L’arbitrage du quart de finale de la Coupe du monde de rugby 2023 entre la France et l’Afrique du Sud n’a pas fini de faire parler. Une enquête indépendante de l’institut Good Game pointe 8 décisions de l’arbitre Ben O’Keeffe très favorables à l’Afrique du Sud. Cette étude s’appuie sur une analyse scientifique basée sur l’intelligence artificielle.
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8 décisions bénéfiques à l’Afrique du Sud
Dans son rapport du 16 octobre 2023 à propos du quart de finale France-Afrique du Sud (28-29), l’étude prend en compte les 132 coups de sifflet donnés par Ben O’Keeffe. Par ailleurs, elle a identifié neuf situations pour lesquelles l’arbitre néo-zélandais aurait dû arrêter le jeu.
Au total, l’analyse met en évidence dix erreurs d’arbitrage sur ce match entre le XV de France et les Springboks. Huit décisions ont été bénéfiques aux Sud-Africains, dont cinq très favorablement et trois ayant peu d’incidence. Pour les hommes de Fabien Galthié, deux erreurs d’arbitrage ont été identifiées avec peu d’effet bénéfique à l’Afrique du Sud.
5 décisions très défavorables au XV de France
Dans le détail, ce rapport indépendant conclut sur un en-avant d’Eben Etzebeth juste devant sa ligne d’en-but sur une attaque française à la 6e minute. Il considère que le ballon retombe devant et qu’une pénalité aurait dû être sifflée en faveur du XV de France. L’analyse indique une faute pour le contre de Cheslin Kolbe sur la transformation de Thomas Ramos.
L’étude s’est aussi arrêtée sur le coude en avant de Jesse Kriel qui percute Antoine Dupont (24e minute) et sur le même geste de Pieter-Steph Du Toit à l’encontre de Damian Penaud (60e minute). Selon l’institut Good Game, ces deux actions méritaient deux cartons jaunes pour les Springboks.
Enfin, ce même rapport met en lumière une pénalité non sifflée pour la France à la 29e minute et une faute non valide à l’avantage de l’Afrique du Sud suite à un grattage de Kwagga Smith (68e minute).

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Une agence pour lutter pour la justice
À l’origine de cette étude, Good Game se présente comme une structure indépendante qui veut « lutter pour la justice dans le sport. Toutes nos études répondent aux plus hautes exigences juridiques et peuvent être utilisées devant la justice si c’est nécessaire », peut-on lire sur le site Internet de l’agence. Mais France Rugby ne devrait pas aller jusque-là.
Après World Rugby, l’arbitrage de cette rencontre est encore pointé du doigt et cette fois-ci par l’intelligence artificielle.
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