Réplik2Parias – Enragés

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Keep your city clean and safe

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Au sujet de l’Amérique Latine

Le blog Servir le Peuple vient de publier cet excellent article de fond concernant les mouvements révolutionnaires en Amérique du Sud. Il dresse un historique des luttes populaires dans le continent et donne des clés précieuses pour comprendre la situation actuelle, avec ses pièges, mais surtout ses perspectives révolutionnaires. L’intégralité du texte est disponible en lien.

L’Amérique latine, depuis le Rio Grande jusqu’à la Terre de Feu en passant par la mer des Caraïbes, les Andes majestueuses et l’Amazonie verte émeraude, est d’une grande signification pour l' »imaginaire collectif » révolutionnaire mondial. Ses guérilleros barbus au teint cuivré, arpentant la selva avec leur cigare, leurs munitions en sautoir et leurs sombreros qui leur donnent une dimension solaire ; dégagent un puissant romantisme au sens progressiste du terme : un romantisme qui mobilise les masses de la planète vers leur émancipation. Figure solaire, messianique entre toutes, est bien sur la célèbre image – devrait-on dire l’icône – du « Che » Guevara, devenue un symbole mondial de ralliement révolutionnaire et progressiste, que l’on retrouve en Azanie comme en Palestine, au Sénégal comme en Indonésie ; comme bien sûr en Occident – même si parfois détourné, par le capitalisme, en phénomène de mode bobo.

Il faut dire que ce continent se trouve particulièrement au coeur des contradictions du monde impérialiste : contradictions entre travailleurs exploités et capitalistes exploiteurs, entre peuples gémissant dans la misère et la fuite migratoire et « maîtres du monde » des grandes puissances du « Nord », entre bourgeoisies nationales tentant de s’affirmer et ces mêmes « maîtres du monde », et aussi, de manière particulièrement forte, entre capitalisme pourrissant et écosystème planétaire.

Il faut se souvenir, aussi, que c’est essentiellement sur le dos des Amériques, les « Indes occidentales », que s’est faite entre la fin du 15e et le début du 19e siècle la grande accumulation capitaliste européenne, qui devait déboucher sur l’ère industrielle ; une accumulation dans les crimes effroyables de l’asservissement et du génocide des indigènes, de la déportation et de l’esclavage des Africain-e-s.
Mais cette grande tragédie a aussi engendré, dans le mariage des cultures ibériques, indigènes et africaines, un ensemble de nations-sœurs qui, depuis maintenant plus de deux siècles, lèvent le drapeau de leur libération.

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Accion Propaganda!

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Brest la Rouge

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From Chile with love

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RedSka – Bastardi Senza Gloria

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No surrender

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Les nouvelles formes du racisme colonial

Nous publions ici l’appel de libertaires relayé par BBoyKonsian contre l’islamophobie, nouvelle forme de racisme divisant le peuple. Malgré certaines limites il nous parait être un grand pas en avant dans la bonne direction.

Anarchistes, communistes libertaires, anarcho-syndicalistes, autonomes, artistes, organisés ou non-organisés, nous faisons part de notre condamnation totale de l’islamophobie sous toutes ses formes. Nous affirmons que l’islamophobie est une forme de racisme.

Nous avons le désagréable pressentiment, au regard de l’actualité, que l’islamophobie, comme un racisme respectable et vertueux, devient l’un des ressorts privilégiés de la gauche au pouvoir et de la gauche bien-pensante. Nous faisons le constat exaspérant que les thématiques progressistes comme le féminisme, la laïcité ou la liberté d’expression sont régulièrement invoqués pour le justifier. Le fait qu’en février, à peine passé à gauche, le Sénat ait voté une loi d’interdiction de certains emplois aux femmes voilées ne fait que confirmer nos craintes. Il en est de même quant aux comportements et discours néo-coloniaux et racistes du Parti de Gauche et des organisateurs du fameux débat sur « comment faire face au Front national » (sic) à la Fête de l’Humanité(1).

Les conséquences de l’islamophobie sont grandes pour celles et ceux qui la subissent : des lois liberticides votées ces dernières années jusqu’aux discriminations insidieuses, parfois flagrantes (par ex : les 4 animateurs de Gennevilliers suspendus car faisant le ramadan), sans parler des insultes et agressions diverses. Ces attaques racistes risquent fort de croître, et nous devons nous préparer à les combattre sans aucune ambiguïté.

En tant que libertaires nous réfutons et combattons tout raisonnement islamophobe porté au nom de l’idéologie libertaire et avons décidé de l’affirmer clairement par cet appel.

Parce que nous pensons qu’au sein du discours médiatique dominant, journalistique et politique, certains « philosophes », « dessinateurs » et « écrivains » surmédiatisés, comme Michel Onfray, Caroline Fourest ou l’équipe de Charlie Hebdo, participent de cette islamophobie ambiante et de sa propagation en se positionnant parfois comme libertaires, ou en agissant au nom de la tradition et de l’idéologie libertaire.

