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  <title>Next INpact</title>
  <subtitle>Vous informer aujourd&amp;#039;hui sur les révolutions numériques de demain</subtitle>
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  <updated>2026-04-27T23:51:28+02:00</updated>
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    <name>Next INpact</name>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72897/electronic-tales-projet-pour-combler-gap-technique-et-culturel-developpeurs-en-reconversion</id>
    <title><![CDATA[Electronic Tales, un projet pour combler le gap technique et culturel des développeurs en reconversion]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>L'association Electronic Tales réunit des fonds pour lancer deux formations intensives à destination des développeuses et développeurs issus de parcours de reconversion. L'occasion d'interroger la fondatrice de l'association, Elisabeth Fainstein, sur les conditions de travail des développeurs et sur le projet en lui-même.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>L’annonce a tourné sur LinkedIn, parmi les réseaux de développeuses et ceux de promotion de la place des femmes dans la tech : l’association <a href="https://www.electronictales.io/" target="_blank" rel="noopener">Electronic Tales</a> anime depuis un peu plus de deux semaines une <a href="https://fr.ulule.com/micro-bootcamps/" target="_blank" rel="noopener">campagne de crowdfunding</a> pour financer deux micro-bootcamps « <em>pour aider les devs sous-représenté·e·s dans la tech à rattraper leurs collègues ingénieur·e·s</em> ». En commençant par se muscler en algorithmie et en horlogerie des systèmes.</p>
<p>Comme le projet s’inscrit dans la droite ligne de sujets qui avaient fait l’actualité dans les dernières semaines, comme la question de l’intégration des femmes dans l’industrie <a href="https://www.nextinpact.com/article/72897/Le%20HCE%20veut%20que%20les%20r%C3%A9seaux%20sociaux%20rendent%20des%20comptes%20sur%20le%20sexisme%20de%20leurs%20algorithmes" target="_blank" rel="noopener">soulevée par le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes</a>, Next INpact est allé interviewer <a href="https://www.linkedin.com/in/elisabeth-fainstein/" target="_blank" rel="noopener">Elisabeth Fainstein</a>, la fondatrice de l’association, pour mieux comprendre de quoi il retournait. </p>
<p>Celle-ci a d’abord raconté les débuts d’Electronic Tales, groupe de développeuses issues de reconversions créé en 2020, constitué il y a un an en association et animateur d’un Slack où s’entraident 300 personnes.</p>
<p>Diplômée de biologie et ancienne éditrice, Elisabeth Fainstein est développeuse depuis sept ans. À force de discussions, notamment avec les cofondatrices d’Electronic Tales Claire Heude, qui a effectué sa reconversion en pleine pandémie, et Pauline Artemenko, institutrice qui a bifurqué vers l’ingénierie électronique, « <em>on s’est rendues compte que les reconvertis dans la tech rencontraient des problèmes spécifiques, comparé aux profils plus traditionnels qui avaient fait cinq ans d’étude en école d’ingénieurs.</em> »</p>
</div>]]></summary>
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    <updated>2023-11-20T17:18:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72924/microsoft-ignite-2023-puces-maison-maia-100-ia-et-cobalt-100-cpu-azure-boost-et-confidential-vm</id>
    <title><![CDATA[Microsoft Ignite 2023 : puces maison Maia 100 (IA) et Cobalt 100 (CPU), Azure Boost et Confidential VM]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Lors de la conférence Ignite la semaine dernière, Microsoft a fait de <a href="https://www.nextinpact.com/article/72908/microsoft-ignite-2023-produits-ia-plus-matures-copilot-partout-et-bonne-dose-reorganisation">nombreuses annonces sur la partie logicielle</a>, mais aussi sur la partie matérielle. Il y a ainsi un CPU Cobalt 100 (avec des cœurs ARM) et un accélérateur Maia 100, tous les deux développés en interne. Microsoft annonce au passage la disponibilité générale d’Azure Boost.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>L’un des moments forts de la conférence Ignite a été l’annonce de deux puces développées en interne par Microsoft : <a href="https://news.microsoft.com/source/features/ai/in-house-chips-silicon-to-service-to-meet-ai-demand/" target="_blank" rel="noopener">l’Azure Maia 100 et l’Azure Cobalt 100</a>. Dans un contexte de pénuries pour les GPU dédiés à l’accélération des tâches à l’IA, particulièrement chez NVIDIA (elle pourrait durer jusqu’en 2025, <a href="https://wccftech.com/nvidia-ai-gpu-shortage-could-last-till-2025-due-to-supply-constraints-says-tsmc/" target="_blank" rel="noopener">selon TSMC</a>), il n’est pas étonnant que ce travail ait commencé il y a un moment chez Microsoft. </p>
<p>L’été dernier, Sam Altman <a href="https://player.fm/series/marketing-against-the-grain/sam-altmans-leaked-meeting-notes-reveals-openais-future-127" target="_blank" rel="noopener">avait indiqué</a> que la pénurie de GPU entravait le développement des produits OpenAI. Sam Altman qui était d’ailleurs au centre d’un feuilleton digne de Santa Barbara ce week-end (il a été licencié d’OpenAI sans crier gare), qui s’est soldé par son passage chez… Microsoft avec une partie de l’équipe d’OpenAI.</p>
<p>Développer des puces maison permet à l’entreprise de réduire sa dépendance à d’autres constructeurs et de gagner des parts de marché. Microsoft jongle d’ailleurs entre l’annonce de ces puces maisons – évidemment présentées comme meilleures que la concurrence – et l'ajout des CPU/GPU de ses partenaires que sont AMD, Intel et NVIDIA.</p>
<p>La première puce, Maia 100, est un accélérateur matériel pour l’intelligence artificielle. Elle est conçue pour former et exécuter des modèles, y compris les grands. Cobalt 100 est au contraire un processeur plus général (Satya Nadela parle d’ailleurs d’un CPU durant sa conférence), conçu pour les autres besoins, mais en tandem avec la première. L’ambition de Microsoft est claire : « <em>redéfinir l’infrastructure cloud, des puces en silicium aux systèmes, pour préparer l’IA dans chaque entreprise, dans chaque application, pour tout le monde</em> ». L’entreprise était présente sur quasiment tous les secteurs, il ne lui manquait plus que la partie silicium. </p>
</div>]]></summary>
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    <updated>2023-11-20T15:52:00+01:00</updated>
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    <title><![CDATA[Microsoft Ignite 2023 : produits IA plus matures, du Copilot partout et une bonne dose de réorganisation]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le PDG de Microsoft, Satya Nadella, avait prévenu : tout est désormais une question d’intelligence artificielle dans l’entreprise. L’édition 2023 de la conférence Ignite le prouve, avec de nombreuses annonces en ce sens, qu’il s’agisse du Copilot, de puces personnalisées et dédiées (nous y reviendrons dans un second article dédié) ou de nouveaux outils dans des produits existants.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>On pouvait s’en douter, mais Ignite 2023 a bien été le théâtre de <a href="https://ignite.microsoft.com/en-US/home" target="_blank" rel="noopener">nombreuses annonces liées à l’IA</a>, de près ou de loin. Microsoft tient d’ailleurs à ce que son offre dans ce domaine reste lisible et a pris, pour une fois, une bonne décision dans le domaine du nommage : Bing Chat est renommé Copilot in Bing.</p>
<p>Le changement permet de souligner le rôle du Copilot dans les produits de l’entreprise, qui fournit à chaque fois le même type de fonctions, avec une partie spécialisée. Il peut s’agir également d’un aveu d’échec, les parts de marché des moteurs de recherche n’ayant pratiquement pas évolué ces derniers mois, si l’on en croit <a href="https://gs.statcounter.com/search-engine-market-share" target="_blank" rel="noopener">StatCounter</a>.</p>
<p>Le Copilot est donc maintenant disponible partout ou presque, notamment dans Windows, même si en Europe il faut attendre quelques mois de plus, le temps que Microsoft se mette en phase avec les différents règlements. Le service sera inclus dans la formule Microsoft 365 F3, et disponible pour 5 dollars/euros par utilisateur et par mois pour les autres.</p>
<p>Copilot va également débarquer dans d’autres produits et créer un écosystème à part entière. La technologie reste jeune et comporte les mêmes faiblesses que toutes celles liées à l’IA, dès lors qu’il s’agit de rendre service : soit elle obéit à des ordres directs et s’en sort relativement bien, soit elle propose spontanément des actions et contenus, mais sans prévisibilité, donc en prenant le risque de tomber à côté.</p>
</div>]]></summary>
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    <updated>2023-11-20T12:00:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72922/intelligence-artificielle-microsoft-recupere-sam-altman-greg-brockman-et-partie-lequipe-dopenai</id>
    <title><![CDATA[Intelligence artificielle : Microsoft récupère Sam Altman, Greg Brockman et une partie de l’équipe d’OpenAI]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Sans grande surprise, Sam Altman et Greg Brockman ont très rapidement retrouvé un emploi dans l’intelligence artificielle. Le nom de leur nouvel employeur est par contre plus surprenant : Microsoft. Satya Nadella l’a annoncé en personne, et il compte laisser de l’indépendance au nouveau laboratoire de recherche créé pour l’occasion.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Depuis vendredi soir, OpenAI est sous le feu des projecteurs et les aficionados du secteur ont pu suivre en l’espace de trois jours une véritable saga, avec de multiples rebondissements (et c’est peu de le dire…). Vendredi soir et samedi matin, on vous a proposé d’en suivre la première partie :</p>
<h2>Résumé de la première saison : licenciements et démissions</h2>
<p>Résumé rapide : vendredi soir, sans crier gare, OpenAI annonce le licenciement de Sam Altman et la mise sur la touche du Conseil d’administration de Greg Brockman, qui conservait par contre ses autres fonctions. Les mots envers son futur ex-CEO étaient forts : « <em>Le conseil d’administration n’a plus confiance en sa capacité à continuer à diriger OpenAI</em> ».</p>
<p>Dans la foulée, Greg Brockman démissionnait de son poste. « <em>Sam et moi sommes choqués et attristés par ce que le conseil d'administration a fait aujourd'hui</em> », ajoutait-il. Plusieurs autres hauts responsables d’OpenAI auraient également démissionné durant le week-end. Dans cette pagaille générale, Mira Murati (directrice de la technologie) assurait les fonctions de CEO par intérim, le temps de trouver un remplaçant. </p>
<p>L’affaire a fait grand bruit, avec des suppositions dans tous les sens ou presque sur les motifs de cette rupture, aussi rapide que brutale. Microsoft et Satya Nadella marchaient sur des œufs avec des déclarations des plus feutrées : « <em>Nous avons un partenariat à long terme avec OpenAI et Microsoft reste engagé envers Mira et son équipe</em> […] ». À l’époque par contre, pas un mot ni pour Sam Altman ni pour Greg Brockman. </p>
<h2>La deuxième saison commence : Sam et Greg chez Microsoft</h2>
</div>]]></summary>
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    <updated>2023-11-20T10:57:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72914/la-cnil-et-ministere-interieur-vont-enqueter-sur-reconnaissance-faciale-a-fins-policieres</id>
    <title><![CDATA[La CNIL et le ministère de l'Intérieur vont enquêter sur la reconnaissance faciale à des fins policières]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Réagissant aux révélations de Disclose sur la potentielle utilisation non déclarée et illégale d'un système de reconnaissance faciale par la police nationale, le porte-parole du gouvernement et ministre chargé du Renouveau démocratique se demande « <em>Pourquoi ne pas la tester pendant deux ou trois ans, localement ?</em> »</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Gérald Darmanin a <a href="https://www.ouest-france.fr/politique/gerald-darmanin/entretien-gerald-darmanin-lantisemitisme-le-signe-dune-societe-qui-ne-va-pas-tres-bien-938b76ce-856c-11ee-9632-b62f00689e79" target="_blank" rel="noopener">déclaré</a> ce vendredi 17 novembre à Ouest France avoir demandé un rapport « <em>(lui) confirmant que nous n’utilisons pas la reconnaissance faciale couplée à la vidéoprotection</em> » :</p>
