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Méta
Liberté pour Thomas van Beersum

Nous apprenions récemment l’arrestation et la détention aux Philippines de notre camarade hollandais Thomas, au motif d’avoir participé à une manifestation anti-gouvernementale… A l’heure où le gouvernement Aquino mène une guerre sans merci contre son propre peuple avec l’aide militaire de l’armée américaine, tout en prenant de nombreuses mesures antisociales, cette nouvelle injustice doit être dénoncée. Nous avons bien conscience que ce n’est (malheureusement) qu’une goutte d’eau dans un océan de répression, mais la solidarité peut avoir un effet très positif en retournant les armes de l’ennemi contre lui. Ainsi en s’en prenant à un étranger, le gouvernement philippin va peut être réussir à attirer sur ses crimes l’attention internationale que les massacres de civils n’avaient pas suffit à attirer.
Nous espérons que la situation de Thomas s’améliore rapidement, même si il risque d’être expulsé vers la Hollande, sans possibilité de revoir sa fiancée et ses amis aux Philippines. Nous lui envoyons nos plus chaleureuses salutations révolutionnaires. Une injustice commise contre un camarade nous touche tou-te-s.
Feu de Prairie
Publié dans Actualité de la lutte et rapports de force, Soutien
Tagué acab, Aquino, Bayan, Hollande, internationalisme, maoïsme, NDFP, Philippines, répression, solidarité, Thomas
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Mauresca – La Coopérative
Publié dans Musique
Tagué classe ouvrière, collectivisme, coopérative, culture populaire, dub, Mauresca Fracas Dub, Occitanie, Sète
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T’as le style coco

Publié dans Visuel
Tagué communisme, fringues, maoïsme, révolution, serve the people, servir le peuple, socialisme, t-shirt
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The Coup – The Guillotine
Publié dans Musique
Tagué anti-impérialisme, antimilitarisme, Boots Riley, bourgeoisie, Hip-hop, lutte des classes, The Coup, The Guillotine, USA, vengeance de classe
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« Anarchie sur linoléum »
Une chouette interview de l’excellente graphiste militante Tanxxx, publiée sur le site de l’Atelier. Nous la partageons ici en partie, l’intégralité de l’interview est, comme d’habitude, disponible en lien.
Les belles affiches qui parlent de lutte, c’est comme la musique : on ne fera pas de révolution en s’en passant ! Tanxxx, illustratrice bordelaise, a réalisé une linogravure de soutien à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Beaucoup d’entre nous ont découvert à cette occasion cette alternative à la sérigraphie à la portée de tous et toutes. Tanxxx la détaille dans la brochure Cut or Die disponible à la suite de l’entretien.
Comment as-tu commencé la linogravure… ?
Je me suis vraiment mise à la gravure intensive il y a deux ans à peu près. J’en avais déjà fait, mais de façon plus exceptionnelle, et pas toujours dans le but de vendre mes tirages. Jusque-là, j’étais plus dans l’illustration et dans la BD, mais les tarifs se sont vraiment cassés la gueule ces dernières années. Bosser devenait vraiment difficile. Déjà, trouver des clients s’avérait un casse-tête (surtout quand t’es pas à Paris). Quand j’avais des commandes, elles étaient effroyablement mal payées et la dégringolade des tarifs me laissaient entrevoir l’impasse très très proche.
Du coup il a fallu que je me pose la question de produire, sans que ça me foute dans la merde financièrement, et avec le plus de liberté possible. La linogravure s’est imposée comme une évidence. Je travaillais déjà avec des copains sérigraphes sur des posters, mais ne sérigraphiant pas moi-même, j’étais toujours un peu dépendante d’eux. Je ne pouvais pas non plus faire des impressions quand ça me chantait, surtout que la sérigraphie a un coût.
En quoi ça te paraît une technique intéressante ? Notamment pour des affiches par rapport à la sérigraphie ?
La sérigraphie me plait pour peu qu’on ait un atelier ou une salle de bain qui craint pas le nettoyage des cadres, mais je n’ai ni la place ni le matos pour en faire… La lino n’exige quasiment rien quand on débute : des gouges et de l’encre à lino, et c’est tout. On peut imprimer sans presse, ça ne prend pas de place, ça ne coûte rien. La sérigraphie peut se faire aussi simplement, mais demande un peu plus de rigueur technique, rien que pour insoler les cadres qui serviront à imprimer.