Parce que nous constatons que certains secteurs de « notre famille politique » sont imprégnés par l’idéologie islamophobe, et cela est insupportable. Cela se traduit au mieux par un désintérêt pour cette question (parfois par une condamnation certes claire de l’islamophobie mais couplée de moult rappels du combat primordial contre l’aliénation religieuse), au pire par le refus de reconnaitre l’islamophobie comme un racisme voire par le fait de s’affirmer islamophobe au nom d’un anticléricalisme primaire importé de contextes historiques différents, voire par des connivences et compromissions inacceptables, heureusement marginales mais pas assez vigoureusement condamnées.

Certaines choses doivent donc être rappelées à nos « camarades ».

La suite en lien…

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Héroïsme quotidien

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Slaughter 2017 – Straight hate

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Black bloc spirit

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Pour une autre approche de l’anticapitalisme

S’intéresser à l’économie à l’heure actuelle peut provoquer un choc.
Le premier sentiment quand on on suit une conférence, un cours, ou qu’on lit un article ou un livre à ce sujet, est une sorte d’incompréhension dramatique. Non pas que les gens des classes populaires ne comprennent pas l’économie. C’est l’économie moderne qui ne les comprend pas. Ou plutôt, qui à trop vouloir en faire un objet d’étude pour ses architectes urbains, ses chercheurs en sociologie répressive et ses penseurs libéraux, a perdu de vue les réalités fondamentales. Le bien être des peuples n’est pas une variable d’ajustement. Et pourtant, ils le pensent.

Dans la crise structurelle (c’est à dire, due à la nature même du système, et non à des conditions historiques temporaires) à laquelle la bourgeoisie mondiale fait  face actuellement, et particulièrement en Europe, une production d’analyses économiques sans précédent à lieu. Elles n’ont bien sur rien d’objectif puisqu’elles cherchent logiquement à légitimer des théories: pertinence du modèle libéral, retour à l’état keynésien interventionniste (prôné par les partis du genre « front de gauche » par exemple) ou recherche des méthodes « miracles » pour sortir de la crise. Cette surproduction, qui maquille plus ou moins l’effondrement du système économique capitaliste (appelons un chat un chat), a une conséquence perverse sur notre « camp » politique: elle conduit à l’économisme.

Vous avez surement tous déjà lu sur internet ou sur un tract les analyses de ce genre, particulièrement affectionnées par les syndicats (ce qui est logique), ou par les associations et partis du style ATTAC, NPA, LO, etc (ce qui est par contre signe d’une faiblesse idéologique). Certains groupes politiques en font même leur unique angle d’attaque, niant l’importance de la culture, de l’idéologie, de l’organisation. C’est désastreux. Nous avons dès le début choisi de notre côté de limiter les articles d’analyse économique. Déjà parce que pour la vulgarisation, d’autres le font bien mieux que nous (Tantquil.net notamment). Et ensuite parce que ce n’est pas notre priorité. Nous voulons nous démarquer de toute cette vieille gauche qui ne sait parler que de traités européens, de compétitivité, de protectionnisme, et de mesures économiques réformistes en décalage complet avec notre époque (votre « interdiction des licenciements », vous la préférez à quelle sauce?). Le bateau du capitalisme sombre et notre but n’est définitivement pas de le gérer à la place des actuelles classes dirigeantes. Nous voulons évoquer les luttes réelles de la classe, partout dans le monde, pour contribuer à bâtir les organisations qui renverseront ce système. Cela passe par une culture positive et offensive tournée vers le futur, surement pas par des litanies de chiffre ou des analyses conspirationnistes. Nous comprenons bien la haine que tant de gens vouent aux marchés financiers, partie émergée de l’iceberg qui concentre les rancœurs de par son côté particulièrement absurde. Agences de notations juges et parties, mimétisme des marchés aberrant, « acceptabilité sociale » déterminant la possibilité de réduire les droits basiques des peuples sans subir de contre-coup… Le système bancaire est un ennemi tout désigné. Mais il n’est qu’un appendice du capitalisme, système plus complexe et plus complet, barbare dans sa logique même, trop souvent ménagé par les keynésiens au profit d’une lutte contre ses « dérives ».

Voilà pour les priorités concernant le camp dit anticapitaliste. Mais il reste pourtant des apologues ventant les louanges du modèle libéral. Celui ci serait un garant de la liberté humaine, injustement brimée par les états « interventionnistes » (pourtant organiquement liés à la bourgeoisie industrielle et financière, mais bon).

Liberté! Nos adversaires n’ont que ce mot là à la bouche. Il est important d’y réfléchir un peu pour éviter de tomber dans le piège qu’on nous ressort constamment. Regardez comment sont traités les adversaires même modérés des plans d’austérité affamants actuellement les peuples, dans les médias de masse: si vous êtes contre le modèle capitaliste/libéral, vous devenez un ennemi de la liberté, un bolchévique, et en cinq minutes on vous colle sur le dos les fameux crimes-du-communisme. Vous ne voulez pas être tenu pour responsable d’une liste allant d’un type mort de vieillesse en Moldavie en 1967 jusqu’aux camps de la mort khmers rouges, non? Pire encore, on peut vous accuser de défendre insidieusement un retour au « modèle soviétique » où les gens faisaient la queue devant les magasins. Brrr… Voilà comment décrédibiliser brutalement toute opposition.

