Abus sexuels sur mineurs dans l'Église catholique en France
Les abus sexuels sur mineurs dans l'Église catholique en France sont des viols et des agressions sexuelles commis sur des mineurs au sein de l'Église catholique par certains de ses clercs et agents pastoraux.
En , la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église en France (Ciase) estime qu'au moins 2,5 % à 2,8 % de prêtres et religieux ont commis des agressions sexuelles ou des viols sur environ 216 000 victimes, majeures et vivantes au moment de la rédaction du rapport. En incluant les agresseurs laïcs, le nombre de victimes est estimé à plus de 330 000. La Ciase décrit ce phénomène comme étant massif et systémique. En , Éric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, annonce qu'actuellement onze affaires d'abus concernant des évêques relèvent de la justice civile ou de la justice de l'Église.
Assemblée des évêques de France en 2000
[modifier | modifier le code]Le procès annoncé de l'évêque Pierre Pican entraîne une plus grande prise de conscience de la responsabilité pénale des évêques[1]. Ceux-ci, lors de leur assemblée annuelle à Lourdes en , décident d'aborder de front le problème des abus sur mineurs commis par des prêtres. Ils entendent notamment des experts leur présenter les conclusions d'un rapport de 200 pages sur la pédophilie[1]. Beaucoup comprennent alors qu'ils ont sous-estimé la gravité de ce problème[1],[2]. Le , les évêques de France publient une déclaration commune pour condamner la pédophilie. Ils reconnaissent que l'Église, comme d'autres institutions, n'est pas épargnée « par une réalité dont elle découvre toute la complexité ». Ils manifestent leur compassion et leur solidarité pour les victimes et leurs familles. Les évêques déclarent qu'ils ne peuvent rester passifs, ou couvrir des actes délictueux : « Les prêtres qui se sont rendus coupables d'actes à caractère pédophile doivent répondre de ces actes devant la justice ». Ils notent toutefois « qu'il n'est pas facile à un évêque de réunir les éléments suffisants et sûrs lui permettant de savoir si un prêtre a effectivement commis des actes à caractère pédophile »[3].
À la suite de cette déclaration, et de nouvelles condamnations dont Gérard Mercury, prêtre pédophile récidiviste, les évêques de France créent un Comité consultatif en matière d'abus sexuels sur mineurs, chargé de travailler de façon interdisciplinaire sur la question des abus commis au sein des institutions ecclésiales. S'ensuivra, en 2002, une brochure intitulée Lutter contre la pédophilie, repères pour les éducateurs[4]. Elle donne des pistes pour détecter les comportements à risque, pour saisir la justice et insiste sur la nécessité d'en finir avec la loi du silence[5]. Tirée à 100 000 exemplaires, elle est remise à jour et rééditée en [6]. La dernière version date de 2017[7].
Droit de perquisition dans les institutions diocésaines
[modifier | modifier le code]En , un juge d’instruction enquêtant dans une affaire de viol sur mineure imputée à un prêtre de la communauté Saint-Jean ordonne une perquisition de l’officialité interdiocésaine de Lyon. L'officialité était chargée, dans le cadre de la procédure canonique interne à l'Église, d’instruire les faits reprochés au religieux. Louis-Marie Billé, archevêque de Lyon, proteste contre cette méthode dont il estime qu'elle bafoue la confidentialité nécessaire à l'instruction des procès ecclésiastiques[8],[9],[10]. La chambre de l’instruction de Versailles est saisie et annule la perquisition, au motif que la recherche d’une possible preuve dans une procédure canonique diligentée par l’officialité, pour être utilisée dans une procédure pénale laïque, peut être considérée comme déloyale[11]. Le , la Cour de cassation casse l’arrêt de la chambre d’instruction, en motivant sa décision comme suit : « l’obligation imposée aux ministres du culte de garder le secret des faits dont ils ont connaissance dans l’exercice de leur ministère ne fait pas obstacle à ce que le juge d’instruction procède à la saisie de tous documents pouvant être utiles à la manifestation de la vérité »[12].