On peut arriver à faire des choses très fines en linogravure, si on a la patience évidemment. L’inconvénient par rapport à la sérigraphie c’est que les tirages plus importants en gravure sont pénibles à faire, mais je peux tout de même imprimer en moyenne une 50aine d’exemplaires sur ma presse à épreuve sans trop avoir de courbatures le lendemain.
Le résultat en lui-même des deux techniques n’est pas si différent : en sérigraphie il s’agit du principe de pochoir, et en lino du principe de tampon. Dans les deux cas il faut penser en masses, et éviter les trop petits détails. La linogravure est plus longue à faire que la sérigraphie : la plaque doit être gravée à la gouge, en sérigraphie le dessin est reproduit par insolation sur le cadre, c’est presque instantané.
Mais j’aime l’idée de passer du temps sur la gravure, ça a un côté hypnotique assez agréable quand on se laisse prendre. Et la plaque de lino gravé elle-même est un très bel objet (qui sent bon). Et ce que j’aimais par dessus tout dans la linogravure qui m’a poussée à en faire, mais ça c’est aussi valable pour la sérigraphie et toutes les autres techniques d’impression, c’est la possibilité de faire des multiples (oui bon en même temps c’est de l’impression hahem) et donc de pouvoir vendre des œuvres sans que ça coûte un bras. C’est un art populaire, accessible, simple.
Tanxxx pour l’Atelier – médias libres / Suite en lien
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Tagué affiches agitation, anarchisme, art, atelier médias libres, écologie, Cut or Die, DIY, esthétique, graphisme, gravure, Linoléum, propagande, sérigraphie, Tanxxx, ZAD
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Gala des mineurs de Durham
Publié dans Manifestation
Tagué Angleterre, culture ouvrière, Durham, fierté, gala, lutte des classes, mineurs, syndicalisme
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Cutter et Le Druide – Ni oubli, ni pardon
Publié dans Musique
Tagué antifa, antifascisme, bon son, Clément Méric, cutter, le druide, Limoges, ni oubli ni pardon, rap, redskins
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De quoi les Femen sont-elles le nom ?
Le cas des Femen est particulièrement intéressant. Il cristallise la fausse alternative politique que l’on nous vend constamment, à savoir l’impérialisme occidental ou le repli nationaliste.
D’un côté, nous avons l’impérialisme agressif de l’Occident, qui s’exprime dans plusieurs directions : économique via la domination du capital, politique via les systèmes parlementaires bi-partis, militaire via les différentes guerres menées dans le tiers-monde, soi-disant pour la liberté et le féminisme, en réalité pour garder la mainmise économique et politique. Cet impérialisme s’exprime également en définissant des ennemis de façon floue, les terroristes islamiques : autant Bush en Afghanistan et en Irak, que Hollande au Mali, ont mené leurs actions au nom de la « guerre contre le terrorisme ». L’impérialisme occidental, nous le savons et je le résume car on trouve d’excellentes analyses à son propos sur des sites amis, fantasme « l’islamisation » du monde, comme s’il y avait une sainte alliance uniforme entre tous les immigrés des banlieues et les différentes groupuscules fondamentalistes qui mènent des actions violentes et qui tentent parfois de récupérer pour leur compte les forces révolutionnaires et le soutien du peuple. Le gentil Occident contre les méchants islamistes, tel est le tableau que présentent infailliblement les impérialistes pour justifier leurs exactions.
L’alternative, qu’on nous présente comme la seule, c’est le repli nationaliste, ou « souverainisme », ou encore « protectionnisme », il porte divers noms mais il s’agit de la même idée. Il faut noter que cette fausse alternative est présentée comme nécessaire tant par le camp impérialiste que par les groupes « nationalistes et socialistes ». Il est facile de trouver sous la plume des intellectuels qui soutiennent l’impérialisme occidental l’argument suivant : « si vous êtes contre les guerres menées par les Occidentaux, c’est que vous défendez le totalitarisme, le repli sur soi, vous êtes contre la liberté et le féminisme ; vous êtes en somme des islamo-gauchistes ». De l’autre côté, on entend chez les divers groupes conspirationnistes, antisémites et fascistes l’idée que transformer la France en prison dans laquelle les Français « de souche » s’identifieraient à leur « patrie charnelle » et les non-Français seraient illégaux est le seul moyen de résister à « l’Empire » (comprendre : le complot judéo-maçonnique mondial). Au final, ils sont tous d’accord sur l’alternative : BHL comme Soral, Hollande comme Marine Le Pen, Attali comme Asselineau : soit on est impérialiste et on exporte les valeurs de l’Occident par la force, soit on est nationaliste et on ferme le pays. Pas de troisième possibilité.