Mais quelle est donc cette liberté si chérie des idéologues du système? C’est assez simple: celle d’entreprendre et de dépenser. Vous êtes en effet libre en France de monter une entreprise, de créer une chaine de télévision, d’acheter un avion, de gérer une banque… C’est génial, non?  De cette liberté économique découle quelques libertés « syndicales » ou sociales minimes permettant d’éviter l’explosion: retraites, droits d’organisation, justice parfois. Évidemment, ceux ci disparaissent petit à petit avec l’effondrement de « l’état social », laissant rapidement place à des conflits de classe de plus en plus violents.

Nous sommes opposés à ces « libertés ». Nous pensons qu’elles sont une illusion, car valables seulement pour les classes dominantes. A nous la liberté d’aller au travail, la liberté de payer ses factures, la liberté de consommer de la merde, la liberté de choisir une fois tous les cinq ans entre quelques candidats ne proposant aucun changement sérieux. Cela, nous n’en voulons pas. Nos libertés sont différentes: liberté de pouvoir voyager, liberté d’avoir pleinement accès au savoir sans payer pour tout, liberté d’être logé, liberté de se nourrir, d’être soignés. Ces droits fondamentaux, supprimés des constitutions ou bafoués, ne sont ils pas les plus importants pourtant? Qui plus est ils pourraient être accessibles. Mais cela n’a rien de « rentable ». Il faudra se battre pour ne pas être entrainés dans la chute de ce monde… Et pour en bâtir un autre.

Alors oui, contre le capitalisme, bien sûr. Mais si nous sommes « anti », nous sommes surtout « pour » la société future, communiste.

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Dans les tribunes

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Austérité sans frontières? Lutte internationale!

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Avec le sang des autres

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Meeting

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Bruxelles antifasciste

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La Grèce populaire riposte

 

Dans la nuit du samedi 15 septembre, 100 antifascistes anarchistes sur environ 50 motos ont circulé dans le centre d’Athènes en distribuant des flyers et en collant des affiches contre les attaques néo-nazies dans les quartiers du centre-ville. La patrouille antifasciste a traversé les quartiers de Metaxourgeio, Aghios Pavlos, Vathis et d’Omonia.

Dans leur discours, les compagnons ont déclaré : “Notre action vise à la mobilisation de réflexions antifascistes et d’auto-défense de classe […]. Les rues appartiennent à nous, ceux qui luttent, les pauvres et les exclus.”

Source: Contra Info

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Carnaval

Nous publions ici un article de fond de nos camarades du Laboratoire d’Urbanisme Insurrectionnel au sujet de Carnaval, repassant en revue l’histoire de cette fête et l’analysant. Comme d’habitude l’article complet est en lien, en cliquant sur l’image.

Carnaval, culture populaire et urbaine, n’était pas seulement divertissement, liberté impunie de moeurs ou débordement salutaire, concédés aux « mauvais penchants » de la nature humaine. Carnaval comme son ancêtre la fête des Fous, étaient, par le rire et la parodie, capacité perpétuelle de postuler un monde divers et nouveau, et jusqu’à la Renaissance, était l’expérience du « monde renversé » où disparaissent pour un temps les hiérarchies sociales, où étaient parodiés et ridiculisés sur la place publique les puissants et les gens d’Église.

Carnaval contient, en son fondement populaire, bien des éléments propices au mouvement insurrectionnel ; on relèvera la grande figure du détrônement, la violence et la licence, l’esprit de satire et aussi l’utilisation du masque et du déguisement, qui n’est pas seulement un instrument parodique et critique mais qui favorise aussi les menées anonymes. Autant d’éléments qui peuvent trouver dans la révolte leur point d’application et participer aisément d’une tentative de renversement de l’ordre. Au cours des temps, les pouvoirs l’ont d’ailleurs compris et ont toujours tenté soit de contrôler soit de limiter ou d’interdire carnaval, comme à Paris.

Cela ne signifie pas cependant que le rituel carnavalesque soit foncièrement subversif et menace les pouvoirs et l’ordre social. Ce dont les pouvoirs et l’Eglise s’alarment et ce qu’ils répriment, c’est avant tout son aspect transgressif (au sens d’une atteinte à la morale). Or, le passage de la transgression à la subversion ne se produit que dans des circonstances particulières, à la faveur de certains événements. On découvre aujourd’hui que ce passage s’est opéré en différents lieux et en différentes occasions dans le passé dont notamment à Bâle en 1529 , à Romans en 1580, à Bordeaux en 1651, et indirectement lors de la Révolution de 1848 à Paris.

Laboratoire d’Urbanisme Insurrectionnel

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Unité Maü Maü – Rendez nous nos vies

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C’est la rentrée

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Athènes, Madrid… Berlin!

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Dans ta ville

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