Mis à jour le 28/04/26
Les recherches de l’IRD reposent sur une co-construction avec les acteurs et partenaires locaux, afin de produire des connaissances utiles aux territoires.
En Guyane, nos recherches s'articulent autour de quatre thématiques principales : biodiversité végétale et écosystèmes forestiers, modélisation et suivi des territoires, écosystèmes littoraux, relations homme-environnement- santé et développement.
Ces sujets sont étudiés au sein de nos 4 plateformes : l'Herbier IRD de Guyane, la plateforme Guyomique, la plateforme SEAS Guyane, et le laboratoire de chimie.
Biodiversité végétale et écosystèmes forestiers
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Collecte d'un comou (Oenocarpus bacaba) dans le massif de Mont Galbao (sud-ouest de Saül)
© IRD, Maxime Dutour
Financement : Conseil Européen de la Recherche (ERC, Horizon Europe).
Porteuse du projet : Louise Brousseau, IRD, UMR AMAP
DOPAMICS est un projet de recherche interdisciplinaire financé par le Conseil européen de la recherche (ERC) et piloté par l’IRD.
DOPAMICS questionne l'histoire des paysages amazoniens au cours de l'Holocène et l'influence de l'adaptation climatique et de la domestication sur l'histoire évolutive et les patrons de diversité des palmiers d'Amazonie.
DOPAMICS étudie pour cela des sites précolombiens emblématiques de Guyane française, les « Montagnes couronnées », lesquelles abritent une étonnante abondance de palmiers utiles (espèces alimentaires et sources de matériaux) qui sont considérées comme des « indicateurs biologiques » des sites précolombiens.
DOPAMICS s'appuie sur une équipe interdisciplinaire à l'interface entre sciences du vivant, sciences humaines et sciences des données.
Le projet en quelques chiffres :
- le renforcement des capacités de recherche en Guyane à travers le recrutements de 2 techniciens, 2 doctorants et 1 post-doctorant affectés à l'IRD de Guyane
- 4 chercheurs et 1 ingénieur associés au projet
- un réseau de partenaires en Guyane (Parc Amazonien de Guyane, CNRS UMR EcoFoG & UAR LEEISA, INRAP) et en hexagone (UMR AMAP Montpellier, IMT Alès).
- des actions de communication auprès du grand public à travers notamment l'organisation de la fête de la nature 2023 à Saül en partenariat avec le Parc Amazonien de Guyane.
Pour plus d’informations : https://dopamics.wordpress.com/
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Délimitation de couronnes d'arbres sur un modèle de canopée du "Grand Plateau" des Nouragues, montrant les espèces non identifiées et les zones colonisées par lianes.
© P. Rostand
Financement : Labex CEBA
Porteurs du projet : Julien Engel & Grégoire Vincent (IRD, UMR AMAP)
LIDL étudie la dynamique des lianes dans un contexte de changement climatique avec pour site pilote le "Grand Plateau" de la Station de Recherche des Nouragues (CNRS, UAR LEEISA).
Il devient en effet de plus en plus évident que le changement climatique modifie la dynamique des communautés végétales forestières amazoniennes. Alors que les arbres tendent à dépérir plus rapidement et plus massivement, les lianes, quant à elles, semblent profiter des nouvelles conditions climatiques pour se développer, renforçant en retour la dynamique de dépérissement des arbres ("effet feedback").
LIDL s'appuie sur une approche intégrative couplant données aériennes (satellitaires et drone) et données d’inventaires botaniques pour retracer la dynamique spatio-temporelle de la couverture des lianes depuis 2016, et son impact sur le développement des arbres et les flux de carbone.
A travers des inventaires botaniques exhaustifs sur la zone d'étude, LIDL contribuera par ailleurs à améliorer le niveau de détermination des arbres mais aussi des lianes, lesquelles ont été jusqu'à présent exclues des inventaires des dispositifs permanents.
Partenaires : CNRS (UAR LEEISA)
Modélisation et suivi des territoires
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Une équipe de pédologues et botanistes sur le terrain pour observer des sols hydromorphes des savanes guyanaises.
© S. Gonzalez
PatriSol est un projet de recherche interdisciplinaire qui a démarré grâce à deux financements AgroParisTech et co-piloté par l'IRD et l'AgroParisTech.