Nombre de prêtres incarcérés en France
[modifier | modifier le code]Selon le journal Le Monde, qui s'appuie sur des sources internes à l'Église catholique en France, une trentaine de prêtres et religieux seraient, début 2010, emprisonnés pour des faits d'abus sexuels sur mineurs et une dizaine d'autres impliqués dans une procédure en cours[5]. Le cardinal André Vingt-Trois confirme ces données en , déclarant qu'une « trentaine de prêtres et de religieux purgent la peine à laquelle ils ont été condamnés, conformément à la loi ». Il demande que l'opprobre ne soit pas pour autant jeté sur « l'ensemble des vingt mille prêtres et religieux de France »[13]. D'après une enquête plus récente, menée dans les diocèses pendant l'été 2010, il y aurait, en France, 9 prêtres emprisonnés pour des faits de pédophilie, 51 prêtres mis en examen et 45 prêtres ayant déjà accompli une peine de prison[6].
Demande d'une enquête parlementaire en 2018
[modifier | modifier le code]En , des personnalités demandent l'ouverture d'une enquête parlementaire sur la pédophilie dans l'église catholique française[14]. L'hebdomadaire Témoignage chrétien lance un appel dans ce sens[15],[16]. À l'exception de LR[17], la plupart des groupes politiques à l’Assemblée y sont favorables[18], mais seul le groupe socialiste du Sénat demande officiellement sa création[19], qui est finalement jugée irrecevable par une majorité des sénateurs, ceux de la droite et du centre y étant opposés[20],[21].
Dans son rapport, la mission d'information sénatoriale sur les infractions sexuelles sur mineurs commises par des adultes dans le cadre de leur métier ou de leurs fonctions estime en 2019 qu'au sein de l'Église catholique la pédophilie revêt un caractère systémique[22].
Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (2019-2021)
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La Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église est créée en à l'initiative de la Conférence des évêques de France. Cette commission est dirigée par Jean-Marc Sauvé, nommé par la Conférence des évêques de France (CEF) et la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref)[23].
En , un rapport d'étape mentionne au moins 10 000 victimes de prêtres pédocriminels en France depuis 1950. En , une « estimation minimale » de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église, donne 2,5 % à 2,8 % de prêtres et religieux[24] ayant commis des agressions sexuelles ou des viols sur environ 216 000 victimes, majeures et vivantes au moment de la rédaction du rapport. En incluant les agresseurs laïcs, le nombre de victimes est évalué à plus de 330 000, sur la base d'un sondage réalisé par l'Ifop auprès d'un échantillon représentatif[24]. Le rapport évalue « entre 2 900 et 3 200 » le nombre de pédocriminels au sein de l’Église catholique en France depuis 1950[25],[26].
Mesures prises par les évêques
[modifier | modifier le code]Depuis le début des années 2000, et en particulier depuis la mise en examen puis la condamnation de Pierre Pican pour « non-dénonciation de crime », l'Église catholique en France a réagi au problème de la pédophilie, en condamnant ces actes et en décidant des mesures pour éviter qu'ils ne se reproduisent[1].
En , Albert-Marie de Monléon, évêque de Meaux, est partie civile dans le procès d'un prêtre de son diocèse accusé d'atteinte sexuelle sur un jeune garçon[27]. Le , l'archevêque de Rouen, Jean-Charles Descubes, suspend de leurs fonctions deux prêtres de son diocèse[28],[29]. Comme un signal inverse envoyé aux victimes, les diocèses de Rhône-Alpes, sous l’autorité du cardinal Barbarin[30], écartent de ses fonctions de juge au tribunal ecclésiastique de Lyon Pierre Vignon, qui avait demandé publiquement la démission de celui-ci[31]; le président de l'association La Parole libérée lance une pétition pour la réintégration de Pierre Vignon[32].