<p class="c1">« <em>J’ai immédiatement demandé aux directeurs de l’administration de me rendre un rapport me confirmant que nous n’utilisons pas la reconnaissance faciale couplée à la vidéoprotection. Je transmettrai ces éléments à la Cnil. Par ailleurs, j’ai demandé une enquête administrative à ce sujet. Je rendrai publiques les conclusions.</em> »</p>
<p>Mercredi, la CNIL avait de son côté <a href="https://twitter.com/CNIL/status/1724745047537488019" target="_blank" rel="noopener">tweeté</a> qu'elle initiait « <em>une procédure de contrôle vis-à-vis du ministère de l’Intérieur</em> » au lendemain de la <a href="https://disclose.ngo/fr/article/la-police-nationale-utilise-illegalement-un-logiciel-israelien-de-reconnaissance-faciale" target="_blank" rel="noopener">révélation</a>, par l'ONG de journalisme d'investigation Disclose « <em>d’une possible utilisation</em> » non déclarée, mais également illégale, « <em>sans contrôle ni réquisition judiciaire</em> », par la police nationale d’un logiciel de vidéosurveillance doté de fonctionnalités de reconnaissance faciale édité par l'entreprise d'origine israélienne et aujourd'hui détenue par le géant japonais Canon BriefCam.</p>
<h2>Le ministre de L'Intérieur s'était opposé à la reconnaissance faciale</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Au Sénat, la gauche « <em>dénonce la situation</em> » et la droite « <em>soutient le principe</em> ». Public Sénat <a href="https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/recours-a-la-reconnaissance-faciale-par-la-police-une-affaire-tres-grave-selon-la-socialiste-sylvie-robert" target="_blank" rel="noopener">rappelle</a> aussi qu'il y a un an, Gérald Darmanin s'était déclaré « opposé à la reconnaissance faciale » :</p>
<p class="c1">« <em>Je suis opposé à la reconnaissance faciale, […] et il faut aussi qu’on le dise dans le droit français. Qu’est-ce qu’on veut faire avec l’image ?</em> […] <em>Je crois qu’on peut trouver un compromis, qui sera forcément difficile, parce qu’il s’agit de regarder liberté et sécurité.</em> »</p>
<p>Auditionné en octobre 2022 dans le cadre de l'examen du texte sur les Jeux olympiques, qui a autorisé l’expérimentation de la vidéo surveillance automatisée par algorithme, le ministre avait précisé que « <em>Pour un événement olympique, comme pour tout événement, je ne suis pas sûr qu’il faille la reconnaissance faciale</em> » : </p>
<p class="c1">« <em>Après, ça pose la question de quel type de société on veut. Il faut aussi accepter une part de risque – l’endroit où il n’y a aucun risque, ce n’est pas très rassurant d’un point de vue démocratique. On peut avoir ce débat, mais sur la reconnaissance faciale, je ne suis pas sûr qu’on ait aujourd’hui les moyens de garantir que demain, elle ne soit pas utilisée autrement.</em> »</p>
<h2>Des faits passibles du droit pénal</h2>
<p>La Quadrature du net a de son côté <a href="https://www.laquadrature.net/2023/11/14/videosurveillance-algorithmique-a-la-police-nationale-des-revelations-passibles-du-droit-penal/" target="_blank" rel="noopener">dénoncé</a> « <em>des faits passibles du droit pénal</em> » et « <em>extrêmement graves</em> », le Code pénal disposant que « <em>le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende</em> » : </p>
<p class="c1">« <em>Par ailleurs, tout·e fonctionnaire est tenu·e de signaler sur le champ une infraction dont il ou elle aurait connaissance au procureur (article 40 du code de procédure pénale). Enfin, Disclose explique que pour financer le renouvellement des licences Briefcam, la hiérarchie policière a pioché dans le "fonds concours drogue". Ce qui pourrait s’apparenter à du détournement de fonds publics.</em> »</p>
<p>« <em>C’est une affaire que je qualifie de très grave, si ça s’avère exact</em> », a déclaré la vice-présidente PS du Sénat, Sylvie Robert, l’une des parlementaires membre de la CNIL : « <em>Il y a une question de confiance. Le ministre de l’Intérieur nous aurait menti. Ce n’est pas rien.</em> »</p>
<p>Dans un communiqué, son groupe demande l’audition de Gérald Darmanin par la Haute assemblée : </p>
<p class="c1">« <em>Il peut y avoir une expérimentation sur une ville demandée, je pense à la ville de Nice par exemple, mais là, il n’y a pas de dispositif légal qui autorise la mise en place de ce dispositif de reconnaissance faciale à grande échelle.</em> »</p>
<h2>Le ministre du Renouveau démocratique propose de la tester localement</h2>
<p>« <em>Nous sommes perplexes, inquiets et agacés</em> », ajoute de son côté le socialiste Jérôme Durain, coauteur d’un <a href="https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/info-public-senat-reconnaissance-faciale-le-senat-plaide-pour-une-loi-d" target="_blank" rel="noopener">rapport</a>, avec le sénateur LR Marc-Philippe Daubresse et l’ex-sénateur centriste, Arnaud de Belenet, qui se prononçait pour le recours à la reconnaissance faciale de manière limitée et encadrée : </p>
<p class="c1">« <em>Pour le rapport, on a quand même travaillé avec l’ensemble des services de l’Etat, la justice, l’Intérieur. C’est particulièrement surprenant. On se dit, à quoi on sert ? Ce n’est pas la peine qu’on s’échine à trouver des solutions si tout cela se fait sous les radars, dans des salles obscures et à l’abri du regard des parlementaires.</em> »</p>
<p>« <em>Il y a un débat sur la reconnaissance faciale</em> », a reconnu mardi, dans un <a href="https://www.parismatch.com/actu/politique/cannabis-reconnaissance-faciale-olivier-veran-favorable-des-experimentations-locales-231599" target="_blank" rel="noopener">entretien</a> à Paris Match, Olivier Véran, porte-parole du gouvernement et ministre chargé du Renouveau démocratique : « <em>Le maire de Nice affirme qu’avec elle, il n’y aurait pas eu l’attentat de 2016. Pourquoi ne pas la tester pendant deux ou trois ans, localement ?</em> ». Ce qui permettrait de l’évaluer « <em>avec des écoles de sciences sociales, (de) mesurer l’impact sur les libertés, les mouvements de foule, l’insécurité</em> ». </p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="error-offer-container-end ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
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</div>
</div>]]></summary>
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    <updated>2023-11-20T08:58:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1358</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : désinstallation d’Edge, Meta et l’« IA responsable », propulsion spatiale électrique, Kyle Vogt (Cruise) démissionne]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>Des chercheurs russes de l'entreprise de cybersécurité <a href="https://rt-solar.ru/" target="_blank" rel="noopener">Solar</a>, qui appartient à Rostelecom, le plus grand fournisseur de télécommunications du pays, <a href="https://rt-solar.ru/events/news/3851/" target="_blank" rel="noopener">estiment</a> que la majorité des cyberattaques d'État contre la Russie émanent de la Corée du Nord et de la Chine, <a href="https://therecord.media/russian-analysts-point-finger-at-china" target="_blank" rel="noopener">s'étonne</a> The Record.</p><p>Les chercheurs se basent sur les données télémétriques du plus grand réseau de capteurs et de « pots de miel » de la Fédération de Russie, et s'exprimaient à l'occasion du <a href="https://forumsoc.ru/online/" target="_blank" rel="noopener">SOC Forum</a>, un « <em>grand événement</em> » consacré à la sécurité de l'information organisé au World Trade Center de Moscou.</p><p>Ils précisent que les pirates informatiques chinois et nord-coréens, soutenus par leurs États respectifs, se concentrent principalement sur l'espionnage et le vol de données dans les services de télécommunications et les services gouvernementaux russes.</p><p>Ils ont particulièrement pointé du doigt les groupes de menaces persistantes avancées (APT) chinois, qui constitueraient « <em>la principale menace pour les systèmes russes</em> ». En septembre, ils auraient ainsi lancé une campagne de cyberespionnage à grande échelle contre la Russie, infectant quotidiennement les systèmes de 20 à 40 organisations russes.</p><p>Selon les chercheurs de Solar, il est en outre difficile d'identifier les pirates soutenus par l'État ukrainien dans le cyberespace russe, car il existe de nombreux « <em>cybercriminels à motivation politique issus de différentes régions et agissant dans leur intérêt</em> ».</p><p>Selon Tom Hegel, chercheur en menaces chez SentinelLabs, l'activité accrue des groupes de menace de la Chine et de la Corée du Nord peut être attribuée à leurs « <em>campagnes mondiales étendues et rapides, qui ne visent pas exclusivement la Russie</em> ».</p><p>The Record souligne que les rapports sur les cyberattaques contre la Russie sont rares, vu que les entreprises occidentales n'ont qu'une visibilité limitée des systèmes informatiques de la région.</p><p>Mais également que certaines des affirmations présentées lors du forum semblent contradictoires : Piotr Belov, directeur adjoint du Centre national russe de coordination des incidents informatiques (NCCCI), a de son côté <a href="https://cisoclub.ru/nkcki-hakerskie-ataki-protiv-rossii-koordiniruetsja-specsluzhbami-zapadnyh-gosudarstv/" target="_blank" rel="noopener">expliqué</a>, lors du même forum, que « <em>les attaques de pirates informatiques contre la Russie sont coordonnées par les services de renseignement des États occidentaux</em> ».</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1358"/>
    <updated>2023-11-20T07:18:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72869/650e-edition-lidd-v2-liens-intelligents-du-dimanche</id>
    <title><![CDATA[650e édition des LIDD : Liens Intelligents Du Dimanche]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p class="actu_chapeau">Comme tous les dimanches – ou presque après une pause de près de six ans –, voici notre sélection des liens les plus intéressants de ces derniers jours. Ils proviennent des commentaires les plus intéressants/utiles/originaux de la semaine, mais aussi de nos recherches.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Comme toujours, n'oubliez pas que vous pouvez participer en nous proposant directement vos propres LIDD qui seront ensuite validés (ou non) par l'équipe.</p>
<p>Petite sélection cette semaine. J’ai malheureusement été pas mal occupé avec le <a href="https://www.nextinpact.com/blog/72900/quoi-neuf-a-redac-8-plongeon-dans-labos-recherche-on-se-donne-rendez-vous-24-novembre" target="_blank" rel="noopener">déplacement à Grenoble</a> au milieu de semaine, le <a href="https://www.nextinpact.com/article/72911/sam-altman-debarque-dopenai-conseil-dadministration-na-plus-confiance" target="_blank" rel="noopener">grand bazar chez OpenAI</a> vendredi soir et le <a href="https://www.nextinpact.com/article/72913/spacex-monstre-starship-decolle-et-effectue-sa-separation-mais-premier-etage-explose" target="_blank" rel="noopener">lancement de Starship</a> samedi après-midi… sans oublier le <a href="https://www.nextinpact.com/blog/72864/dernier-billet" target="_blank" rel="noopener">lancement imminent du nouveau site</a>. </p>
<p>Voici sans plus attendre la sélection de la semaine ! </p>
<h2>Adam Neumann, le gourou du coworking (WeWork)</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>À l’occasion de l’actualité sur la mise en faillite de WeWork, <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72856/wework-se-declare-en-faillite#comment/2164727" target="_blank" rel="noopener">trytodosth propose</a> d’écouter le podcast Radio France sur son fondateur. Extrait :</p>