Où se situent les Femen dans ce schéma ? La réponse n’est pas très difficile à trouver lorsque l’on regarde dans les médias leurs agissements. Les Femen sont du côté des impérialistes, leur conception de la nation est agressive. Finalement, les Femen et le FN sont les deux faces d’une même pièce, qui a pour présupposé le socle de « l’identité nationale » comme réel de la politique. En effet, les Femen ont été adoubées par la République française, retrouvant à la fois leur effigie sur le nouveau timbre Marianne et sur un portrait mural portant le drapeau tricolore (voir image ci-dessous). Elles ont ainsi clairement choisi leur camp : le néocolonialisme, et d’autres l’ont déjà parfaitement analysé avant moi. Il est clair que les symboles républicains, et le tableau de Delacroix auxquels on les a comparées de façon ridicule, étaient actifs comme symboles progressistes en 1789 et pendant le romantisme pictural ; mais aujourd’hui, ils représentent l’impérialisme de la République française. Comme tous symboles, ils ne sont pas figés dans le marbre et leur signifiant-maître a changé au cours de l’histoire.
Le vide intersidéral de l’idéologie des Femen (qui se résume au slogan : « Déshabillez-vous pour gagner ») ne doit pas nous faire oublier, qu’en l’absence de contenu explicite, on utilise en fait les symboles tels qu’ils fonctionnent inconsciemment. La femme blanche nue opposée à la femme étrangère voilée, la déclaration comme quoi la religion musulmane est « laide » (uglier, voir image ci-dessous), la revendication du drapeau bleu-blanc-rouge fonctionnent comme facteurs d’exclusion d’une partie des femmes, du mouvement qui devrait leur appartenir à toutes, sans exception : le féminisme.
Le fait de ne pas rendre consciente l’utilisation de ces divers symboles et de cette prose rend les actes des Femen pires encore : elles inversent l’effet pervers de leur rhétorique en ne permettant pas qu’on les critique ; quiconque est un(e) anti-Femen est forcément du côté du patriarcat (c’est-à-dire, si on se fie aux catégories politiques exposées ci-dessus, du côté du fascisme rétrograde). Cet effet est encore renforcé par les critiques adressées aux Femen par les fascistes eux-mêmes, qui n’hésitent pas à annoncer qu’elles sont manipulées par les sionistes (entendre : les Juifs) et qu’elles sont des « putes » (avec l’image dégradante et sexiste véhiculée par ce terme). L’alternative est scellée : soit vous admettez que le seul moyen pour une femme de faire avancer sa condition est de se déshabiller et de crier « No Islamization » (autre slogan repris aux impérialistes, voir image ci-dessous), soit vous êtes un fasciste et vous utilisez toutes les insultes sexistes pour les discréditer.
Raison pour laquelle je présentais les Femen comme la cristallisation de l’impasse politique dans laquelle on voudrait nous enfoncer : ou l’OTAN, ou Bachar El-Assad. Or, comme le philosophe Alain Badiou le montre très bien en réponse à Alain Finkielkraut dans L’explication, cette alternative est bien évidemment fausse et les forces progressistes sont à la fois anti-impérialistes, et contre le fascisme, qu’il se pare du nom de la France ou de l’islam. Même si nous sommes peu nombreux à ne pas s’inscrire dans cette fausse alternative, il faut tenir bon : continuer le travail jusqu’à ce que nos idées finissent par s’inscrire dans une séquence réellement progressiste.
F. T.
Publié dans Actualité de la lutte et rapports de force, Analyse
Tagué 14 juillet, antisexisme, drapeau tricolore, fascisme, féminisme, Femen, FN, France, Hollande, imperialisme, Islam, islamophobie, Marianne, nationalisme, néocolonialisme, occident, protectionnisme, racisme, république, Twitter
7 commentaires
Spook and the Guay – Anti-racist soldier
Publié dans Musique
Tagué Anti-racist soldier, antifa, antifascisme, antiracisme, bon son, ragga, reggae, rock, Ska, Spook and the Guay, Toulouse
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Comment bloquer les ondes d’un téléphone
Publié dans Presse alternative
Tagué antiterrorisme, écoutes, ondes, portable, répression, secours rouge, smartphone, surveillance, téléphone, technologie, tuto
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Pause estivale

C’est l’été, ce blog tournera donc au ralenti avec très peu d’articles pendant les prochaines semaines, peut être jusqu’à septembre! Bonne vacances à ceux qui en ont, bon courage à ceux qui taffent… En attendant vous pouvez consulter nos onglets « filmographie militante » et « pour aller plus loin » si vous cherchez des films intelligents ou des lectures politiques.
