12 juin 2025, Accueil de Rima Hassan suite à son enlèvement par l’armée Israélienne, Place de la République (Paris)
Depuis le 27 octobre 2023, l’offensive militaire israélienne sur Gaza a causé des milliers de morts, principalement parmi les civils, équipes médicales et journalistes. Ces exactions ont été dénoncées par de nombreuses organisations internationales, dont les Nations Unies, Amnesty International et Reporters sans frontières.
En parallèle, l’aide humanitaire peine à atteindre la population gazaouie, prise au piège d’un blocus qui aggrave une situation déjà catastrophique et alimente les accusations de violations graves du droit international humanitaire.
Face à cette impasse, le voilier Madleen, affrété par la Coalition de la Flottille pour la liberté a quitté les côtes italiennes le 1er juin avec à son bord douze passagers : marins, médecins, journalistes, militants, et l’eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan. L’objectif affiché : briser symboliquement le blocus et acheminer de l’aide à Gaza.
Dans la nuit du 8 au 9 juin, dans les eaux internationales, l’armée israélienne a arraisonné le navire — en violation du droit maritime — et l’a escorté de force, avec ses passagers, vers un port israélien.
Après plusieurs jours de détention, Rima Hassan a été libérée, ainsi que les autres membres de l’équipage. À son retour en France, à peine descendue de l’avion, elle s’est rendue place de la République, où l’attendaient plusieurs centaines de personnes, majoritairement de jeunes adultes.
Dans la foule, l’impatience était palpable. Lorsque Rima est entrée sur la place, drapeau palestinien à la main, une onde d’émotion a traversé l’assemblée. Les applaudissements, les cris, les larmes témoignaient d’un soutien sincère, d’une solidarité partagée, d’une reconnaissance profonde pour cet acte de courage.
Ce soir-là, en observant les regards tournés vers elle, j’ai eu le sentiment que Rima Hassan n’était plus seulement l’eurodéputée qui avait défié le siège de Gaza. Devant cette jeunesse mobilisée, elle incarnait un modèle à suivre : une femme forte, digne, indépendante.
Une femme libre.
12 juin 2025, Accueil de Rima Hassan suite à son enlèvement par l’armée Israélienne, Place de la République (Paris)
Depuis le 27 octobre 2023, l’offensive militaire israélienne sur Gaza a causé des milliers de morts, principalement parmi les civils, équipes médicales et journalistes. Ces exactions ont été dénoncées par de nombreuses organisations internationales, dont les Nations Unies, Amnesty International et Reporters sans frontières.
En parallèle, l’aide humanitaire peine à atteindre la population gazaouie, prise au piège d’un blocus qui aggrave une situation déjà catastrophique et alimente les accusations de violations graves du droit international humanitaire.
Face à cette impasse, le voilier Madleen, affrété par la Coalition de la Flottille pour la liberté a quitté les côtes italiennes le 1er juin avec à son bord douze passagers : marins, médecins, journalistes, militants, et l’eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan. L’objectif affiché : briser symboliquement le blocus et acheminer de l’aide à Gaza.
Dans la nuit du 8 au 9 juin, dans les eaux internationales, l’armée israélienne a arraisonné le navire — en violation du droit maritime — et l’a escorté de force, avec ses passagers, vers un port israélien.
Après plusieurs jours de détention, Rima Hassan a été libérée, ainsi que les autres membres de l’équipage. À son retour en France, à peine descendue de l’avion, elle s’est rendue place de la République, où l’attendaient plusieurs centaines de personnes, majoritairement de jeunes adultes.
Dans la foule, l’impatience était palpable. Lorsque Rima est entrée sur la place, drapeau palestinien à la main, une onde d’émotion a traversé l’assemblée. Les applaudissements, les cris, les larmes témoignaient d’un soutien sincère, d’une solidarité partagée, d’une reconnaissance profonde pour cet acte de courage.
Ce soir-là, en observant les regards tournés vers elle, j’ai eu le sentiment que Rima Hassan n’était plus seulement l’eurodéputée qui avait défié le siège de Gaza. Devant cette jeunesse mobilisée, elle incarnait un modèle à suivre : une femme forte, digne, indépendante.
Une femme libre.