En 2018, l'assemblée plénière des évêques à Lourdes (réunion deux fois par an des évêques de l’Église catholique[33]) met au centre des discussions le sujet des abus sexuels[34]. Pour la première fois, des victimes y sont invitées à témoigner (mais pas en séance plénière, les évêques n’y étant « pas prêts »), et demandent l'indemnisation des victimes par l'Église[32]. Le , Philippe Barbarin publie les mesures qu'il a prises dans le diocèse de Lyon dans son témoignage dans En mon âme et conscience[35] dont les droits d’auteur seront reversés aux victimes de Bernard Preynat[36].
Indemnisation des victimes
[modifier | modifier le code]À la suite de l'affaire Bernard Preynat, le diocèse de Lyon décide d'indemniser 21 victimes du prêtre pédophile. En , une somme globale de 169 500 euros est donnée aux 14 premières « dont les faits étaient prescrits et qui ne pouvaient donc pas saisir le tribunal judiciaire ». Les sept autres doivent être indemnisés à la fin des procédures judiciaires[37].
Acte de repentance
[modifier | modifier le code]Dans les années 1960, des enfants sont victimes d'actes de pédophilie par des prêtres du séminaire de Chavagnes. Jean-Pierre Sautreau, ancien pensionnaire, estime que sur une période de trente ans, il y a eu douze enseignants prédateurs à Chavagnes[38],[39]. François Jacolin, évêque de diocèse de Luçon depuis 2018, fait un acte de repentance le [40]. Il indique avoir recensé 65 victimes d'actes pédophiles depuis les années 1940, dont 32 au sein du petit séminaire de Chavagnes et déclare : « Au nom du Diocèse de Luçon, la honte au cœur, je fais acte de repentance pour tous les faits de violences sexuelles commis contre des enfants par des prêtres du diocèse pendant les décennies passées »[41].
Mesures de novembre 2021
[modifier | modifier le code]À la suite de la remise du rapport de la CIASE en , les évêques réunis en Assemblée Plénière à Lourdes, prennent une série de mesures[42].
Le , ceux-ci reconnaissent « la responsabilité institutionnelle de l’Église dans les violences qu’ont subies tant de personnes victimes », « la dimension systémique de ces violences » et « que cette responsabilité entraîne un devoir de justice et de réparation qui ouvre la possibilité de demander pardon en vérité »[43].
Le , un ensemble de mesures sont prises et annoncées le jour même. Les évêques annoncent notamment la création d'une instance indépendante de suivi des abus, présidée par la juriste Marie Derain. Un fonds d'indemnisation est mis en place, il doit être alimenté par des ventes de biens immobiliers ou mobiliers ou par un emprunt si nécessaire, les évêques ne souhaitant pas lancer d'appel aux dons. Neuf groupes de travail pilotés par des laïcs doivent être mis en place, ce qui doit aboutir à des prises de décisions en 2023[44].
La liste des groupes de travail est la suivante[45] :
- Partage de bonnes pratiques devant des cas signalés
- Confession et accompagnement spirituel
- Accompagnement des prêtres mis en cause
- Discernement vocationnel et formation des futurs prêtres
- Accompagnement du ministère des évêques
- Accompagnement du ministère des prêtres
- Manière d’associer les fidèles laïcs aux travaux de la Conférence des évêques
- Analyse des causes des violences sexuelles au sein de l’Église
- Moyens de vigilance et de contrôle des associations de fidèles menant la vie commune et de tout groupe s’appuyant sur un charisme particulier
Un site est mis en place par la Conférence des évêques de France pour suivre l'avancée des mesures prises par les évêques en mars et [46]. La CRR, Commission Reconnaissance et Réparation a été créée en 2021 pour reconnaitre et réparer les personnes victimes d'abus sexuels de religieux[47].