L’équipe Feu de Prairie
(PS: aujourd’hui, c’est la journée de soutien à la révolution en Inde, pensez à faire tourner l’information et si vous le pouvez à faire un petit quelque chose… Affiche, tract, discussion avec vos ami-e-s, graff,… 😉 )
Publié dans Uncategorized
Tagué c'est l'été, feu de prairie, sea sex socialism
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Si on ne veut pas « mourir à trente ans »…
Un article du site de la commission antifasciste du NPA (et oui…), qui revient sur la spectaculaire manifestation antifasciste du 21 juin 1973 qui a débouché sur une centaine de flics blessés, un meeting fasciste assiégé, puis la dissolution de la Ligue Communiste et d’Ordre Nouveau. Parce qu’à l’époque, ils savaient y faire! Cet évènement majeur des années 70 avait déjà été évoqué ici; un récit « de l’intérieur » est donc toujours intéressant pour compléter. Et puis, si ça peut faire réfléchir les modérés…
Raymond Marcellin, le ministre de l’intérieur, dit Raymond la matraque était à l’offensive contre tout le mouvement social issu de mai 1968. Répression tout azimuth, lois anti casseurs, lois anti immigrés, il mettait en place un dispositif juridique répressif pour contenir les mobilisations. Et il encourageait sans vergogne les forces d’extrêmes droites, le GUD, Ordre Nouveau. En 68, le pouvoir avait eu une grande peur , il cognait pour se prémunir d’une nouvelle irruption de la jeunesse, de la classe ouvrière.
Il s’était déjà tenu un meeting de l’extrême droite à la porte de Versailles en 1971 qui avait donné lieu à une contre manifestation spectaculaire. La police avait déjà protégé le meeting qui, sans cela, n’aurait pu se tenir.
L’annonce de ce meeting de l’extrême droite, à la Mutualité, en plein Paris, en plein quartier latin, « contre l’immigration sauvage », a été perçu largement comme insupportable et la décision de la contre manifestation a été vite prise.
Nous avions amené le matériel sur les lieux de la manifestation dans la semaine qui a précédé. Des caisses de chantier avaient été confectionnées, en bois, peintes en gris, 1,5×0,5×0,5 m, avec des logos d’entreprises du bâtiment. Remplies de barres de fer et de cocks, cadenassées, elles ont été déposées aux carrefours de regroupement de la manifestation, qui étaient entre les Gobelins et Censier-Daubenton. La livraison en camionnette de location, s’est faite dans les jours précédents (3 ou 4 jours), en milieu de journée. Nous étions en tenue de travail. Les groupes de service d’ordre sont donc venus les mains vides sur place, avec seulement les casques. Pour l’anecdote une caisse n’a pas été utilisée lors du regroupement (je ne me souviens plus pourquoi). Nous ne l’avons jamais récupérée mais on l’a surveillée pendant un ou deux mois ensuite jusqu’à ce qu’elle disparaisse…
Tant qu’il le faudra! – Suite en lien
Publié dans Histoire
Tagué 21 juin 1973, acab, années 70, antifascisme, émeute, cocktail molotov, GUD, Histoire populaire, ligue communiste, meeting, mourir à trente ans, NPA, ordre nouveau, PCMLF, police, service d'ordre, trotskisme
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Mondialisation versus internationalisme

Publié dans Visuel
Tagué acab, émeute, Bresil, Istanbul, mondialisation, police, répression, Rio de Janeiro, savoir-faire, Turquie
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Solidarité

N’hésitez pas à faire tourner l’information bien sûr, mais aussi à participer de façon autonome en faisant connaitre le mouvement révolutionnaire en Inde, en en discutant autour de vous, par des affiches ou du street art, par une action…
Avis de tempête
Voici un article publié par un site internet (dont nous ne partageons pas la ligne politique) qui décortique assez bien le discours de JP Morgan Chase, une énorme holding financière américaine, théorisant une contre-révolution préventive pour mettre en place des régimes autoritaires (notamment en Europe) dans un contexte de crise économique. Le point de vue de l’ennemi, exprimé avec un culot révélateur.