Coordination: Ottone Scammacca (UMR PRODIG - IRD) et Gaelle JAOUEN (UMR EcoFoG - AgroParisTech)
Via la mobilisation de plusieurs disciplines, entre les sciences du sol, la botanique, l'écologie forestière, les géosciences, la géographie, la géochimie, les sciences humaines, l'urbanisme, l'agronomie, ce projet vise à centraliser et harmoniser les données et les nombreuses connaissances portant sur les sols de Guyane afin de proposer une base de données interactive et ouverte au monde de la recherche, à la société civile et aux décideurs. Cette base de données représentera ainsi un outil heuristique mais aussi de support à l'aménagement et il permettra de patrimonialiser la grande multitude de travaux passés des derniers deux siècles qui se sont intéressés aux sols guyanais.
Le projet en quelques chiffres :
- la structuration d'un pôle géoscience à l'IRD via la réinstallation de compétences en géologie, sciences du sol, le recrutement de deux stagiaires ainsi que la reconstitution de ressources matérielles pédologie (principalement matériel de terrain).
- 2 chercheurs, 1 ingénieure de recherche, 2 stagiaires.
- un réseau interdisciplinaire de participants en Guyane (BRGM, CNRS UAR LEEISA, AgroParisTech, ONF, Université de Guyane), en hexagone (UMR AMAP Montpellier, Géosciences Montpellier, OFB, MNHN, Cirad, Université de Toulouse) et à l'international (Florida International University).
- l'articulation du projet avec de nombreuses activités de l'IRD Guyane, notamment en collaboration avec l'Herbier de Cayenne, et en support au lancement d'autres projets de recherche nationaux (e.g. Cartographie des zones humides dans les DROM).
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Echantillonnage pour les tests des protocoles de délimitation des zones humides dans une parcelle agricole à Cacao (Guyane française)
© G. Gayet
Financement : Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires
Coordination : UAR PatriNat, MNHN, IRD, ONF, Université Rennes 2
Ce projet, action clé du 4e plan national d’actions pour les milieux humides 2022-2026, réunit un réseau scientifique interdisciplinaire qui vise à pré-localiser les milieux humides et les zones humides de l'outre-mer français, en évaluer l’état, cartographier les habitats par télédétection et enfin en évaluer les fonctions avec des données satellitaires. Différents moyens seront mis en œuvre :
- l’intégration des acteurs locaux techniques et spécialisés durant les étapes clés du projet : conception, information, consultation et appropriation des résultats;
- une phase de collecte des données de terrain en 2024 sur le sol et les habitats de grande ampleur pour alimenter et valider les modèles de pré-localisation;
- l’application d’une méthode de pré-localisation éprouvée en 2021-2023 sur l’hexagone en l’adaptant aux particularités de chacun des DROM.
Le projet en quelques chiffres :
- un projet de recherche-action déployé sur cinq territoires français : Guadeloupe, Guyane française, Réunion, Martinique, Mayotte.
- la mobilisation d'une équipe interdisciplinaire qui réunit recherche et développement, via l'articulation de plusieurs disciplines (e.g. botanique, télédétection et analyse spatiale, sciences du sol, géologie, écologie forestière, science des données).
- 3 agents de l'IRD impliqués dans le projet et spécialisés en botanique (Sophie Gonzalez, UMR AMAP), télédétection spatiale (Christophe Proisy, UMR AMAP) et géoscience (Ottone Scammacca - UMR PRODIG).
- de nombreuses actions de communication scientifique déjà mises en place et plusieurs initiatives "grand-public" en cours d'élaboration pour l'année à venir.
Plus d'informations : https://www.patrinat.fr/fr/cartographie-nationale-des-milieux-humides-7187
Ecosystèmes littoraux
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Erosion de la mangroves anse châton, Guyane française
© IRD / C. Proisy
Porteur du projet : Christophe PROISY (IRD, UMR AMAP) et Antoine GARDEL (CNRS, UAR LEEISA).
MAGELLAN est un projet de recherche interdisciplinaire et de co-construction avec les acteurs locaux du littoral guyanais. Il fait partie du réseau de 11 Living Labs financé par le Programme national de Recherches sur les Solutions Fondées sur la Nature (SfN) SOLU-BIOD, coordonnée par le CNRS et l'INRAE, https://www.pepr-solubiod.fr/
MAGELLAN décline ses activités autour de trois grands sujets ou défi socio-environnemental:
1 - Les mangroves en tant que SfN pour l’anticipation et l’atténuation de la vulnérabilité côtière
2 - Le rôle des mangroves dans la protection de la biodiversité et des ressources halieutiques commerciales
3 - Les rôles des mangroves pour la santé côtière ainsi que la santé et le bien-être des populations humaines
Il associe en Guyane l'IRD, le CNRS, l'IFREMER, l'Institut Pasteur de Guyane et l'Université de Guyane. Il implique une dizaine d'unités de recherche de l'hexagone. Gestionnaires, élus, décideurs, associations sont également impliqués dans ce processus tremplin de co-construction de solutions fondées sur les mangroves permettant d'adresser ces trois défis.