<p class="c1">« <em>Adam Neumann en est persuadé, WeWork n’est pas seulement un espace de coworking, mais un futur géant de la tech, qui utilise les datas pour optimiser le temps et les espaces de travail. Adam fascine et parvient à attirer Masayoshi Son, l’homme qui a financé l’Amazon chinois Ali Baba, et investit plus de 4 milliards dans WeWork.</em> »</p>
<ul><li><a href="https://www.radiofrance.fr/mouv/podcasts/arnaques-crimes-et-putaclic/adam-neumann-gourou-du-coworking-3370781" target="_blank" rel="noopener">Adam Neumann, gourou du coworking</a> (Radio France)</li>
</ul><h2>La fraude à la TVA de type carrousel</h2>
<p>On continue avec la fraude à la TVA de type carrousel, expliqué via un document officiel. Un lien <a href="https://www.nextinpact.com/article/72901/fraudes-fiscales-criblages-par-ia-bercy-ont-contribue-a-supprimer-centaines-demplois#comment/2166011" target="_blank" rel="noopener">proposé par Nightmaster</a> sur l’actualité <a href="https://www.nextinpact.com/article/72901/fraudes-fiscales-criblages-par-ia-bercy-ont-contribue-a-supprimer-centaines-demplois#comment/2166011" target="_blank" rel="noopener">Fraudes fiscales : les criblages par IA de Bercy ont contribué à supprimer des centaines d’emplois.</a></p>
<p>Pour résumer : « <em>La fraude carrousel est une fraude à la taxe sur la valeur ajoutée qui s’est multipliée, depuis la création du Marché unique européen, notamment dans les secteurs du commerce des composants électroniques, de la téléphonie mobile et du textile. Cette fraude est organisée entre plusieurs entreprises pour obtenir le remboursement, par un État de l’Union, d’une taxe qui n’a jamais été acquittée en amont, ou réduire le montant de la TVA à payer</em> ». SFR a pour rappel une <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72855/sfr-perquisitionne-pour-soupcon-fraude-a-tva" target="_blank" rel="noopener">autre technique pour « jouer » avec la TVA</a>.</p>
<ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgfip/controle_fiscal/procedes_fraude/5_Fraude_tva_type_carrousel.pdf" target="_blank" rel="noopener">Fraude TVA de type carrousel</a> (PDF des Finances publiques)</li>
</ul><h2>Les problèmes de la communication scientifique</h2>
<p>Dans l’actualité sur un <a href="https://www.nextinpact.com/article/72877/quand-serveur-prepublications-scientifiques-utilise-ia-generative-pour-resumer-articles#comment/2165546" target="_blank" rel="noopener">serveur de prépublications scientifiques qui utilise l'IA générative</a> pour résumer les articles, <a href="https://www.nextinpact.com/article/72877/quand-serveur-prepublications-scientifiques-utilise-ia-generative-pour-resumer-articles#comment/2165546" target="_blank" rel="noopener">ovancantfort</a> propose de regarder une vidéo, en anglais, de la chaine YouTube Veritasium.</p>
<p>Un sujet déjà abordé à plusieurs reprises dans nos colonnes : <a href="https://www.nextinpact.com/article/48208/pendant-crise-sanitaire-nombreuses-derives-communication-scientifique" target="_blank" rel="noopener">les nombreuses dérives de la communication scientifique</a> pendant la pandémie, les enjeux des <a href="https://www.nextinpact.com/article/30315/109031-relectures-et-validations-publications-scientifiques-enjeu-a-ne-pas-negliger" target="_blank" rel="noopener">relectures et validations des publications scientifiques</a> et enfin via un édito : <a href="https://www.nextinpact.com/article/28011/95737-de-cape-dinvisibilite-a-spacex-malheureuse-peopolisation-lactualite-scientifique" target="_blank" rel="noopener">De la cape d’invisibilité à SpaceX, la malheureuse « peopolisation » de l’actualité scientifique</a>.</p>
<ul><li><a href="https://www.youtube.com/watch?v=czjisEGe5Cw" target="_blank" rel="noopener">The Problem With Science Communication</a> (YouTube, en anglais)</li>
</ul><h2>Napoléon : « Il ne faut pas croire tout ce qu’on peut lire sur Internet »</h2>
<p>La force de la communauté, c'est aussi de remonter des commentaires d’autres lecteurs afin de les mettre en avant. pymaldebaran renvoie ainsi vers <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72837/adobe-vend-fausses-images-generees-par-ia-guerre-israel-hamas#comment/2164226" target="_blank" rel="noopener">un commentaire de Jean de Tolbiac</a> sur l’actualité parlant de la vente, par Adobe, <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72837/adobe-vend-fausses-images-generees-par-ia-guerre-israel-hamas#comment/2164226" target="_blank" rel="noopener">des images générées par IA sur la guerre Israël-Hamas</a>. Jean de Tolbiac qui remercie d’ailleurs SebGF et fdorin pour la citation de Benjamin Franklin. Bref, un LIDDception. </p>
<p>Mais de quoi parle-t-on exactement ? De <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_peuple_pr%C3%AAt_%C3%A0_sacrifier_un_peu_de_libert%C3%A9_pour_un_peu_de_s%C3%A9curit%C3%A9_ne_m%C3%A9rite_ni_l%27une_ni_l%27autre,_et_finit_par_perdre_les_deux" target="_blank" rel="noopener">cette citation et de la page Wikipédia</a> qui s’y rapporte : « <em>Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux</em> ».</p>
<p>« <em>C'est vraiment presque devenu un mème cette citation mais toujours mal citée, hors contexte et en lui attribuant un sens qu'elle n'a jamais eu (sans parler des erreurs de trad !)</em> », explique pymaldebaran.</p>
<ul><li><a title="Citation apocryphe" href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Citation_apocryphe" target="_blank" rel="noopener">Citation apocryphe</a> attribuée à <a title="Benjamin Franklin" href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Franklin" target="_blank" rel="noopener">Benjamin Franklin</a> (Wikipedia)</li>
</ul><h2>Le débarras des LIDD</h2>
<p><a href="https://www.nextinpact.com/article/72862/nouvel-outlook-ambitions-programme-charge-mais-carences-et-synchronisation-intrusive" target="_blank" rel="noopener">Lorsque l’on parle Outlook</a>, la question d’un client alternatif arrive rapidement dans les commentaires. <a href="https://www.ritlabs.com/en/products/thebat/" target="_blank" rel="noopener">Gruntz renvoie vers The Bat</a>, « <em>Peu connu, mais <img src="https://cdn2.nextinpact.com/smileys/yaisse.gif" alt=":yes:" /></em> ».</p>
<p>Citons aussi <a href="https://www.nextinpact.com/article/72826/les-lidd-sont-retour-sur-next#comment/2164702" target="_blank" rel="noopener">DantonQ-Robespierre</a> qui nous propose un lien qui aurait parfaitement eu sa place dans les LIDD de la première génération : on vous laisse découvrir <a href="https://isitchristmas.com/" target="_blank" rel="noopener">en cliquant ici</a>, sans spoiler (et sans risque, promis).</p>
<p>Une dernière vidéo pour la route ?  <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Aax-ehkRTnQ" target="_blank" rel="noopener">« <em>If I touch this tower, I die</em> » de Geerling Engineering</a> (en anglais). Il s’agit de tourner autour de la station KMOX-AM dans le Missouri, qui affiche une puissance de… 50 kW. Éviter de toucher est donc une bonne idée.</p>
<p>Bon dimanche !</p>
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</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72869/650e-edition-lidd-v2-liens-intelligents-du-dimanche"/>
    <updated>2023-11-19T00:00:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72913/spacex-monstre-starship-decolle-et-effectue-sa-separation-mais-premier-etage-explose</id>
    <title><![CDATA[SpaceX : le monstre Starship décolle et effectue sa séparation, mais le premier étage explose]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
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<p>C’est un succès – pas sur toute la ligne – mais un franc succès tout de même pour SpaceX : sa méga fusée Starship a décollé, puis a effectué la séparation de ses deux étages. La suite est moins rose avec une explosion du Super Heavy Booster et une perte de communication avec l’étage supérieur Starship.</p>
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<h2>33 raptors pour s’envoyer en lair</h2>
<p>Aujourd’hui à 14h, SpaceX a effectué le deuxième essai de son méga lanceur Starship. Il est pour rappel composé de deux étages : le Super Heavy Booster et la partie supérieure, aussi baptisée Starship. </p>
<p>Les deux se sont envolés vers l’espace « <em>grâce à la puissance des 33 moteurs Raptor du Super Heavy Booster</em> ». La fusée a alors « <em>réussi à franchir l’étape de séparation des étages</em> ». Tous les moteurs semblent avoir fonctionné sans problème lors de ce second essai, ce qui n’était pas le cas auparavant. </p>
<h2>Le premier étage explose, le second ne donne plus de signe de vie</h2>
<p>Par contre, le premier étage « <em>a subi un démontage rapide et imprévu peu de temps après la séparation</em> ». En clair, il a explosé au lieu de retomber dans le golfe du Mexique, comme prévu par le plan.  De leur côté, les moteurs de Starship (le second étage, vous suivez ?) ont continué de fonctionner pendant plusieurs minutes alors que la fusée se dirigeait vers l'espace, sans l’aide de son booster. </p>
<p>Vers la fin prévue de l’allumage des moteurs de Starship (toujours uniquement la partie supérieure), le contact a été perdu : « <em>Au moment de la perte de la télémétrie, Starship se trouvait à une altitude de 148 kilomètres et allait à plus de 24 000 km/h, proche de la vitesse orbitale</em> », <a href="https://spacenews.com/starship-super-heavy-lifts-off-on-second-flight/" target="_blank" rel="noopener">explique SpaceNews</a>.</p>
<p>« <em>Nous pensons que nous avons peut-être perdu le deuxième étage</em> », reconnait John Insprucker (ingénieur chez SpaceX), lors de la retransmission en direct. Starship devait voler pendant 90 minute autour de la Terre avant de revenir, il n’était pas prévu de la placer en orbite. </p>
<h2>Un « succès », de nombreuses félicitations et un «  « HOLY SH-T »</h2>
<p>« <em>Avec un test comme celui-ci, le succès vient de ce que nous apprenons, et le test d'aujourd'hui nous aidera à améliorer la fiabilité de Starship, alors que SpaceX cherche à rendre la vie multiplanétaire</em> », lâche la société dans un <a href="https://twitter.com/SpaceX/status/1725880321621864787" target="_blank" rel="noopener">tweet</a>. La vision d’Elon Musk est pour rappel de coloniser Mars avec sa fusée Starship, avant d’explorer plus loin notre Système solaire. </p>
<p>Thomas Pesquet, comme bien d’autres, <a href="https://twitter.com/Thom_astro/status/1725866903879446935" target="_blank" rel="noopener">ne cache pas sa joie</a> : « <em>HOLY SH-T they did it !!</em> », que l’on pourrait traduire par « <em>PUTAIN de M*RDE ils l’ont fait</em> ». « <em>Des frissons dans le dos aujourd’hui en regardant le lancement réussi du #Starship ??? !!! Impossible de ne pas être enthousiaste même si tout n’est pas parfait bien sûr</em> », <a href="https://twitter.com/Thom_astro/status/1725884757873951109" target="_blank" rel="noopener">ajoute-t-il</a>. </p>
<p>Bill Nelson, administrateur de la NASA, <a href="https://twitter.com/SenBillNelson/status/1725875275769028836" target="_blank" rel="noopener">adresse lui aussi</a> ses « <em>félicitations aux équipes</em> ». Il ajoute que, « <em>ensemble, la NASA et SpaceX ramèneront l'humanité sur la Lune, sur Mars et au-delà</em> ».</p>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<blockquote class="twitter-tweet tw-align-center">
<p dir="ltr" lang="en" xml:lang="en">Watch Starship’s second integrated flight test <a href="https://t.co/cahoRQ72lm">https://t.co/cahoRQ72lm</a></p><div>
— SpaceX (@SpaceX) </div><a href="https://twitter.com/SpaceX/status/1725637151176659003?ref_src=twsrc%5Etfw">November 17, 2023</a></blockquote>
<h2>Explosion en avril, succès (partiel) en novembre</h2>
<p>Lors du premier essai en avril de cette année, la fusée avait explosé après trois minutes de vol, provoquant de graves conséquences selon des associations de défense de l’environnement. La FAA avait durci le ton en imposant des modifications et des mesures de protection de l’environnement.</p>
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</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72913/spacex-monstre-starship-decolle-et-effectue-sa-separation-mais-premier-etage-explose"/>
