tant qu’écrivaine. J’espère non seulement terminer ce roman, mais aussi susciter l’intérêt de mes lecteurs, et peut-être, un jour, voir mon œuvre publiée dans un… format traditionnel.


Mots de la fin…

Après presque deux années d’absence, je ressens une bouffée d’excitation à partager avec vous toutes les bonnes nouvelles qui se sont accumulées, bien que quelques ombres ont venu assombrir ce tableau (les récentes disparitions de la maman de mon chéri ❤ ainsi que de ma grand-mère maternelle). Tout d’abord, nous avons récemment célébré nos sept ans de couple, un moment de joie marquant qui a eu lieu le 10 septembre dernier. À peine le temps de souffler que nous avons aussi fêté le cinquième anniversaire de notre fils en début octobre, une belle étape qui nous rappelle à quel point le temps file. En parallèle, cela fait un an que nous avons déménagé au sud de mon île, une décision qui nous a permis de vivre sous le soleil, les pieds dans l’eau : un véritable rêve devenu réalité. À cela s’ajoute l’anniversaire de mon blog qui fêtera ses neuf ans en novembre prochain : un projet de nom de domaine se prépare !

Je suis également ravie d’avoir changé ma façon de consommer la mode en me tournant vers des vêtements de seconde main, un geste qui s’inscrit dans une démarche éthique et responsable. Par ailleurs, ma routine beauté a pris un tournant vers le naturel, adoptant une approche minimaliste avec l’utilisation de fond de teint en poudre, de poudre matifiante et de RAL rouge (et c’est tout !) Enfin, nos projets familiaux prennent forme, avec la construction de notre maison avec piscine intérieure et un déménagement définitif en France à l’horizon. Et, sur le plan professionnel, je me consacre à la préparation de mon HDR tout en continuant d’écrire des articles scientifiques et la suite de mon roman en ligne. Ces nombreux événements et projets s’entremêlent dans ma vie, créant un tourbillon d’activités et d’émotions qui me remplit de gratitude et d’enthousiasme pour l’avenir.


Et vous, racontez-moi vos dernières bonnes nouvelles, j’ai hâte de vous lire !

Anita ❤