Le site d'étude comprend les bassins de la rivière de Cayenne et du Mahury.
Plus d’informations: https://www.pepr-solubiod.fr/projet-strategique-reseau-living-labs/magellan/
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Grande forêt à Avicennia germinans en transition avec forêt marécageuse, Kaw, Guyane Française
© IRD / C. Proisy
Porteur du projet : Gwenaël ABRIL (CNRS, BOREA)
Responsable chantier Guyane: Christophe PROISY (IRD, UMR AMAP)
TROPECOS s'intéresse aux estuaires tropicaux et aux mangroves qui jouent un rôle clé dans les émissions de gaz à effet de serre et les stockages de carbone à l’échelle globale. Alors que ces stocks et ces flux sont prépondérants, ils restent encore insuffisamment caractérisés par comparaison à d’autres écosystèmes, d’autant plus qu’ils sont aujourd’hui altérés par l’usage des terres et les changements globaux.
La Guyane est un chantier d'étude vu la diversité des habitats forestiers en mangroves et de leur grande dynamique, il sera sous la responsabilité de l'équipe IRD AMAP, qui tentera de faire le lien entre structures forestières, dynamique côtière et stockage, séquestrations et flux de carbone grâce au savoir-faire et méthodes innovantes qui seront déployées dans le projet TROPECOS.
Les autres chantiers d'étude sont en Nouvelle Calédonie, au Vietnam, au Brésil et en Guadeloupe.
TROPECOS pour la Guyane finance un an de post-doctorat en télédétection des mangroves.
Pour en savoir plus : https://www.pepr-faircarbon.fr/projets/projets-laureats-de-l-appel-a-projets-faircarbon/tropecos
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Lever de soleil sur une ancienne mangrove qui a été détruite par l'érosion par les houles, Kamuyeneh, Macouria, Guyane.
© IRD - C. Proisy
Porteur du projet : Aurélie Dehouck (I-SEA).
Responsables du chantier Mangrove : Christophe PROISY (IRD, UMR AMAP) et Thibault CATRY (IRD, UMR ESPACE-DEV).
FRANCO est un projet financé par l'ESA pour produire des cartographies de stockage de carbone dans les mangroves (chantier Guyanes), les marais salants (en Europe) et les herbiers (Canada et Europe). Il est construit pour répondre à des besoins d'utilisateurs locaux, comme l'ADEME ou la DGTM.
FRANCO permet de recruter un ingénieur de recherche en télédétection sur 2 ans.
Relations homme-environnement-santé et développement
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Délimitation nette entre la saprolite fine ou lithomarge (en bas) et l'horizon tacheté (en haut) au sein d'un profil latérititique sur la route de l'Est (Guyane française). Entre les deux, la fine ligne indurée témoigne de la zone de battement de la napp
© IRD - Ottone Scammaca
Financement : ANR dans le cadre du "PEPR Sous-Sol Bien Commun"
Porteurs : Université de Lorraine et BRGM avec Université de Guyane, IRD (UMR PRODIG et UMR GET), Université de Reims, Géosciences Montpellier, CNRS, Université Grenoble Alpes.
L’un des objectifs de ce projet est d’identifier et d’analyser les liens pourtant innombrables entre les sociétés humaines et le sous-sol de Guyane, liens dont l’exploitation minière n’est qu’un aspect ; le but est de promouvoir une meilleure protection de ce sous-sol et de potentielles diversifications des activités qu’il abrite. Il s'agit d'un projet forcement inter- et transdisciplinaire, composé d'un réseau scientifique mobilisant à la fois les sciences de la Terre et les sciences humaines et sociales.
L'IRD a joué un rôle primordial dans la structuration de ce projet avec les autres partenaires et participera à la coordination de plusieurs Work Package.
Le projet en quelques chiffres :
- un projet de recherche implanté sur le territoire guyanais sur 5 ans et construit à travers la collaboration de > 20 scientifiques, entre la Guyane et l'hexagone, permettant d'articuler de nombreuses disciplines.