    <updated>2023-11-18T16:09:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72912/flock-fait-son-petit-commerce-et-refourgue-lui-aussi-sa-came</id>
    <title><![CDATA[#Flock fait son petit commerce et refourgue, lui aussi, sa came]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Comme chaque samedi à 13h37 (ou presque…), Flock pose son regard acide sur l'actualité dans le domaine numérique. Il publie ainsi une chronique regroupant des dessins en rebond sur nos articles. </p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72912/flock-fait-son-petit-commerce-et-refourgue-lui-aussi-sa-came"/>
    <updated>2023-11-18T13:37:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72900/quoi-neuf-a-redac-8-plongeon-dans-labos-recherche-on-se-donne-rendez-vous-24-novembre</id>
    <title><![CDATA[Quoi de neuf à la rédac’ #8 : plongeon dans les labos de recherche, on se donne rendez-vous le 24 novembre]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Comme chaque samedi (ou presque, restons prévoyant…), on se donne rendez-vous pour quelques informations sur la vie de la rédac’. </p>
</div>
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<h2>Vous êtes dispos le 24 au soir ? Passez nous voir :)</h2>
<p>Cette semaine, la bascule sur le nouveau site… n’a finalement pas eu lieu, mais elle arrivera <a href="https://www.nextinpact.com/blog/72864/dernier-billet#comment/2165892" target="_blank" rel="noopener">la semaine prochaine</a>. Pour « fêter » cela, Ferdinand et la quasi-totalité de la rédaction vont se retrouver vendredi 24 novembre chez moji à Nanterre. Niveau actualité, la journée risque donc d’être plus calme que d’habitude, on s’en excuse d’avance, mais c’est pour la bonne cause ! </p>
<p>D’autant plus que vous êtes invité à venir partager un peu de temps avec nous si vous êtes disponible, à partir de 18h, comme l’a <a href="https://www.nextinpact.com/blog/72864/dernier-billet" target="_blank" rel="noopener">proposé Ferdinand dans son « dernier billet »</a>. Ce sera l’occasion de vous parler de nos projets en cours par exemple et d’échanger autour d’un verre. Certains membres de l’équipe devront partir plus tôt que d’autres, mais je serais présent jusque tard si vous voulez passer dans la soirée.</p>
<h2>Vincent et Sébastien en immersion dans les laboratoires du CEA</h2>
<p>Avec Vincent, nous avons passé deux jours à Grenoble et Chambéry pour visiter des installations du CEA sur les batteries et le photovoltaïque (après un long, <a href="https://twitter.com/Seb_NXi/status/1724437072293798272" target="_blank" rel="noopener">très long voyage</a>). Nous sommes passés dans plusieurs laboratoires, de la recherche fondamentale à la production de batterie et de cellules, en passant par le recyclage, les essais… et des analyses assez incroyables.</p>
<p>Nous avons par exemple pu apercevoir le transfert de lithium entre les électrodes d’une batterie placée dans le synchrotron. Pas des images de synthèses ou des simulations, une véritable vidéo. Nous avons vu les tests impressionnants réalisés sur les batteries pour voir comment elles se comportent sous de très fortes craintes. Nous vous proposerons dans les prochaines semaines des dossiers complets sur ces deux sujets. </p>
<figure class="content-img c2" data-imageid="174327"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174327.png" rel="group-fancy"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174327.png" alt="CEA grenoble Vincent Sébastien" width="600" /></a></figure></div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>Encore des LIDD ce soir, alors heureux ?</h2>
<p>La semaine dernière, nous avons décidé de <a href="https://www.nextinpact.com/article/72826/les-lidd-sont-retour-sur-next" target="_blank" rel="noopener">relancer les LIDD</a>, sous un format très légèrement différent avec les Liens Intelligents Du Dimanche. La seconde fournée de cette deuxième saison sera mise en ligne cette nuit, à 00h00 comme le veut la tradition. </p>
<p>En attendant, Flock viendra nous rendre visite à 13h37, juste avant la <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72906/autorisation-decoller-pour-deuxieme-essai-starship" target="_blank" rel="noopener">seconde tentative de décollage</a> de Starship par SpaceX. Je ne sais pas pour vous, mais moi je serais devant mon ordinateur pour voir ce qui se passera. La fenêtre de tir s’ouvrira à 14h et durera 20 minutes. Avec <a href="https://www.nextinpact.com/article/72911/sam-altman-debarque-dopenai-conseil-dadministration-na-plus-confiance" target="_blank" rel="noopener">l’imbroglio et les rebondissements autour d’OpenAI</a>, autant dire que le week-end est bien chargé ! </p>
<p>Tout cela conduit à un petit « Quoi de neuf à la rédac’ » cette semaine, mais nous n’avons par chômés pour autant… bien au contraire même. Maintenant que nous avons de la visibilité pour l’avenir et toute une équipe pour nous épauler, nous (re)prenons nos marques, optimisons certaines de nos méthodes de travail. Qu’il est agréable de pouvoir penser plus loin que les quelques semaines à venir !</p>
<h2>On compte sur vous</h2>
<p>On est toujours preneur de vos retours dans les commentaires, n’hésitez pas. Et si vous souhaitez nous soutenir, rien de plus simple : <a href="https://compte.nextinpact.com/inscription-abonnement?type=-1" target="_blank" rel="noopener">abonnez-vous</a>, parler de nous autour de vous. Vous pouvez bien évidemment partager nos articles sur les réseaux sociaux et/ou à vos contacts. Les abonnés peuvent offrir des actualités paywall, aussi bien sur l’actuelle V7 que sur <a href="https://beta.next.ink/" target="_blank" rel="noopener">le site en bêta Next.ink</a>, qui sera donc très prochainement notre nouvelle maison.</p>
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</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72900/quoi-neuf-a-redac-8-plongeon-dans-labos-recherche-on-se-donne-rendez-vous-24-novembre"/>
    <updated>2023-11-18T12:05:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72911/sam-altman-debarque-dopenai-conseil-dadministration-na-plus-confiance</id>
    <title><![CDATA[Sam Altman débarqué d’OpenAI : « le conseil d’administration n’a plus confiance »]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
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<p>Coup de tonnerre : OpenAI cherche un nouveau CEO puisque le conseil d’administration vient de limoger l’actuel, Sam Altman. Une annonce aussi abrupte que floue sur les motivations profondes de l’entreprise. Sam Altman s’exprime dans un message plein de douceur où il remercie ses équipes.</p>
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<h2>Sam Altman n’est plus CEO ni membre du Conseil</h2>
<p>C’est une petite bombe qu’OpenAI vient de lâcher <a href="https://openai.com/blog/openai-announces-leadership-transition#OpenAI" target="_blank" rel="noopener">dans un communiqué de presse</a> : « <em>Le conseil d’administration d’OpenAI</em> […] <em>a annoncé aujourd’hui que Sam Altman quittera son poste de CEO et le conseil d’administration</em> ». Le processus pour trouver un remplaçant est lancé.</p>
<p>En attendant, Mira Murati, actuelle directrice de la technologie, « <em>assumera les fonctions de CEO par intérim, avec effet immédiat</em> ». Elle est en poste chez OpenAI depuis maintenant cinq ans. Le conseil d’administration l’estime « <em>particulièrement qualifiée pour ce rôle et s’attend à une transition en douceur</em> »… on le voit en même temps mal indiquer le contraire en pareille situation de crise. </p>
<p>Le communiqué donne quelques précisions, à charge contre Sam Altman : « <em>Le départ de M. Altman fait suite à un processus d’examen délibéré du conseil d’administration, qui a conclu qu’il n’avait pas toujours été franc dans ses communications avec le conseil, ce qui a nui à sa capacité d’exercer ses responsabilités. Le conseil d’administration n’a plus confiance en sa capacité à continuer à diriger OpenAI</em> ». </p>
<h2>Greg Brockman n’est plus président du Conseil d’administration</h2>
<p>Ce n’est pas le seul changement : « <em>Greg Brockman quittera son poste de président du conseil d’administration et conservera son rôle au sein de l’entreprise</em> », en lien directe avec le CEO. Aux côtés de Sam Altman et d’Elon Musk, Greg Brockman était un des co-fondateurs d’OpenAI en 2015.</p>
<p>Elon Musk a pour rappel <a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/02/22/elon-musk-quitte-le-conseil-d-administration-de-son-centre-sur-l-intelligence-artificielle_5260766_4408996.html" target="_blank" rel="noopener">quitté OpenAI en 2018</a>, officiellement pour éviter un conflit d’intérêt avec Tesla (officieusement, il serait question de divergence sur la gouvernance). Il a depuis fondé une autre société spécialisée dans l’intelligence artificielle, xAI. </p>
<p>L’annonce est brutale selon plusieurs confrères américains puisque les employés ont appris la nouvelle en même temps que le communiqué officiel. De plus, pas plus tard qu’hier, Sam Altman <a href="https://apnews.com/article/artificial-intelligence-apec-ceo-summit-6805089ac5198a82269c7dafb8e66398" target="_blank" rel="noopener">participait à une conférence</a> et, la semaine dernière, il ouvrait <a href="https://www.youtube.com/watch?v=U9mJuUkhUzk" target="_blank" rel="noopener">la keynote de la première édition du OpenAI DevDay</a>.</p>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>Sam Altman : « J'aurai davantage à dire », mais plus tard</h2>
<p>Le principal intéressé s’est <a href="https://twitter.com/sama/status/1725631621511184771" target="_blank" rel="noopener">exprimé sur Twitter</a>. Son message est relativement court et bienveillant, mais il promet aussi d’en dire davantage plus tard sur ce qu’il arrivera ensuite :</p>
<p class="c1">« <em>J'ai adoré passer du temps chez OpenAI. C'était transformateur pour moi et, espérons-le, un peu pour le monde. J'ai surtout aimé travailler avec des gens aussi talentueux. J'aurai davantage à dire sur la suite, plus tard</em> ».</p>
<h2>Microsoft réaffirme son partenariat avec OpenAI</h2>
<p>Au début de l’année, Microsoft a pour rappel investi plusieurs milliards de dollars dans OpenAI. L’entreprise, côté en bourse, a perdu près de 2 % suite à cette annonce (OpenAI n’est pas en bourse). </p>
<p>Microsoft <a href="https://www.theverge.com/2023/11/17/23965982/openai-ceo-sam-altman-fired" target="_blank" rel="noopener">confirme à The Verge</a> qu’il reste associé à OpenAI : « <em>Nous avons un partenariat à long terme avec OpenAI et Microsoft reste engagé envers Mira et son équipe</em> […] ».</p>
<h2>Eric Schmidt encense Sam Altman</h2>
<p>Les messages se succédent sur les réseaux sociaux, mais l’un d’entre eux sort du lot. Eric Schmidt, ancien patron de Google, lui <a href="https://twitter.com/ericschmidt/status/1725625144519909648" target="_blank" rel="noopener">rend hommage en effet sur Twitter</a> :</p>
<p class="c1">« S<em>am Altman est un de mes héros. À partir de rien, il a bâti une entreprise d’une valeur de 90 milliards de dollars et a changé notre monde pour toujours. J'ai hâte de voir ce qu'il fera ensuite. Moi et des milliards de personnes bénéficierons de son travail futur – ce sera tout simplement incroyable. Merci</em> <em>Sam Altman pour tout ce que vous avez fait pour nous tous</em> ».</p>
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    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72911/sam-altman-debarque-dopenai-conseil-dadministration-na-plus-confiance"/>
    <updated>2023-11-17T23:23:00+01:00</updated>
  </entry>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72901/fraudes-fiscales-criblages-par-ia-bercy-ont-contribue-a-supprimer-centaines-demplois</id>