Mesures prises par les religieux et religieuses de France
[modifier | modifier le code]En , la Conférence des religieux et religieuses de France (CORREF) vote à l'unanimité[48] la création de la Commission reconnaissance et réparation, commission indépendante pour la réparation des violences sexuelles commises par des membres des instituts religieux[49]. L’ancien juge des enfants, Antoine Garapon est choisi pour présider cette commission[50].
Assemblée plénière des évêques de France en 2022
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En , lors de l'Assemblée plénière des évêques de France marquée par la question des abus sexuels dans l’Église, un an après le rapport Sauvé et la récente révélation des abus sexuels de l'évêque Michel Santier, Éric de Moulins-Beaufort annonce qu'actuellement onze affaires d'abus concernant des évêques relèvent de la justice civile ou de la justice de l'Église[51]. Il cite notamment le cardinal Jean-Pierre Ricard, ex-président de la Conférence des évêques, qui vient d'avouer un abus sur une mineure de 14 ans quand il était curé à Marseille il y a 35 ans[52]. Eric de Moulins-Beaufort demande que ceux qui « parmi nous (…) se sont rendus coupables d’actes de ce genre le fassent connaître d’eux-mêmes ». Quelques jours après, Jean-Pierre Grallet, déjà dénoncé par sa victime en , avoue publiquement avoir eu à la fin des années 1980 « des gestes déplacés envers une jeune femme majeure, comportement qu['il] regrette profondément »[53].
Analyses
[modifier | modifier le code]Pour Cécile Berne, de l’association de victimes Comme une mère aimante, Jean-Pierre Grallet minimise les faits en employant des termes inappropriés. La catholique Marie-Hélène Lafage précise : « Bonjour chers frères évêques, on va reprendre ensemble : on ne dit pas j’ai eu un geste déplacé, mais j’ai commis une agression sexuelle »[53].
La psychanalyste Macha Chmakoff explique que le déni et le « « clivage du Moi », (deux sphères isolées ; l’une conforme à la norme sociale et l’autre intégrant des comportements condamnables), permettent aux clercs abuseurs de vivre deux réalités contradictoires. Ainsi ils prennent des responsabilités dans l’Église voire participent à la lutte contre les agressions sexuelles, ils laissent alors leur part sombre à l'écart. Ces comportements sont favorisés par le fait d’être « loin de soi », d’avoir une forme d’immaturité[54].
Chronologies des affaires
[modifier | modifier le code]Dans la culture française
[modifier | modifier le code]Chansons
[modifier | modifier le code]- 1934 - Le Petit Pensionnaire de Charles et Johnny. Trenet y parle de ce séjour dans un pensionnat catholique alors qu'il avait 7 ans.
- 1969 - Le Chien de Léo Ferré. Dans son roman autobiographique Benoît Misère (1970), Léo Ferré parle de son enfance dans un pensionnat catholique et d'un abbé surnommé l'abbé Fricoti Fricota.
- « …Nous mettrons de longs cheveux aux prêtres de la rue pour leur // apprendre à s´appeler dès lors monsieur l´abbé Rita Hayworth // monsieur l´abbé BB fricoti fricota et nous ferons des prières inversées… »)[56].
- 1971 - L'Abbé à l'harmonium de Charles Trenet. Il y décrit l'ambiance malsaine des affaires de pédophilie qui le troublait quand il était enfant dans les pensions.
- 1981 - Vrai vrai vrai, Charles Trenet. 10 ans après L'Abbé à l'harmonium, Trenet revient à nouveau sur ses années de pensionnat.
- « …Vrai, vrai, vrai le petit pensionnaire // Qui s'trouvait orphelin de sa mère // Vrai ce dortoir // Ces ombres noires // Toutes en soutanes de désespoir… »[56]
- 2008 - Frère la Guillaumette, Pierre Perret.