Dans un document publié à la fin du mois de mai, le géant des banques d’investissement américain JP Morgan Chase réclame l’abrogation des constitutions démocratiques bourgeoises établies après la Seconde Guerre mondiale dans une série de pays européens et la mise en place de régimes autoritaires.
Le document de 16 pages a été réalisé par le groupe Europe Economic Research de JPMorgan et est intitulé « L’ajustement de la zone euro – bilan à mi-parcours. » Le document commence par faire remarquer que la crise de la zone euro a deux dimensions.
Pour commencer, il affirme que des mesures financières sont nécessaires pour garantir que les principales institutions d’investissement comme JPMorgan puissent continuer à engranger d’énormes bénéfices de leurs activités spéculatives en Europe. Ensuite, les auteurs soutiennent qu’il est nécessaire d’imposer des « réformes politiques » destinées à supprimer l’opposition aux mesures d’austérité massivement impopulaires qui sont appliquées au nom des banques.
Le rapport exprime sa satisfaction vis à vis de l’application par l’Union européenne d’un certain nombre de mécanismes financiers visant à garantir les intérêts bancaires. A cet égard, l’étude souligne que la réforme de la zone euro en est pratiquement à mi-chemin. Mais le rapport réclame aussi davantage d’action de la part de la Banque centrale européenne (BCE).
Depuis l’éruption de la crise financière mondiale de 2008, la BCE débloque des milliers de milliards d’euros en faveur des banques pour leur permettre d’effacer leurs créances douteuses et de redémarrer une nouvelle série de spéculations. En dépit d’une pression grandissante venant des marchés financiers, le chef de la BCE, Mario Draghi a déclaré l’été dernier qu’il ferait le nécessaire pour consolider les banques.
En ce qui concerne les analystes de JPMorgan, ceci n’est cependant pas suffisant. Ils exigent de la part de la BCE une « réponse plus spectaculaire » à la crise.
Les critiques les plus dures du document sont cependant formulées à l’égard des gouvernements nationaux qui ont mis bien trop de temps à appliquer le genre de mesures autoritaires nécessaires à l’imposition de l’austérité. Le processus d’une telle « réforme politique » précise l’étude, a « même à peine commencé. »
Vers la fin du document, les auteurs expliquent ce qu’ils entendent par « réforme politique. » Ils écrivent : « Au début de la crise l’on avait pensé que ces problèmes nationaux hérités du passé étaient en grande partie d’ordre économique, » mais « il est devenu manifeste qu’il y a des problèmes politiques profondément enracinés dans la périphérie qui, à notre avis, doivent être changés si l’Union monétaire européenne (UME) est censée fonctionner à long terme. »
Le document détaille ensuite les problèmes existant dans les systèmes politiques des pays de la périphérie de l’Union européenne – la Grèce, l’Espagne, le Portugal et l’Italie – qui sont au centre de la crise de l’endettement en Europe.
Les auteurs écrivent: « Les systèmes politiques de la périphérie ont été établis après une dictature et ont été définis par cette expérience-là. Les constitutions ont tendance à montrer une forte influence socialiste, reflétant la force politique que les partis de gauche ont acquise après la défaite du fascisme. »
« Les systèmes politiques autour de la périphérie affichent de manière typique les caractéristiques suivantes : des dirigeants faibles ; des Etats centraux faibles par rapport aux régions ; une protection constitutionnelle des droits des travailleurs ; des systèmes recherchant le consensus et qui encouragent le clientélisme politique ; et le droit de protester si des modifications peu appréciées sont apportées au statu quo politique. Les lacunes de cet héritage politique ont été révélées par la crise. » Quelles que soient les inexactitudes historiques contenues dans leur analyse, il ne peut y avoir l’ombre d’un doute que les auteurs du rapport de JPMorgan plaident pour que les gouvernements adoptent des pouvoirs de type dictatorial afin de mener à bien le processus de contre-révolution sociale qui est déjà bien avancé à travers toute l’Europe.