    <title><![CDATA[Fraudes fiscales : les criblages par IA de Bercy ont contribué à supprimer des centaines d’emplois]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Un <a href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-detection-de-la-fraude-fiscale-des-particuliers" target="_blank" rel="noopener">rapport</a> de la Cour des comptes consacré à la fraude fiscale des particuliers se félicite de la « <em>sophistication des méthodes de détection par l’usage de modèles statistiques issus de l’intelligence artificielle</em> ». Il relève cela dit que leur efficacité reste « <em>difficile à évaluer</em> », sauf en matière de suppression d’emplois.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Sous-titré « <em>Une incontestable modernisation des méthodes, des résultats encore insuffisants</em> », le rapport analyse dix années d’évolution des outils de détection de la fraude fiscale depuis la création, en 2013, de la mission de « <em>Ciblage de la fraude et valorisation des requêtes</em> » (CFVR). </p>
<p>Cet « <em>outil de modélisation et de visualisation des comportements susceptibles de constituer une fraude</em> » a pour objectif de « <em>mener des actions de prévention, de recherche, de constations ou de poursuite d’infractions en matière fiscale</em> ».</p>
<p>Le CFVR utilise la méthode de « <em>croisement de données en masse</em> », laquelle consiste à étudier la divergence entre les déclarations des redevables et la réalité, estimée ou obtenue par les services de la Direction générale des finances publiques (DGFIP).</p>
<p>CFVR est basé sur des « <em>techniques d’exploration des données</em> » et permet la « <em>modélisation prédictive, l’analyse de risques, la recherche d’atypies ou d’incohérence</em> » et de liens entre différentes personnes ou entités professionnelles. Pour autant, il ne « <em>procède en aucun cas à la caractérisation d’une fraude fiscale mais constate simplement une anomalie ou une irrégularité possible</em> ».</p>
<p>La Cour des comptes rappelle que CFVR est développé par l’administration fiscale depuis 2016, avec pour objectif d’ « <em>élever le niveau de qualité de son analyse des risques fiscaux</em> ». Initialement déployé sur les déclarations des entreprises, CFVR a ensuite été élargi aux particuliers, d’abord à titre expérimental jusqu’en août 2019, puis pérennisé.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72901/fraudes-fiscales-criblages-par-ia-bercy-ont-contribue-a-supprimer-centaines-demplois"/>
    <updated>2023-11-17T14:47:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72907/surprise-apple-implementera-standard-rcs-dans-ios-annee-prochaine</id>
    <title><![CDATA[Surprise : Apple implémentera le standard RCS dans iOS l'année prochaine]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Dans un revirement spectaculaire, Apple vient d’annoncer la prise en charge du protocole RCS dans le courant de l’année prochaine. L’entreprise n’a pas expliqué les raisons de son choix, mais la pression européenne a probablement joué.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Depuis plusieurs années, Google fustige régulièrement Apple sur les messageries. Aux États-Unis, la Pomme est majoritaire dans les achats de smartphones, faisant d’iMessage un service de communication particulièrement utilisé. Cette présence est variable dans le reste du monde, mais reste importante.</p>
<p>En réponse, Google a adopté RCS, pour Rich Communication Services. Ce standard a été proposé pour la première fois en 2008 sous la houlette de la GSMA (GSM Association). Des tentatives ont bien lieu du côté des opérateurs, notamment Orange avec Joyn (<a href="https://www.nextinpact.com/article/2153/75490-joyn-samsung-et-htc-sont-prets-apple-fait-sourde-oreille" target="_blank" rel="noopener">présenté en 2012</a>, <a href="https://www.nextinpact.com/article/6908/80637-joyn-orange-deploie-son-nouveau-standard-communication-mobile" target="_blank" rel="noopener">lancé en 2013</a>), mais toutes ont périclité faute d’interopérabilité suffisante entre opérateur et terminaux. </p>
<p>En 2016, la GSMA finalise son RCS RCC 7.1, ou « Profil universel pour la messagerie avancée », avec le soutien de dizaines d’opérateurs et fabricants, ainsi que Google et Microsoft pour la partie système d’opération. Apple était, sans surprise, absent. Mais c’est avec l’arrivée du LTE que RCS va prendre son envol, grâce à l’architecture de réseau IMS permettant de séparer les serveurs de transport et d’application, ce dernier pouvant alors être géré par un tiers.</p>
<p>En quoi RCS est-il intéressant ? Il apporte au vieux SMS des fonctions nettement plus modernes, que l’on retrouve habituellement dans des messageries dédiées comme Messenger, Signal, Telegram ou encore WhatsApp : signalement de rédaction d’un message, statuts de lecture, transferts de fichiers, utilisation sur de multiples appareils (tablettes, ordinateurs…), conversations de groupes, photos et vidéos en haute définition et ainsi de suite.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72907/surprise-apple-implementera-standard-rcs-dans-ios-annee-prochaine"/>
    <updated>2023-11-17T11:53:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72894/dmca-bombing-google-attaque-internautes-se-faisant-passer-pour-stars-afin-dereferencer-620-000-url</id>
    <title><![CDATA[DMCA bombing : Google attaque des internautes se faisant passer pour des stars afin de déréférencer 620 000 URL]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Selon Google, un groupe d'internautes mené par deux Vietnamiens a abusé du signalement de violation de Copyright pour déréférencer les pages de concurrents, en ciblant plus de 620 000 URL via au moins 65 comptes Google créés pour l'occasion.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Lundi 13 novembre, Google a porté plainte [<a href="https://storage.courtlistener.com/recap/gov.uscourts.cand.420782/gov.uscourts.cand.420782.1.0.pdf" target="_blank" rel="noopener">PDF</a>] auprès de la Cour fédérale du District nord de Californie contre une vingtaine de personnes menées par deux Vietnamiens, <a href="https://arstechnica.com/tech-policy/2023/11/google-sues-people-who-weaponized-dmca-to-remove-rivals-search-results/" target="_blank" rel="noopener">explique</a> ArsTechnica. La société les accuse d'avoir manipulé son système de signalement de violation de Copyright pour influencer sur le référencement de pages web de leurs concurrents et s'assurer d’une meilleure audience.</p>
<p>Les requêtes DMCA sont prévues, suite au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Digital_Millennium_Copyright_Act" target="_blank" rel="noopener">Digital Millennium Copyright Act</a> (d'où le nom DMCA) américain voté en 1998, pour signaler aux hébergeurs de contenus des violations du Copyright. C'est, par exemple, suite à une de ces requêtes que GitHub avait retiré le code source de Youtube-dl de sa plateforme avant de le remettre en ligne en faisant son <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/44664/youtube-dl-est-retour-sur-github-qui-veut-mieux-proteger-developpeurs-vis-a-vis-dmca" target="_blank" rel="noopener">mea culpa</a> et en expliquant vouloir « <em>mieux protéger les développeurs vis-à-vis du DMCA</em> ».</p>
<p>Ici, Google se rend compte que les requêtes peuvent être utilisées pour des questions qui n'ont rien à voir avec le Copyright.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72894/dmca-bombing-google-attaque-internautes-se-faisant-passer-pour-stars-afin-dereferencer-620-000-url"/>
    <updated>2023-11-17T10:33:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72902/le-conseil-constitutionnel-censure-activation-a-distance-dappareils-pour-capter-sons-et-images</id>
    <title><![CDATA[Le Conseil constitutionnel censure l'activation à distance d’appareils pour capter des sons et des images]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le Conseil constitutionnel vient de donner un gros coup de canif dans la loi d’orientation et de programmation du ministère de la Justice. Il « <em>censure des dispositions relatives à l’activation à distance d’appareils électroniques afin de capter des sons et des images</em> ».</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« <em>C’est une décision qui tombe au pire des moments pour le garde des sceaux, Eric Dupond-Moretti</em> », <a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2023/11/16/loi-justice-le-conseil-constitutionnel-censure-l-activation-a-distance-des-telephones-portables-pour-la-captation-de-sons-et-d-images_6200522_3224.html" target="_blank" rel="noopener">écrit</a> Le Monde, alors que le délibéré de son procès devant la Cour de justice de la République pour « <em>prise illégale d’intérêts</em> » doit être rendu public dans moins de deux semaines, le 29 novembre.</p>
<p>Saisi par « <em>plus de soixante députés</em> », le Conseil constitutionnel a en effet <a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/actualites/communique/decision-n-2023-856-dc-du-16-novembre-2023-communique-de-presse-0" target="_blank" rel="noopener">censuré</a> en partie la «mesure phare» de son projet de loi d’orientation pour la justice : « <em>l’activation à distance d’appareils électroniques, à l’insu de leur propriétaire ou possesseur</em> » afin de permettre, « <em>selon les cas, la géolocalisation ou la sonorisation et la captation d’images</em> ».</p>
<h2>La captation de sons et d’images censurées</h2>
<p>Le Conseil estime en effet que « <em>l’activation à distance d’appareils électroniques afin de capter des sons et des images sans même qu’il soit nécessaire pour les enquêteurs d’accéder physiquement à des lieux privés en vue de la mise en place de dispositifs de sonorisation et de captation est de nature à porter une atteinte particulièrement importante au droit au respect de la vie privée</em> ». </p>
<p>Et ce, d'autant que cette mesure « <em>permet l’enregistrement, dans tout lieu où l’appareil connecté détenu par une personne privée peut se trouver, y compris des lieux d’habitation, de paroles et d’images concernant aussi bien les personnes visées par les investigations que des tiers</em> ».</p>
<p>Conclusion des Sages : «<em>Dès lors, en permettant de recourir à cette activation à distance non seulement pour les infractions les plus graves mais pour l’ensemble de celles relevant de la criminalité organisée, le législateur a permis qu’il soit porté au droit au respect de la vie privée une atteinte qui ne peut être regardée comme proportionnée au but poursuivi</em>».</p>
<p>Le Conseil constitutionnel censure ainsi « <em>le 46 ° du paragraphe I de l’article 6 de la loi d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023-2027, ainsi que le 47 ° du même paragraphe I, qui en est inséparable</em> ».</p>
<h2>Pas de censure pour la géolocalisation</h2>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72902/le-conseil-constitutionnel-censure-activation-a-distance-dappareils-pour-capter-sons-et-images"/>
    <updated>2023-11-17T09:39:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1357</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : Meta et TikTok contestent être des « gatekeeper » , Blender 4, autorisation de décollage pour Starship]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>Nouvelle mouture majeure pour le logiciel open source de graphismes 3D. Les apports y sont multiples et importants, à commencer par une BSDF (bidirectional scattering distribution function) remaniée et nommée Principled. La BSDF décrit la manière dont la lumière est diffusée par une surface, la nouvelle méthode proposant une expérience d’ombrage décrite comme plus fluide et plus intuitive.</p><p>Parmi les autres nouveautés, citons aussi la couche de revêtement qui se place désormais au-dessus des couches de base, y compris celle d’émission. On peut par exemple simuler beaucoup plus simplement une texture émissive derrière une vitre. La brillance utilise de son côté un nouveau système d’ombrage « <em>en microfibres</em> »</p><p>Signalons également une nouvelle BSDF Glossy permettant de contrôler l’anisotropie, une entrée Subsurface Scale, une teinte de bord pour les surfaces métalliques, ou encore des entrées Specular Tint et IOR Level pour la réflexion spéculaire.</p><p>Blender 4 est en outre une mise à jour conséquente sur Mac, car elle apporte le support du ray tracing matériel introduit avec <a href="https://www.nextinpact.com/article/72784/nouveaux-imac-et-macbook-pro-m3-promax-performances-mais-tarification-en-decallage" target="_blank" rel="noopener">les puces M3, M3 Pro et M3 Max</a>. En cas de travail de rendu l’utilisant, le résultat sera bien plus rapide. Le ray tracing peut être utilisé avec les puces M1 et M2, mais avec un rendu logiciel, donc plus lent. Sur Mac, Blender 4 apporte aussi le support des écrans HDR.</p><ul><li><a href="https://www.blender.org/download/releases/4-0/" target="_blank" rel="noopener">Liste complète des nouveautés</a> (en anglais)</li>