- 2 agents IRD impliqués entre la Guyane (Ottone SCAMMACA, UMR PRODIG) et l'hexagone (Laurence Maurice, UMR GET).
- un réseau de partenariat en Guyane et Hexagone, entre acteurs scientifiques et de l'aménagement.
- plusieurs thèses et post-doctorats prévues.
- 4 WP, allant de la bancarisation de données géoscientifiques à la proposition d'outils d'aide à la décision via des démarches de co-construction avec tous les acteurs du territoire.
- un axe scientifique structuré autour d'approches art-sciences.
- de nombreuses actions de communication scientifique et plusieurs initiatives "grand-public" en cours d'élaboration pour les années à venir.
Plus d'informations : https://www.soussol-bien-commun.fr/fr/guyane-francaise
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Projet ANR ECLAT (2024-2027) : Processus contrôlant la dynamique environnementale et les impacts sociétaux des contaminants traces métalliques en Guyane française (Processes controlling the environmental dynamics and societal impacts of geogenic and anthropogenic trace metals contaminants in French Guiana).
ECLAT est un projet de recherche interdisciplinaire financé par l’Agence Nationale de la Recherche et co-piloté par l’IRD.
Financement : Agence Nationale de la Recherche (ANR)
Porteuse du projet : Cécile Gautheron (UGA, UMR ISTerre)
Co-porteur IRD : Stéphane Guédron (IRD, UMR ISTerre)
En Guyane française (GF), l'exposition des populations vivant le long des fleuves et des zones côtières aux métaux traces et métalloïdes (MT) est une préoccupation majeure pour les organismes de santé publique. L’origine de ces expositions demeure encore aujourd’hui mal comprise. Les niveaux élevés de MT potentiellement toxiques (e.g., Hg, Pb, As) dans les couvertures latéritiques (latérite et sol) résultent d’une accumulation naturelle au cours des millions d'années. Cet équilibre est aujourd’hui perturbé d’une part, par le forçage climatique (glissements de terrain, tempêtes tropicales…), mais surtout par les activités anthropiques, au premier rang desquelles l’orpaillage légal ou illégal, dont la gestion des pollutions induites (notamment au mercure) constitue un défi de taille pour ce territoire. Le remaniement et l'érosion, naturels ou non, des couvertures latéritiques favorisent le transfert des particules riches en MT dans les hydrosystèmes guyanais. Les MT sont alors soumis à de nombreuses transformations biogéochimiques qui peuvent modifier leur spéciation vers des formes toxiques et/ou bioaccumulables dans les chaînes trophiques. En outre, l'addition de MT (Pb et Hg) issus des activités anthropiques (orpaillage, agriculture, chasse…) à un fond géochimique naturellement élevé exacerbe les risques d'exposition des populations.
Le projet ECLAT fédère 6 laboratoires et universités de Guyane et de France hexagonale pour documenter les cycles biogéochimiques des MT, et apporter des réponses sociétales et de santé publique à cette problématique en GF. Par une approche transdisciplinaire (géosciences et sciences humaines et sociales), le projet s’attachera à comprendre les processus d’accumulation, de transfert, et le devenir des MT, depuis les couvertures latéritiques vers les grandes rivières guyanaises. Le projet sera mené sur deux hydrosystèmes ; le Maroni et la Mana, contrastés par leurs débits et la qualité de leurs eaux en raison d’une densité de population et des activités d’extraction aurifère très différentes sur leurs rivages.
Le projet en quelques chiffres :
- le renforcement des capacités de recherche en Guyane à travers le recrutement de 2 doctorants
- 14 chercheurs et enseignant-chercheurs et 8 ingénieurs associés au projet
- un réseau de partenaires en Guyane (Université de Guyane, Parc Amazonien de Guyane, UG/IRD UMR Espace-Dev, EMOPI, …) et en hexagone (UMR ISTerre Grenoble, IPREM Pau, GEOPS Orsay, IMPMC Paris, PRODIG Paris).
- La diffusion des savoirs (workshop, enseignement, diffusion via des SIG, et vulgarisation des résultats) vers l’Université de Guyane, les agences d’états et le grand public pour permettre à la population guyanaise d'accéder à une information qualitative et quantitative sur l'impact des mines (il)légales et sur l'exposition des populations.
Pour plus d’informations : https://www.isterre.fr/french/recherche-observation/contrats-de-recherche/projets-anr/article/anr-eclat.html
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Le projet MOSAIC (Horizon Europe, 2024-2027), coordonné par l'IRD, associe 15 partenaires de 7 pays différents.