- « …Frère La Guillaumette, // Quand tu rencontres une fillette, // Que tu l’emmèn’s dans ta chambrette // Que tu soulèv’s sa chemisette // Que tu déboutonn’s ta braguette // Que tu sors ta gross’ bistouquette // Que tu t’ fais fair’ un’ p’tit’ branlette // Que tu t’ fais fair’ un’ p’tit’ sucette // Que tu lui écart’s les gambettes // Qu’ tu lui mets dans sa foufounette // Qu’ tu fais juter ta bistouquette // Que tu décharg’s dans sa craquette // Que tu tir’s un’ deuxièm’ crampette // Que tu tir’s un’ troisièm’ crampette // Qu’ tu sens l’ bon Dieu dans tes roupettes // Que tu t’ fais faire un’ p’tit’ lichette // Que tu lui fais un’ petit’ minette // Que tu lui fous dans l’ trou qui pète // Que tu retires ta bistouquette // Et que tu la baises en levrette // Que fais-tu ? // Amen… »[59],[56]
- 2008 - Cochon de moine, Pierre Perret.
- 2025 - Un autre jour, Femtogo.
- « J’sais pas c’qui cloche chez moi, c’est pour ça qu’j’traîne près d’l’église // Près d’la curaille qui touchait des p’tites en 66… »[61].
Films
[modifier | modifier le code]- [vidéo] « Ceci est mon corps », Jérôme Clément-Wilz sur Arte, , 61 min
Théâtre
[modifier | modifier le code]- La Ville dont le prince est un enfant est une pièce de théâtre en trois actes d'Henry de Montherlant, publiée pour la première fois en 1951.
- Laurent Martinez et Marianne Dupuis-Sauze, Pardon?, Paris, Authentique, .
Références
[modifier | modifier le code]- Isabelle de Gaulmyn, « Le procès de Mgr Pican a changé les usages de l'Église », sur La Croix, (version du sur Internet Archive).
- ↑ Isabelle de Gaulmyn, « Mgr Philippe Barbarin : « Ce choc est déstabilisant, mais sera profitable » », sur La Croix, (version du sur Internet Archive).
- ↑ « Déclaration au sujet de la pédophilie lors de l’Assemblée plénière de novembre 2000 », sur Conférence des évêques de France, (consulté le ).
- ↑ Estelle Gross, « Les scandales de pédophilie au sein de l'Église catholique », sur Nouvel Observateur, (consulté le ).
- Stéphanie Le Bars, « Les indulgences de l'Église de France », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- Céline Hoyeau, « Les évêques actualisent leurs repères pour « lutter contre la pédophilie » », sur la-croix.com, (consulté le )
- ↑ « La brochure « Lutter contre la pédophilie » », sur Conférence des évêques de France, (consulté le ).
- ↑ Stéphane Albouy, « Une perquisition contestée », Le Parisien, (lire en ligne).
- ↑ Stéphane Albouy, « Nouveau bras de fer entre l’Église et la justice », Le Parisien, (lire en ligne).
- ↑ Xavier Ternisien, « L’Église et la justice s'opposent sur la question du secret dans une affaire de viol », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Claire Lesegretain, « La perquisition à l'officialité de Lyon est annulée », La Croix, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand de Belval, « La Cour de cassation valide les perquisitions dans les officialités au nom de la vérité », Revue de la bibliothèque de philosophie comparée, (lire en ligne)
- ↑ Anita S. Bourdin, « Le cardinal Vingt-Trois décrypte une offensive pascale des médias », sur Zenit.org, (consulté le ).
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- ↑ Cécile Chambraud, « Eglise et pédophilie : vers une commission d’enquête parlementaire », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Pédophilie dans l’Église : Ferrand n’entend pas créer lui-même une commission d’enquête », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
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- ↑ Manon Rescan, « Pédophilie dans l’Église : au Sénat, un pas de plus vers une commission d’enquête », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
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- ↑ « Le Sénat rejette la demande d'une commission d'enquête sur les abus sexuels dans l'Église », Huffingtonpost, (lire en ligne)
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- ↑ « Il y a eu « entre 2 900 et 3 200 pédocriminels » dans l’Église catholique en France depuis 1950, et 216 000 victimes, selon le président de la commission d’enquête, Jean-Marc Sauvé », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
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- ↑ Isabelle de Gaulmyn, « Les évêques de France se mobilisent face à la crise », La Croix, (consulté le ).