<li><a href="https://www.blender.org/download/" target="_blank" rel="noopener">Télécharger Blender</a></li>
</ul>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1357"/>
    <updated>2023-11-17T07:41:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72896/desinformation-ce-que-recouvrent-difficultes-x-anciennement-twitter-a-se-conformer-au-dsa</id>
    <title><![CDATA[Désinformation : ce que recouvrent les difficultés de X (anciennement Twitter) à se conformer au DSA]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>X (anciennement Twitter) a profondément évolué depuis son rachat par Elon Musk en 2022. Dans un contexte d'application du nouveau règlement sur les services numériques, l'entreprise envoie des signaux contradictoires sur sa volonté de se conformer aux textes européens.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Alors que la Commission européenne <a href="https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/en/IP_23_4953" target="_blank" rel="noopener">s'intéresse désormais officiellement</a> aux possibles manquements de X (Twitter) au règlement sur les services numériques, l’entreprise présente un double visage sur sa volonté de se mettre en conformité.</p>
<p>La spécificité de X (Twitter), rappelons-le, est qu’elle a longtemps été l’un des relais directs de la parole politique, ce qui pousse les observateurs à analyser avec d’autant plus d’attention la manière dont elle gère et modère violences et désinformations.</p>
<p>Or, an après son rachat et sa transformation de fond en comble, X offre une image très différente de Twitter, avec 13 milliards de dollars de dettes en juillet 2023, une fuite inexorable de revenus publicitaires, la fonte de sa valeur en bourse pour une valorisation actuelle de l’ordre de 19 milliards de dollars (25 milliards de moins que ce Musk a payé en 2022).</p>
<h2>Tentatives de séduction à Bruxelles</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Elon Musk a rencontré quatre fois des membres de la Commission au fil des 19 derniers mois, ce qui est vu à Bruxelles comme un signe d’une volonté de se mettre en conformité. Des documents obtenus <a href="https://www.ftm.eu/articles/the-battle-eu-vs-elon-musk-and-x" target="_blank" rel="noopener">par Follow the money</a> racontent en revanche une histoire un peu différente.</p>
<p>Lorsque l’entrepreneur a pris la décision de licencier la moitié des équipes de Twitter, en novembre 2022, le commissaire Didier Reynders a fait le déplacement jusqu’à Dublin pour le <a href="https://www.irishtimes.com/technology/big-tech/2022/11/22/eu-commission-for-justice-to-meet-meta-and-twitter-in-dublin-amid-layoff-concerns/" target="_blank" rel="noopener">prévenir</a> qu’il faudrait s’assurer que l’entreprise garde les ressources humaines permettant d’appliquer le DSA.</p>
<h2><strong>Réduction des moyens humains et automatisation</strong></h2>
<p>Fin septembre, quelques jours à peine avant l’explosion de contenus violents et faussés qui a suivi l’explosion du nouveau conflit entre le Hamas et Israël, Twitter avait encore réduit ses équipes dédiées à la lutte contre la désinformation. </p>
<p>Si l'entreprise comptait 7 000 employés avant son rachat, elle tournerait désormais grâce à <a href="https://www.businessinsider.com/elon-musk-chops-twitter-down-1000-employees-2023-5?r=US&amp;IR=T" target="_blank" rel="noopener">moins de 1 000 personnes</a>. Selon son rapport de transparence fourni pour respecter le DSA, X emploie au total 2 294 personnes en interne et en externe pour gérer sa modération dans le monde.</p>
<p>La modération fonctionne actuellement très principalement grâce à de l’automatisation par intelligence artificielle. La pratique inquiète les experts des discours de haine et de la désinformation en ligne, qui <a href="https://www.bbc.com/news/world-us-canada-65246394" target="_blank" rel="noopener">alertent</a> contre l’augmentation de la violence constatée sur la plateforme.</p>
<h2>Joute politique</h2>
<p>En mai dernier, X s’est par ailleurs retiré du code des bonnes pratiques de l’Union européenne sur la désinformation. En privé, rapporte Follow the Money, l’entreprise avait admis qu’elle aurait du mal à le respecter.</p>
<p>La Commission s’est par ailleurs alarmée de la décision de X de reposer principalement sur les Community Notes plutôt que sur la modération et le fact-checking pour lutter contre la désinformation.</p>
<p>Comme le rappelle le média néerlandais, l’opposition entre la plateforme et la Commission augmente aussi l’enjeu politique puisqu’elle braque le projecteur sur la mesure dans laquelle le DSA sera bien appliqué.</p>
<p>Après examen des informations fournies par X sur sa gestion des contenus terroristes, violents ou haineux, la Commission devra décider si elle ouvre une procédure formelle à son encontre, auquel cas, elle pourra utiliser certains des nouveaux outils que lui fournit le DSA.</p>
<p>Pour le commissaire au marché intérieur aussi, qui multiplie depuis plusieurs mois les actions pour faire appliquer au plus rapidement le DSA, l'enjeu est particulier. Il est, après tout, en <a href="https://www.lefigaro.fr/politique/nous-n-avons-pas-peur-en-pre-campagne-pour-les-europeennes-thierry-breton-cible-le-rn-20231001" target="_blank" rel="noopener">pré-campagne</a> pour les élections européennes de juin 2024.</p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="error-offer-container-end ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72896/desinformation-ce-que-recouvrent-difficultes-x-anciennement-twitter-a-se-conformer-au-dsa"/>
    <updated>2023-11-16T16:54:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72895/le-gouvernement-va-reecrire-loi-influenceurs</id>
    <title><![CDATA[Le gouvernement va réécrire la loi influenceurs]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le gouvernement a présenté hier un projet de loi d’adaptation au droit de l’Union européenne. Le texte propose de réécrire totalement la loi Influenceurs par ordonnances, cinq mois tout juste après son adoption. Paris s’aperçoit que ses volontés de légiférer sur le numérique sont contraires au droit de l’Union européenne.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Il est peu banal de réécrire totalement une loi quelques mois après son adoption. C’est pourtant ce qui va arriver à la <a href="https://www.nextinpact.com/article/70988/lassemblee-va-reguler-influenceurs" target="_blank" rel="noopener">loi influenceurs</a>, promulguée le 9 juin 2023. L’article 3 d’un <a href="https://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl23-112.html" target="_blank" rel="noopener">projet de loi</a> d' « <em>Adaptation au droit de l'Union européenne</em> » déposé hier au Sénat par Bruno Lemaire propose de modifier en profondeur cette loi du 9 juin.</p>
<p>Le gouvernement veut réécrire quatre articles du texte, et en supprimer cinq autres, afin de « <em>prendre en compte les remarques exprimées par la Commission européenne dans le cadre de la procédure de notification de la loi</em> » et de la mise en vigueur du DSA. </p>
<p>Pire, pour le Parlement : ce travail de réécriture se ferait par ordonnances. Avec cette procédure, le Parlement valide le principe de la modification législative, mais c’est le gouvernement seul qui tient la plume. Et il n’est pas obligé de dire précisément ce qu’il entend modifier. Vraisemblablement parce qu’il ne le sait pas totalement, et qu’il n’a pas encore procédé à toutes les analyses juridiques nécessaires.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72895/le-gouvernement-va-reecrire-loi-influenceurs"/>
    <updated>2023-11-16T14:42:00+01:00</updated>
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  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1356</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : Amazon Luna en France, OpenAI et IA générale, Objenious racheté, macabre IA sur TikTok]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="image-container ng-star-inserted"><img width="748" height="362" alt="Lutte contre les abus pédosexuels : la Commission Libe rejette la « surveillance de masse »" src="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==" />Crédits : KUxFOFO1/iStock/Thinkstock</div><div class="content"><p>Une « <em>majorité écrasante</em> » de 51 des 54 membres, « <em>tous groupes politiques confondus</em> » <a href="https://fr.euronews.com/my-europe/2023/11/14/les-deputes-europeens-demandent-que-la-lutte-contre-les-abus-sexuels-sur-enfants-se-fasse-" target="_blank" rel="noopener">précise</a> Euronews, a adopté le projet de position du Parlement visant à réprimer les abus sexuels sur les enfants en ligne, appelant à ce que les nouvelles règles de l'UE évitent la « <em>surveillance de masse</em> ». L'expression est reprise dans le <a href="https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20231110IPR10118/abus-sexuels-sur-les-enfants-en-ligne-des-mesures-pas-de-surveillance-de-masse" target="_blank" rel="noopener">communiqué de presse</a> de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, qui évoque « <em>des mesures efficaces, pas de surveillance de masse</em> ». </p><p>« <em>Afin d’éviter une surveillance de masse ou un contrôle généralisé de l’internet</em> », précise le communiqué, le projet de loi permettra en effet aux autorités judiciaires d’ « <em>autoriser, en dernier ressort, des ordonnances limitées dans le temps de détection et de surveillance</em> » des contenus à caractère pédopornographique et d’effacement ou d’interdiction d’accès à ces contenus, « <em>lorsque les mesures restrictives ne sont pas efficaces pour l’éliminer</em> ».</p><p>En outre, les députés soulignent la nécessité de « <em>cibler</em> » les ordres de détection sur des individus ou des groupes (y compris les abonnés à une chaîne) liés à des abus sexuels commis sur des enfants, en s’appuyant des « <em>motifs raisonnables de suspicion</em> » : Dans le texte adopté, les députés ont exclu du champ d’application des ordres de détection le chiffrement de bout en bout, « <em>afin de garantir que les communications de tous les utilisateurs sont sécurisées et confidentielles</em> ». </p><p>Les eurodéputés veulent également s’assurer que les sites pornographiques disposent de « <em>systèmes adéquats de vérification de l’âge</em> », de mécanismes de signalement des matériels pédopornographiques et de systèmes humains de modération de contenu pour traiter ces rapports.</p><p>Pour lutter contre la manipulation en ligne des mineurs (grooming, ou pédopiégeage), les eurodéputés proposent en outre que les services ciblant les enfants exigent « <em>par défaut</em> » le consentement de l’utilisateur pour les messages non sollicités, disposent d’options de blocage et de suppression et renforcent le contrôle parental.</p><p>Euronews précise que la position de la commission doit maintenant être approuvée par l’ensemble du Parlement lors de session plénière prévue la semaine prochaine avant de pouvoir ouvrir les négociations avec les États membres de l'UE.</p><p>« <em>Les eurodéputés spécialisés dans les libertés civiles ont reconnu à juste titre que personne ne sera en sécurité en ligne si l'UE brise le chiffrement</em> », se félicite Ella Jakubowska, conseillère politique principale à l'EDRi.</p><p>Dans un (long) <a href="https://edri.org/our-work/eu-parliament-committee-rejects-mass-scanning-of-private-and-encrypted-communications/" target="_blank" rel="noopener">communiqué</a>, l'ONG revient sur le combat qu'elle a mené autour de ce projet qualifié par ses opposants de <a href="https://www.nextinpact.com/recherche;q=chatcontrol;a=;r=;p=1" target="_blank" rel="noopener">#ChatControl</a>, et note que « <em>bien qu’ils ne soient plus obligatoires, les ordres de blocage (articles 16 à 18) restent techniquement difficiles à utiliser, ce qui signifie qu’ils risquent d’être inefficaces</em> ».</p></div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1356"/>
