Dispatch
10/01/2026
Si comme moi vous aimez les Super-Héros, il y a des chances qu’un jeu narratif ai attiré votre attention en octobre dernier. Sinon? Laissez moi vous parler de Meca-Man (aka Robert Robertson), de son arrivé au SDN et de son équipe de bras cassés…
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Couverture du podcast et outro par Mifflue
Introduction par Rémy
Sound Design de l'introduction par Noé Mathieu
Musique d'outro: Bread (Prod. by Lukrembo)
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Transcript
Bon, pour commencer, bonjour? Comme une majeur partie des gens, j’apprécie les univers à base de Super Héros. Bon j’ai commencé étant jeune avec les premiers Iron Man, j’ai suivit de loin les Marvel, avant de tout rattraper pour le sympathique Endgame. Par la suite j’ai un peu continué à étendre mes connaissances en découvrant d’autres licences, comme The Boys, que j’ai trouvé sympathique mais trop dans l’excès niveau gore dans la dernière saison. Niveau jeu vidéo, j’ai beaucoup aimé les Spider-Man de Insomniac, qui avaient, je trouve, pile les bonnes idées et ce qu’on attend d’un jeu où on contrôle l’homme araignée!
Et je profiterais même bien de cette chronique pour faire une petite recommandation littéraire même si c’est pas un jeu vidéo. Hé, au pire c’est mon émission, je vais ce que je veux! *Clape des mains, passe au vert*
Du coup si vous aimez les supers héros comme moi, je vous recommande le livre Power Club de Alain Gagnol! Dedans, vous suivrez l’aventure de Anna Granville, une jeune adolescente parisienne qui se voit offrir par ses parents une adhésion au Power Club, une énorme entreprise qui monétise des nanomachines donnant des pouvoirs super héroïques! Malheureusement, très rapidement elle découvrira que sous cette facette de sauver le monde, il y a surtout une recherche de rentabilité à l’extrême, et différentes malversations que Elise Lucet aurait adoré découvrir. Les 3 Tomes explorent parfaitements différents aspects des problèmes qu’on peut avoir avec des supers héros surpuissants mais avec le caractère d’adolescents, avec quand même particulièrement moins d’émoglobine que dans The Boys. L’écriture est vraiment bien ficelée, peut être vraiment apprécié par tous les ages (même si c’est de la littérature jeunesse). Et certains personnages rappelleront légèrement un chef d’état un peu trop orange. Bref, c’est en 3 Tomes, chez Syros, disponible en poche pour une dizaine d’euros !
On va revenir quand même à notre sujet principal ! En tant que fan de supers héros, j’avais été bien intéressé par un jeu qui a été révélé par un trailer magnifiquement animé au Game Awards 2024, avant d’être très surpris par la qualité de sa démo l’été dernier. Ce jeu c’est Dispatch, de AdHoc studio, et disponible sur Steam depuis le 22 octobre 2025 pour 29€ !
Tout semble aller de mal en pis pour Robert Robertson aka Macha Man. Après un interrogatoire un peu musclé d’un voyou pour en apprendre plus sur le meurtrier de son père, il se retrouve prit dans une embuscade par le gang du dit meurtrier qui veut lui arracher le cœur astral permettant de faire tourner son armure ! Malgré quelques coups bien placés, son armure fini malheureusement détruite, et avec elle sa possibilité d’être un super héros... Arrive alors Blonde Blazer (ouais désolé, mais je me fais pas au Aurore en VF...) qui lui propose quelque chose de très alléchant. Il vient travailler en tant qu’agent de gestion d’équipe au SDN (SuperHeroes Dispatch Network) et en échange, le SDN lui fabrique une nouvelle armure... Alors, vous auriez accepté vous ?
La petite particularité ? C’est qu’il ne va pas s’occuper d’une équipe de super-héros super héroïques, mais de la Z Team du programme Phénix, un programme de réhabilitation de criminels.
Vous devrez gérer votre équipe de héro, choisir sur quels missions l’envoyer en fonction de ses caractéristiques, l’aider durant des choix compliqués, et même pirater des appareils à distance quand l’occasion se présente. Chaque héro aura ses propres forces et faiblesses, via des scores dans 6 compétences, ainsi que des capacités spéciales venant pimenter les choses. Il vous faudra réussir à comprendre de quoi vous aurez vraiment besoin durant la mission, puisque vous n’aurez pas un gros « Il faut 6 en Vitesse ! », mais un simple « Protéger les habitants du train ».