En réalité, il n’y avait rien de véritablement socialiste dans les constitutions établies durant la période d’après-guerre partout en Europe. De telles constitutions visaient à garantir le régime bourgeois dans une situation où le système capitaliste et ses agents politiques avaient été totalement compromis par les crimes des régimes fascistes et dictatoriaux.
WSWS – suite en lien
Jusqu’où vont-ils aller ?
Les faits
Paris, Argenteuil, Agen… des hommes, des femmes, des maghrébins et européens, toutes et tous victimes des fascistes, rien qu’en ce mois de juin. Cet été, viendront les expulsions massives de Rroms, et comble du cynisme, celles-ci seront orchestrées par le même ministre (Valls) qui a mis en route la dissolution des groupes fascistes qui ont commis ces exactions. D’après les sondages (qui ont remplacé toute forme de sociologie aujourd’hui, c’est plus rapide que de faire l’effort d’une vraie analyse), Marine Le Pen a 40% de popularité.
Face à cela, une extrême-gauche impuissante. En effet, nous subissons différentes stratégies (parfois contradictoires entre elles) d’anéantissement idéologique et physique, et ces mots ne sont pas exagérés. Je vais vous dresser un tableau, dont vous connaissez déjà les éléments je pense.
1° Dialectique de la puissance et de l’impuissance
Qu’a-t-on lu sur les divers sites et forums d’extrême-droite, mais aussi de droite, qu’a-t-on entendu de la part de politiciens comme Copé ? Que les « extrêmes se valent », que ce fut un hasard si un militant antifasciste est mort et non pas un militant fasciste. Cela aurait très bien pu être Esteban qui se fasse tuer, après tout. Les aléas des bagarres… Sauf que pour le coup, il y en a un qui est mort et l’autre qui prendra sans doute une peine ridicule (mais quand il s’agit d’un arabe, les fascistes sont les premiers à se plaindre de l’aspect soi-disant minimal de la peine).
Pour légitimer l’agression meurtrière, on relativise donc l’acte en disant qu’en face, ils sont violents aussi. Certains sont même allés dire que Clément était un tenancier de goulag en puissance, qu’il aurait rêvé de faire casser des cailloux aux fascistes… et les femmes d’Argenteuil sont sans doute des terroristes islamistes en puissance, tout comme les agenais doivent être des tchékistes. On a vu fleurir sur les sites d’extrême-droite des visuels repris sur les sites antifascistes, où l’on voyait des militants frapper des nazis, ou encore des fusils. Mais cette stratégie de manipulation est plus subtile encore qu’il n’y paraît. Décrire l’extrême-gauche comme violente, afin d’octroyer aux agresseurs la « légitime défense » ou encore l’idée qu’ils ne sont pas plus violents que les gens qu’ils frappent ou tuent, réduit l’extrême-gauche à l’impuissance. Le raisonnement est simple : si par malheur un antifasciste ou un immigré décidait de se défendre contre ces agressions, et envoyait un fasciste à l’hosto, « on » (les politiciens de droite, les blogs d’extrême-droite) s’empresserait de dire « vous voyez, nous avions raison, ils sont violents ou aussi violents que leurs agresseurs ». Conclusions diverses, rayez la mention inutile : celles et ceux qui se font frapper par les fascistes l’ont mérité, ou bien ne valent pas mieux que les autres. On peut supposer que la gauche sociale-démocrate, qui pour l’instant ne veut dissoudre les groupes fascistes que pour s’assurer des votes aux prochaines élections, et faire plus de voix que l’UMP, se désolidariserait aussitôt des victimes « violentes » du fascisme.
Du coup, nous n’avons plus le droit de nous défendre. Les fascistes nous agressent, mais après tout c’est dans la nature de leurs idées de s’exprimer par la violence, et nous, pour conserver ou assurer cette image de « non-violents » (donc différents des fafs), nous ne devons pas riposter. Sous peine de voir une pluie de discours à base de « les extrêmes se valent ». En somme, les fascistes par leurs agressions physiques, et la droite par son intimidation idéologique, permettent la quasi impunité des fascistes et nous réduisent à l’impuissance. L’inconscient collectif de l’extrême-gauche pourrait se résumer à : nous voulons faire plaisir à la droite et au PS, montrer que nous ne sommes pas comme les fascistes. Ce qui donne libre cours aux fascistes, car ce ne sont pas la droite et le PS qui les arrêteront. Combien faudra-t-il d’agressions encore avant que nous sortions de cette logique ? Tant que nous voudrons rester les « gentils » dans l’histoire, nous nous ferons dézinguer par les poings des fascistes. Mais si nous refusons de tendre l’autre joue, la presse réactionnaire intensifiera sa propagande « orwellienne » (nous serions des criminels de masse en puissance).