    <updated>2023-11-16T07:15:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72877/quand-serveur-prepublications-scientifiques-utilise-ia-generative-pour-resumer-articles</id>
    <title><![CDATA[Quand un serveur de prépublications scientifiques utilise l'IA générative pour résumer les articles]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le serveur de prépublications scientifiques bioRxiv lance un système de résumés automatiques d'articles en utilisant un grand modèle de langage. Le but affiché est de les rendre plus accessibles à des non-spécialistes, mais des doutes peuvent être soulevés sur l'efficacité réelle et sur le respect des faits scientifiques traités dans les articles.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« <em>Élargir le public, améliorer la compréhension</em> », c'est avec ce titre que la plateforme de prépublication scientifique bioRxiv <a href="https://connect.biorxiv.org/news/2023/11/08/summaries" target="_blank" rel="noopener">présente</a> sa nouvelle fonctionnalité basée sur l'utilisation d'un grand modèle de langage (Large language model, LLM en anglais) pour résumer automatiquement les articles mis en ligne sur son serveur.</p>
<p>L'idée de « déjargoniser » automatiquement les articles scientifiques n'est pas <a href="https://www.letemps.ch/sciences/un-logiciel-dejargoniser-articles-scientifiques" target="_blank" rel="noopener">nouvelle</a>, mais mettre en place un outil le faisant directement et l'intégrer à un outil d'édition scientifique (même si cela reste un serveur de prépublication) est une nouvelle étape.</p>
<p>La fonctionnalité est développée par <a href="https://sciencecast.org/" target="_blank" rel="noopener">Science Cast</a>, déjà partenaire de la plateforme.  Le service qui propose déjà à ses utilisateurs d'écouter des résumés audio d'articles scientifiques mis en ligne sur les différentes plateformes de prépublications va donc un cran plus loin en intégrant ses résumés directement sur le site de bioRxiv, à côté des articles eux-mêmes.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72877/quand-serveur-prepublications-scientifiques-utilise-ia-generative-pour-resumer-articles"/>
    <updated>2023-11-15T16:12:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72867/hbm4-gddr7-cxl-3-x-roadmap-micron-jusquen-2028</id>
    <title><![CDATA[HBM4, GDDR7, CXL 3.x… : la roadmap Micron jusqu’en 2028]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Micron dévoile les grandes lignes de son catalogue produit sur la mémoire (sous différentes formes) jusqu'en 2028. Il est question de la HBM4 qui arrivera en 2025, de la GDRR7 à partir de l'année prochaine, de la LPCAMM2 pour la basse consommation et enfin des modules M(C)RDIMM et CXL pour les serveurs avec de gros besoins.  </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Au cours de l’année, les principaux fabricants de mémoire se sont succédé pour annoncer leurs puces HBM3E, plus rapides que la HBM3E (E pour Extended). SK hynix <a href="https://news.skhynix.com/sk-hynix-enters-industrys-first-compatibility-validation-process-for-1bnm-ddr5-server-dram/" target="_blank" rel="noopener">ouvrait le bal en mai</a>, suivi de près par Micron <a href="https://investors.micron.com/news-releases/news-release-details/micron-delivers-industrys-fastest-highest-capacity-hbm-advance" target="_blank" rel="noopener">dès le mois de juillet</a>. En août, NVIDIA intégrait cette mémoire dans son GH200 (Grace Hopper Superchip), avec des performances en hausse de 50 % sur la mémoire. Plus récemment, Samsung a, lui aussi, sauté le pas de la HBM3E. </p>
<p>Le JEDEC ne semble toujours pas avoir officialisé cette génération de mémoire, mais ce n’est pas spécialement surprenant. Le consortium avait déjà attendu de nombreux mois après les annonces des constructeurs pour présenter officiellement la HBM2E. Comme avec le Wi-Fi et d’autres normes, les fabricants n’attendent pas pour avancer de leur côté. </p>
<figure class="content-img c2" data-imageid="174321"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174321.png" rel="group-fancy"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174321.png" alt="roadmap micron 2028" /></a>
<figcaption>Crédits : <a class="ui-link" href="https://www.tomshardware.com/pc-components/ddr5/micron-plans-hbm4e-in-2028-256gb-ddr5-12800-ram-sticks-in-2026" target="_blank" rel="noopener">Tom’s hardware</a></figcaption></figure>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72867/hbm4-gddr7-cxl-3-x-roadmap-micron-jusquen-2028"/>
    <updated>2023-11-15T10:16:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72879/un-logiciel-reconnaissance-faciale-utilise-illegalement-par-police-francaise</id>
    <title><![CDATA[Un logiciel de reconnaissance faciale utilisé illégalement par la police française]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le média d'investigation Disclose a <a href="https://disclose.ngo/fr/article/la-police-nationale-utilise-illegalement-un-logiciel-israelien-de-reconnaissance-faciale" target="_blank" rel="noopener">révélé</a> mardi 14 novembre que le ministère de l'Intérieur français a généralisé l'utilisation du logiciel de reconnaissance faciale  « <em>Vidéo Synopsis</em> » de l'entreprise Briefcam sur le territoire après l'avoir acquis dès 2015.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>Briefcam déploie sa toile</h2>
<p>L'année dernière, Next INpact vous <a href="https://www.nextinpact.com/article/70620/a-quoi-sert-systeme-videoprotection-intelligent-ville-nice" target="_blank" rel="noopener">expliquait</a> déjà que la ville de Nice utilisait, entre autres, des logiciels de Briefcam dans son système de vidéosurveillance. En 2021, dans une brochure de l’AN2V (le <a href="https://www.nextinpact.com/article/48067/les-desideratas-marchands-videoprotection" target="_blank" rel="noopener">lobby</a> de la vidéosurveillance), on <a href="https://www.nextinpact.com/article/46426/les-technologies-surveillance-a-assaut-campus-americains" target="_blank" rel="noopener">apprenait</a> que Briefcam, équiperait pas moins de 34 villes en France, dont Roubaix, Vannes, Vitrolles, Nice, Vienne, La Baule, Vaulx-en-Velin, Deauville, Nîmes et Aix-les-Bains.</p>
<p>Selon des documents internes au ministère de l’Intérieur obtenus par Disclose, la direction départementale de sécurité publique (DDSP) de Seine-et-Marne avait été choisie il y a huit ans pour expérimenter le logiciel israélien. Deux ans plus tard, en 2017, l’application était « <em>déployée plus largement</em> » dans les services de police du Rhône, du Nord, des Alpes-Maritimes, et de Haute-Garonne, ainsi qu'au service interministériel d’assistance technique (SIAT), une unité de police en charge des infiltrations, de la mise sur écoute et de la surveillance de la grande criminalité : </p>
<p class="c1">« <em>Dans la foulée, ce sont les services de la police judiciaire, les préfectures de police de Paris et Marseille, la sûreté publique et la gendarmerie nationale qui vont être dotés du logiciel de Briefcam sur des ordinateurs dédiés. Une installation massive qui s’est faite en dehors du cadre légal prévu par une <a href="https://www.cnil.fr/fr/directive-police-justice-de-quoi-parle-t" target="_blank" rel="noreferrer noopener">directive européenne</a> et la <a href="https://www.cnil.fr/fr/la-loi-informatique-et-libertes#article27" target="_blank" rel="noreferrer noopener">loi française Informatique et Libertés</a>.</em> »</p>
<h2>« Transformer la vidéosurveillance en intelligence active »</h2>
<p>« <em>Le logiciel en question, baptisé “Vidéo Synopsis”, permet de traquer une personne sur un réseau de caméras grâce, par exemple, à la couleur de son pull</em> », expliquent nos confrères. </p>
<p>Il peut également « <em>suivre un véhicule à l’aide de sa plaque d’immatriculation ou examiner plusieurs heures de vidéos en quelques minutes</em> ». Le <a href="https://technopolice.fr/briefcam/" target="_blank" rel="noopener">slogan</a> de Briefcam, rachetée par le géant de la photo Canon en 2018 : « <em>Transformer la vidéosurveillance en intelligence active</em> ».</p>
<p>Dans un courriel envoyé en novembre 2022, un haut-gradé de la police précisait que le logiciel possède aussi « <em>des fonctionnalités plus « sensibles</em> » » telles que la « <em>distinction de genre, âge, adulte ou enfant, taille</em> ».</p>
<p><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174318.png" rel="group-fancy"><img src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174318-mini.png" alt="Briefcam" height="140px" /></a><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174319.png" rel="group-fancy"><img src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174319-mini.png" alt="Briefcam" height="140px" /></a><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174320.webp" rel="group-fancy"><img src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174320-mini.webp" alt="Briefcam" height="140px" /></a></p>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>La CNIL ne peut « infirmer ou confirmer »</h2>
<p>Selon le média, la CNIL lui a déclaré qu'elle « <em>ne dispose pas d’éléments permettant d’infirmer ou de confirmer que la police nationale utilise Briefcam</em> ». Pourtant, cette utilisation d'un logiciel comme celui-ci aurait dû se faire après une analyse d'impact remise à l'autorité administrative.</p>
<p>Fin 2020, relève Disclose, un cadre de la police invitait ses collègues à la discrétion : « <em>Certains services ont l’outil Briefcam, mais celui-ci n’étant pas déclaré à la CNIL, il semble préférable de ne pas en parler</em> ». </p>
<p>En mai 2023, un cadre de la direction nationale de la sécurité publique (DNSP) alertait sa hiérarchie : « <em>Quel que soit le logiciel utilisé (Briefcam en particulier), il est interdit de recourir à un quelconque dispositif de rapprochement de visage ou de reconnaissance faciale</em> », en dehors d’un cadre légal strict.</p>
<p>Pourtant, une source bien informée au sein de la police nationale assure à Disclose que la reconnaissance faciale de Briefcam serait « <em>activement utilisée</em> », sans contrôle ni réquisition judiciaire : « <em>N’importe quel policier dont le service est équipé peut demander à recourir à Briefcam, en transmettant une vidéo ou photo</em> ».</p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="error-offer-container-end ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72879/un-logiciel-reconnaissance-faciale-utilise-illegalement-par-police-francaise"/>
    <updated>2023-11-15T09:14:00+01:00</updated>