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- ↑ Pierre Perret, « Frère La Guillaumette », sur pierreperret.fr (consulté le )
- ↑ Pierre Perret, « Cochon de moine », sur pierreperret.fr (consulté le )
- ↑ « Un autre jour », sur Genius, (consulté le )
À voir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Claude Langlois, On savait, mais quoi? La pédophilie dans l'Église de la Révolution à nos jours, Seuil, , 238 p. (ISBN 978-2-02-143928-1)
- Christine Pedotti, Qu'avez vous fait de Jésus?, Albin Michel, , 174 p. (ISBN 978-2-226-44133-1)
- Isabelle de Gaulmyn, Histoire d'un silence, Seuil, , 197 p. (ISBN 978-2-02-133625-2)
- Sophie Lebrun, Omerta. La pédophilie dans l'Église de France, Tallandier, , 270 p. (ISBN 979-10-210-3908-7)
- Sophie Deschamps, Le Silence des soutanes – Pédocriminalité dans l’Église, Regain, , 262 p.
- Daphné Gastaldi, Mathieu Martinière et Mathieu Périsse, Église, la mécanique du silence, Éditions Jean-Claude Lattès, , 374 p. (ISBN 978-2-7096-5938-3).

- Guillaume Serina, L'Affaire Di Falco. L'Église en question., Ramsay, , 247 p. (ISBN 978-2-84114-639-0)
- Céline Hoyeau, La Trahison des pères. Emprise et abus des fondateurs de communautés nouvelles., Bayard, , 352 p. (ISBN 978-2-2274-9870-9)
- Pierre Vignon et François Jourdain, Plus jamais ça !, L'Observatoire, , 128 p. (ISBN 979-10-329-0495-4)
- Philippe Barbarin, En mon âme et conscience - l'affaire, l'Église, la vérité d'un homme, Plon, , 309 p. (ISBN 978-2-259-28422-6)
- Céline Béraud, Le catholicisme français à l'épreuve des scandales sexuels, dl 2021 (ISBN 978-2-02-146283-8 et 2-02-146283-8, OCLC 1240298499, lire en ligne)Virginie Larousse, « « Le catholicisme français à l’épreuve des scandales sexuels » : décryptage d’un « système » », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- Christian Bazantay, « Ordre et désordre dans l’Église catholique », Topique, vol. 152, no 2, , p. 57-65 (DOI 10.3917/top.152.0059, lire en ligne)
Articles détaillés et connexes
[modifier | modifier le code]- Secours sacerdotal
- Abus sexuels sur mineurs dans l'Église catholique
- Abus sexuels sur les femmes dans l'Église catholique
- Affaire Pierre-Étienne Albert
- Affaire René Bissey
- Affaire Gaston Borges
- Affaire Jean Bréheret
- Affaire Jean-Marc Desperon
- Affaire Pierre Dufour
- Affaire Georges Finet
- Affaire André Fort
- Abus sexuels au sein des Foyers de charité
- Affaire Yves Grosjean
- Affaire Jean-Olivier Guinant
- Affaire Jacky Hoarau
- Affaire François Lefort
- Affaire Jean-Claude Mercier
- Affaire Gérard Mercury
- Affaire abbé Pierre
- Affaire Bernard Preynat
- Affaire Jean-François Sarramagnan
- Affaire Jean-Marc Schoepff
- Affaire Dominique Spina
- Affaire Denis Vadeboncœur
- Promesses d'Église
- Secret de la confession en France