Mais l’aspect du jeu pour lequel on vient, on achète et on aime Dispatch, c’est son aspect jeu narratif à choix. Vous voyez les jeux Tell Tale ? Minecraft Story Mode, Wolf Among Us, The Walking Dead... Et bien dites vous que Dispatch a été fait par une équipe composée d’ancien de ce studio ! Vous aurez devant vous une magnifique série d’animations représentant vos héros et héroïnes, et à vous de choisir par moment ce que doit faire Robert. Est-ce que vous allez insulter ce mec qui vous a fait tomber en ouvrant trop fort la porte ? Est-ce que vous allez craquer et mordre le fruit défendus ? Et tout ces choix auront un impacte direct sur l’histoire, en modifiant ce qu’il se passera au fur et à mesure des épisodes.
Puisque oui ! Dispatch est sorti comme un jeu épisodique ! Le mercredi 22 octobre, vous ne pouviez découvrir que les deux premiers épisodes du jeu, avant de devoir attendre une semaine pour savoir la suite. Et on peu dire que ça a été un pari réussi pour AdHoc ! La deuxième semaine c’était le double de joueurs qui étaient au rendez-vous ! Et au final, c’est plus de 2 millions de personnes qui auront découvert l’histoire de Meca Man.
Mais du coup pourquoi une telle hype pour un simple jeu narratif ? Déjà pour son écriture impeccable. Touchante quand il le faut, irrévérencieuse et qui n’hésite pas sur les blagues et doubles sens, qui te met des jeux de mots impeccablement ficelé, même en VF ! Les personnages sont bien écrits, on est loin de la copie bête et méchante de Super-Man. On aura vraiment envie d’apprendre l’histoire et les trauma d’Invisipouf, une jeune femme pouvant devenir invisible en retenant sa respiration, mais qui est asthmatique !
Ensuite pour son animation sublime ! Encore eux hein, mais les personnages sont superbement désigné, chacun avec son petit quelque chose qui fait la différence ! Vous n’imaginez pas comment internet a explosé quand ils ont découvert qu’un des persos était basés sur une Instagrameuse Fitness très connue... Et l’animation explosera dans un combat final, où on sent que tout le budget restant est passé !
On peu aussi citer les références, qui aident à encrer l’univers dans la réalité. Également les doublages (en anglais seulement) qui reprennent une partie de l’équipe de Critical Role, en y ajoutant d’autres acteurs, chanteuses et vidéastes. Bien sûr, le choix des musiques aussi, composées directement pour le jeu ou licenciés au besoin, qui seront toujours la pour sublimer ce qui nous est raconté par l’histoire.
Bref, comme vous l’avez comprit, j’ai énormément aimé Dispatch. Pour toutes les qualités que j’ai cité précédemment, mais aussi pour tout ce qui s’est passé ensuite sur les réseaux sociaux, avec les fan-art, les édits qui reprennent des bouts de vidéos YouTube de MoistCr1TiKaL, le doubleur de Sonar, pour les lier au jeu, les cosplays, les théories... Bref, tout.
Je peux quand même citer les QTE comme étant un peu oubliable, le fait que je trouve dommage qu’il manque à nouveau un arbre de choix un peu plus clair qu’on pourrait avoir à la fin pour explorer les autres options. L’impossibilité d’accélérer ou de passer des cinématiques quand on refait le jeu pour explorer d’autres choix. Mais en vrai, je pinaille...
Et je pense que pour apprécier Dispatch, il faut y jouer dans les conditions dans lequel il est sortie. Achetez le, et limitez vous à un (ou deux) épisode par semaine. Comme ça, vous ne risquez pas de saturer du peu de gamplay présent dans le jeu, et vous aurez quand même un peu de suspense entre les épisodes ! Et faites comme moi, faites le jeu une première fois, sans revenir en arrière et changer vos choix, avant seulement d’aller explorer les autres options. C’est clairement la meilleure manière de savourer ce qui est pour moi l’un des meilleurs jeu de 2025, voir même de ces dernières années !
Et voilà ce qui conclu donc cette année pour Kapsule Pixel ! L’émission est revenue en force en milieu d’année, une fois la motivation un peu revenue, et j’essaye maintenant de me tenir à un épisode toutes les deux semaines. En 2026, l’émission continue bien sûr, toujours sur YouTube et kapsule.pm pour avoir les vidéos gratuitement et sans pubs. Je suis en train de vous préparer le Kapsule Pixel d’Or 2025, qui sera je pense beaucoup plus long que celui des dernières années ! On se retrouve en janvier pour la suite, bonnes fêtes à vous, et à la prochaine !