2° La destruction idéologique de la gauche par le conspirationnisme
Il ne faut pas oublier (et c’est pourquoi il y a un deuxième point, étroitement lié au premier malgré les apparences) qu’une partie de ceux qui ridiculisent l’antifascisme, et cherchent à relativiser le meurtre de Clément Méric et les agressions commises depuis, en invoquant de multiples faits divers (agressions commises par des immigrés ou des juifs, suivant l’orientation dominante de l’organisation ou du blog), sont également des gens qui rêvent de récupérer dans leurs rangs les restes déjà moribonds de l’extrême-gauche. La stratégie, encore une fois, n’est pas très complexe mais elle fait des ravages : elle consiste à dire que les juifs ou les arabes (suivant si on est plutôt soralien ou identitaire) ourdissent un complot contre la nation, et commettent plus de crimes (en quantité et en importance) que les quelques fascistes dont l’importance serait fantasmée par l’extrême-gauche. Moi perso, quand je reviens quelques années en arrière et que je lis des articles d’extrême-droite qui accusent les antifas d’imaginer des fascistes partout, je mesure le cynisme de ces déclarations.
Tout l’attirail complotiste (que je résume ici, car il est long et multiforme) reprend des thèmes habituellement revendiqués par l’extrême-gauche, et les détourne sans scrupules pour faire advenir une société nationaliste et raciste. L’anti-impérialisme en est un exemple frappant : pour les conspirationnistes, les véritables « résistants » ou « dissidents » face à l’impérialisme sont Bachar El-Assad, feu Kadhafi, Ahmadinejad, feu Chavez… des politiciens qui ont mené et mènent un régime autoritaire, profondément réactionnaire, antisémite, sexiste et homophobe. (On se rappellera les récentes allégations de Dieudonné comme quoi le « mariage gay » est un « complot sioniste », ce qui est absurde et honteux vu que les nationalistes et réactionnaires israëliens le voient d’un mauvais œil, comme tous les réactionnaires du monde entier).
Donc, après la réduction à l’impuissance physique et psychologique de l’extrême-gauche, qui était de toute façon déjà moribonde, on y ajoute la destruction idéologique au profit des conspirationnistes et des rouges-bruns. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un œil rapide sur ce qui s’est fait et dit récemment : invitation de Michel Collon à faire une conférence dans le nord, phrase de Mélenchon (« Moscovici ne pense pas dans la langue de la France, il pense dans la langue de la finance »)… Eh oui, cela va des groupuscules staliniens ou pseudo-staliniens jusqu’à certains partis qui se présentent aux élections. Pour la phrase de Mélenchon, on a beaucoup entendu qu’il s’agissait d’une manipulation de la droite pour ne pas répondre sur le fond. Je poserai quand même une question : pourquoi oppose-t-on la « France » à la « finance », et cette rhétorique n’est-elle pas quasiment au mot près celle que l’on retrouve toutes les trois lignes chez Soral ? A ce niveau-là de la politique, rien n’excuse ce genre de sortie, et toute « approximation » peut avoir de graves conséquences.
En guise de conclusion
Je ne conclurai pas cet article, c’est à chacune et chacun et surtout à chaque organisation d’en tirer les conséquences pratiques. En tout cas, le constat du philosophe marxiste slovène Slavoj Žižek me semble vrai : Recent electoral results in the west as well as in the east signal the gradual emergence of a different polarity. There is now one predominant centrist party that stands for global capitalism, usually with a liberal cultural agenda (for example, tolerance towards abortion, gay rights, religious and ethnic minorities). Opposing this party is an increasingly strong anti-immigrant populist party which, on its fringes, is accompanied by overtly racist neofascist groups. The best example of this is Poland where, after the disappearance of the ex-communists, the main parties are the « anti-ideological » centrist liberal party of the prime minister Donald Tusk and the conservative Christian Law and Justice party of the Kaczynski brothers. Similar tendencies are discernible in the Netherlands, Norway, Sweden and Hungary. (« Liberal multiculturalism masks an old barbarism with a human face », The Guardian, Sunday 3 October 2010). Mais où est donc l’extrême-gauche ?
F. T.
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