Coordinateur scientifique du projet : Emmanuel Roux (IRD, UMR ESPACE-DEV)
MOSAIC questionne la manière dont la Science Ouverte - considérée dans son acception la plus large (i.e. incluant l'accès ouvert aux ressources, les infrastructures de données ouvertes, l'engagement de tous les acteurs dans la co-production de connaissances, le dialogue entre systèmes de connaissance) - peut outiller les approches intégrées de la santé (santé planétaire, une seule santé) et participer à la promotion de la santé des populations vivant en contexte transfrontalier.
Il a pour objectif spécifique de développer et d'implémenter des écosystèmes d'information ouverts, afin d'aider les communautés locales vivant dans les espaces transfrontaliers, à
- percevoir et prévoir les changements environnementaux (occupation et usage du sol, événements climatiques extrêmes, etc.) ;
- comprendre les impacts de l'environnement sur la santé, le bien-être et le mode de vie ;
- construire un environnement et adopter des pratiques qui favorisent la santé.
Le projet considère trois sites d'étude dans deux régions contrastées : l'Afrique de l'Est (région d'Amboseli au Kenya, à la frontière avec la Tanzanie) et l'Amazonie (tri-frontière entre la Colombie, le Pérou et le Brésil, et frontière entre la Guyane française et le Brésil).
Pour en savoir plus :
[Projet Europe] Une initiative pour conjuguer Santé et Durabilité en Afrique de l'Est et en Amazonie
Plateformes
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Plateforme de recherche en génomique "GUYOMIQUE", pour l’étude de la biodiversité amazonienne basé à Cayenne (Guyane Française).
© Elia Dardevet
Financement : FEDER Guyane, CNRS (INEE), IRD (ECOBIO)
Responsables scientifiques : Louise Brousseau, IRD, UMR AMAP, et Mathieu Chouteau, CNRS, UAR LEEISA
Implantée à Cayenne, Guyomique est une plateforme dédiée à l'étude de la biodiversité à l'aide des approches génomiques. Ces approches permettent d'étudier le vivant à différentes échelles, des gènes aux populations et aux communautés, à partir d'échantillons biologiques ou environnementaux (eau, sol, air). Transversales et transdisciplinaires, les approches génomiques s'appliquent en sciences végétales, animales et de l'environnement.
Pour plus d'informations : site internetContacts
Louise Brousseau : louise.brousseau@ird.fr
Mathieu Chouteau : mathieu.chouteau@cnrs.fr -
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Sophie Gonzalez (botaniste et conservatrice de l'herbier IRD de Guyane) (à droite) et Véronique Bilot-Guérin (technicienne IRD à l’herbier de Guyane), consultent une planche d'herbier.
© IRD - Thibaut Vergoz
Responsable scientifique : Sophie Gonzalez, IRD, UMR AMAP
Basé à Cayenne, l'Herbier IRD de Guyane est dédié à l'étude et à la connaissance de la flore et de la végétation des Guyanes. Cet herbier compte 200 000 spécimens représentant 6000 espèces de plantes vasculaires. Il joue un rôle central dans la connaissance des flores et végétations de Guyane au niveau régional et national. C'est une plateforme de recherche pour la valorisation et la conservation de la biodiversité.
Pour plus d'informations : https://herbier-guyane.ird.fr/
Contact
Sophie GONZALEZ sophie.gonzalez@ird.fr -
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Financeurs : Fond Européen de Développement Régional (FEDER), la Collectivité de Guyane (CTG), la Préfecture, l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), l’Université de Guyane (UG) et le Centre National d'Etudes Spatials (CNES)
Consortium : la Collectivité de Guyane (CTG), l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), la Préfecture, l’Université de Guyane (UG) et le Centre National d'Etudes Spatials (CNES)
SEAS Guyane est le dispositif d’acquisition d’imagerie satellitaire à destination des acteurs publics du territoire. Il permet de répondre avec plus d’efficacité aux défis de la connaissance, de l’aménagement, de la surveillance et du développement durable du territoire.
Equipe IRD : Christophe CHARRON, Adrien ANDRE, Lorédan SCARABELLO
Pour plus d’informations : https://web.seasguyane.org/
Contact
contact@seasguyane.org -
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Responsable scientifique : Vincent Robert, IRD, UAR Imago
En cours de montage
Contact
vincentevan.robert@ird.fr
