Un début aux abords métaphysique racontant le traumatisme des violences conjugales, même après la mort. L’invisibilité pouvant être une matérialisation de celui-ci, l’obsession menant à la folie, et la folie pouvant pousser à des actes extrêmes, The Invisible Man n’est finalement qu’un duel psychologique dont l’issue est moralement discutable
C’est tout aussi bien, puis je reconnais le travail caméra qui offre des magnifiques plans et une tension constante. Puis Elisabeth Moss est remarquable