Des nuits de novembre 2005 aux journées des gilets jaunes c’est plus d’une décennie de révolte. On laissera à chacun(e) le soin de porter des jugements, analyses, sur les perspectives de chacune des révoltes qui jalonnent ce début de siècle. Constatons simplement qu’après les damnés de la terre de nos quartiers populaires c’est au tour de classes dites moyennes de la périphérie des grandes métropoles de se lancer dans leur jacquerie mêlant générosité, sentiments infâmes et individualisme.
Le point commun entre tous ces mouvements est le rejet des élites républicaines et de leur mépris racial et/ou spatial et/ou social. Ce que nous chantait, déjà en 2006, IAM dans « La fin de leur monde »: Lire la suite