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  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1355</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : Apple Tap to Pay en France, satellites et environnement, double ration pour Lydia, OBS Studio 30.0]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>Cet été, <a href="https://www.liberation.fr/international/les-jo-de-paris-vises-par-une-campagne-dinfluence-en-ligne-liee-a-lazerbaidjan-20231114_D72YYYXMIVF6VIUXI3FTB5AKVY/" target="_blank" rel="noopener">raconte</a> Libé, le média New York Insider s’était taillé un joli succès sur Twitter avec une vidéo critiquant les prochains Jeux Olympiques à Paris. Relayée par de nombreux internautes français, dont l'eurodéputé d'extrême droit Gilbert Collard et le député écolo Julien Bayou (qui a depuis supprimé son tweet), la vidéo avait totalisé plus de sept millions de vues, 15 000 retweets et 25 000 likes.</p><p>À ceci près, note Libé, que son site web n'existait que depuis quelques semaines seulement, et qu'il hébergeait surtout des reprises d’articles états-uniens, « <em>plus quelques textes originaux consacrés à l’Azerbaïdjan</em> »…</p><p>Dans un document partagé avec quelques journalistes, Viginum, le service de détection des ingérences numériques étrangères, vient d'attribuer cette campagne à la dictature pro-russe d'Ilham Aliyev, « <em>élu</em> » président grâce à son père, un dirigeant soviétique et ancien du KGB.</p><p>Viginum relève que les hashtags #Paris2024 et #BoycottParis2024 avaient été associés à des images de violences urbaines par 91 comptes présentant toutes les caractéristiques de « <em>bots</em> », dont 40 créés au cours du mois de juillet 2023.</p><p>Une part importante présente en outre « <em>au moins un lien avec l’Azerbaïdjan</em> », <a href="https://www.eurosport.fr/jeux-olympiques/paris-2024/2024/jeux-olympiques-2024-les-jo-de-paris-cibles-par-une-campagne-de-desinformation-provenant-de-l-azerba_sto9882397/story.shtml" target="_blank" rel="noopener">relève</a> l'AFP : une photo comportant le drapeau de l'Azerbaïdjan ou des lieux azerbaïdjanais, une localisation déclarée en Azerbaïdjan, la présence de caractères azéris, ou encore la promotion de vidéos ou d'extraits de déclarations du président azerbaïdjanais.</p><p>Autre « <em>marqueur d'inauthenticité</em> » : les comptes se présentant comme français comportaient des fautes d'orthographe sur la localisation laissant à penser qu'il s'agit d'une traduction littérale de l'azerbaïdjanais vers le français, à l'instar de « <em>Bordo</em> » pour Bordeaux ou « <em>Monpelye</em> » pour Montpellier.</p><p>Plus de 7 000 des 11 000 abonnés au compte de New York Inside avaient de leur côté été créés après le 1er juillet dernier, la majeure partie d'entre eux présentant, eux aussi, des « <em>caractéristiques inauthentiques</em> » (absence d'abonnés, aucune publication, etc.).</p><p>Viginum relève également que cette campagne est apparue alors que la France avait affiché son soutien à l'Arménie, dans le cadre du conflit qui l'oppose à l'Azerbaïdjan depuis 30 ans au sujet de la république du Haut-Karabagh.</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1355"/>
    <updated>2023-11-15T07:21:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72863/rumman-chowdhury-il-faut-investir-autant-dans-protection-utilisateurs-que-dans-developpement-lia</id>
    <title><![CDATA[Rumman Chowdhury : « il faut investir autant dans la protection des utilisateurs que dans le développement de l’IA »]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Ancienne directrice de l'éthique chez Twitter, Rumman Chowdhury a réalisé pour l'UNESCO un rapport sur les violences de genre facilitées par la technologie à l’ère de l’IA générative. Elle alerte sur l'importance de développer des outils et des mécanismes de protections en même temps que les outils d'IA génératives sont rendus accessibles.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>L’intelligence artificielle (IA) générative « <em>révolutionne</em> » les manières d’accéder, de produire, de recevoir et d’interagir avec du contenu, mais elle crée aussi de nouveaux risques qui menacent les droits humains, en particulier ceux des femmes et des filles.</p>
<p>Dans cet esprit, la data scientist et fondatrice Rumman Chowdhury, ancienne directrice pour l’éthique, la transparence et la responsabilité du machine learning chez Twitter, a produit pour l’UNESCO un <a href="https://unesdoc.unesco.org/search/N-EXPLORE-618f8c1f-12b4-40d7-bdc7-7753b6512d2b" target="_blank" rel="noopener">rapport sur les violences de genre facilitées par la technologie à l’ère de l’IA générative</a> avec l'aide de l’ingénieure <a href="https://www.linkedin.com/in/dhanya-lakshmi/" target="_blank" rel="noopener">Dhanya Lakshmi.</a></p>
<p>Le 13 novembre, les deux expertes <a href="https://articles.unesco.org/en/articles/technology-facilitated-gender-based-violence-times-generative-ai" target="_blank" rel="noopener">présentaient publiquement</a> cette étude, qui vient s’inscrire dans les travaux que l’UNESCO mène au long cours sur la <a href="https://www.unesco.org/en/articles/guidelines-governance-digital-platforms" target="_blank" rel="noopener">transformation numérique</a> et <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/49013/une-recommandation-sur-lethique-lia-a-lunesco" target="_blank" rel="noopener">celle de l’IA</a>. Et Rumman Chowdhury de planter directement le décor : « <em>la plupart des violences et des abus constatés en ligne sont d’abord appliqués contre les communautés les plus désavantagées</em> ». Malgré leur importance numérique, les femmes et les filles font partie de ces catégories minorisées, explique-t-elle.</p>
<p>« <em>Dans le rapport, on écrit que les femmes sont les canaris au fond de la mine, car dans énormément de cas de violence numérique, les abus ont d’abord été testés contre elles avant d’être étendus à l’ensemble de la population.</em> » L’expression désigne <a href="https://www.rtl.fr/culture/culture-generale/pourquoi-les-canaris-ont-sauve-des-milliers-de-vie-7900261257" target="_blank" rel="noopener">ces canaris</a>, que les mineurs emmenaient autrefois au fond des mines de charbon. Si l’oiseau s’évanouissait ou mourrait, cela les alertait de la présence de gaz toxiques et de la nécessité de remonter à l’air libre.</p>
<p>Avant même l’ouverture de l’accès aux modèles d’IA génératrice au grand public, pointe Rumman Chowdhury, une <a href="https://plan-international.org/uploads/2023/06/SOTWGR2020-CommsReport-edition2023-FR.pdf" target="_blank" rel="noopener">étude de 2020</a> pointait que 58 % des jeunes femmes de la planète avaient déjà été exposées à une forme de violence de genre sur les réseaux sociaux. Outre la dimension de genre, c’est plus du quart des jeunes de 15 à 25 ans, proportion qui explique que l’UNESCO <a href="https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000375136" target="_blank" rel="noopener">travaille</a> aussi sur ces <a href="https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000383044" target="_blank" rel="noopener">questions</a> au long cours.</p>
<p>Dans le cas de l’IA générative, plusieurs types de violences sont déjà constatés contre les femmes et les filles. À court terme, l’accès à des outils comme ChatGPT, Stable Diffusion ou autres modèles de générations de textes et d’image permet notamment l’aggravation de campagnes de harcèlement – via l’usage de deepfakes pornographiques, par exemple –, leur massification, et l’apparition « <em>d'abus involontaires ou indésirables</em> » (unintended harms), liste Rumman Chowdhury.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72863/rumman-chowdhury-il-faut-investir-autant-dans-protection-utilisateurs-que-dans-developpement-lia"/>
    <updated>2023-11-14T15:38:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72862/nouvel-outlook-ambitions-programme-charge-mais-carences-et-synchronisation-intrusive</id>
    <title><![CDATA[Nouvel Outlook : des ambitions, un programme chargé, mais des carences et une synchronisation intrusive]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Microsoft a de grandes ambitions pour son nouvel Outlook, avec une longue liste de fonctions prévues dans l’année qui vient. En dépit de ces annonces, l’application pose de nombreuses questions. Le comportement sur la synchronisation des comptes soulève des interrogations sur la vie privée.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Dur dur de s’y retrouver. Microsoft a toujours eu un problème avec le nommage de ses produits. Outlook en est un exemple flagrant avec un logiciel identifié comme tel et connu de longue date. C’est l’Outlook que « tout le monde » connaît, le client email intégré à la suite Office. Mais il y a aussi Outlook Web Access pour la version web d’entreprise, Outlook.com qui est un webmail grand public, les applications mobiles Outlook et, bien sûr, <a href="https://www.microsoft.com/fr-fr/microsoft-365/outlook/outlook-for-windows" target="_blank" rel="noopener">le nouvel Outlook</a>.</p>
<p>Il s’agit d’Outlook, mais en fait une version web encapsulée. Ce projet est le résultat d’une approche « One Outlook » par Microsoft, dont l’objectif est de ne plus avoir à terme qu’une seule application nommée Outlook, capable de prendre en charge aussi bien les besoins du grand public que des entreprises. Idéalement.</p>
<p>On le voit d’ailleurs avec la mise à jour Moment 4 pour Windows 11, ou la 23H2 arrivée plus récemment et qui reprend les améliorations de la précédente si elle n’était pas encore installée. Microsoft attire largement l’attention sur cette disponibilité, signalée également par <a href="https://www.microsoft.com/store/productId/9WZDNCRFHVQM?ocid=pdpshare" target="_blank" rel="noopener">une présence dans le Store</a>. L’icône du nouvel Outlook est affublée d’ailleurs d’une étiquette « New », pour que l’application ne soit pas confondue avec l’ancienne.</p>
<p>Car cet Outlook est loin d’être complet, comme en atteste la liste de fonctions que Microsoft a annoncé récemment vouloir ajouter dans son application.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72862/nouvel-outlook-ambitions-programme-charge-mais-carences-et-synchronisation-intrusive"/>
    <updated>2023-11-14T11:46:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72868/effet-photovoltaique-et-panneaux-solaires-comment-ca-marche</id>
    <title><![CDATA[Effet photovoltaïque et panneaux solaires, comment ça marche ?]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le solaire vous intéresse, mais vous êtes « amorphe » quand on vous parle de panneaux, d’onduleurs, de cellules polycristallines et monocristallines ? Pas de panique, on vous explique – aussi simplement que possible – de quoi il retourne. On vous propose même des exemples de calculs de rendement. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le photovoltaïque et les panneaux solaires, on vous en a déjà parlé sur Next (INpact), que ce soit pour <a href="https://www.nextinpact.com/article/72049/la-sncf-met-cap-sur-solaire-avec-filiale-dediee-aux-energies-renouvelables" target="_blank" rel="noopener">des installations de grande envergure</a>, <a href="https://www.nextinpact.com/article/30137/108826-des-cellules-photovoltaiques-organiques-au-rendement-record-pour-objets-connectes" target="_blank" rel="noopener">le rendement</a>, <a href="https://www.nextinpact.com/article/29440/107920-la-route-solaire-wattway-dans-orne-produit-beaucoup-moins-que-prevu" target="_blank" rel="noopener">la route solaire</a>, <a href="https://www.nextinpact.com/article/30004/108653-photovoltaique-lademe-detaille-couts-et-rentabilite-installations-solaires" target="_blank" rel="noopener">la rentabilité</a> et les kits à installer soi-même. On vous l’a déjà annoncé à plusieurs reprises, ce sujet va prendre de l’importance au fil des semaines et des mois. </p>
<h2>Version courte : du Soleil et paf de l’électricité</h2>
<p>Avec un peu de retard par rapport à nos habitudes, on vous propose aujourd’hui une explication technique et accessible du principe de fonctionnement des panneaux photovoltaïques (PV). « C’est facile », nous dirait Captain Obvious : « <em>ils permettent de transformer le rayonnement solaire en électricité</em> ». Fin de la partie ? Pour la réponse basique, oui. Maintenant, il est temps de mettre un peu plus les mains dans le cambouis. </p>
<p>On commence déjà par une précision sur les termes employés. On parle parfois de panneaux solaires pour désigner les panneaux photovoltaïques. Sans être fausse, cette dénomination est moins précise, car on trouve deux grandes familles dans les panneaux solaires : le photovoltaïque (le rayonnement solaire est transformé en électricité) et le solaire thermique (le rayonnement est transformé en chaleur et transféré à l’aide d’un fluide caloporteur).</p>
<h2>Et maintenant, place à la version longue</h2>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72868/effet-photovoltaique-et-panneaux-solaires-comment-ca-marche"/>
    <updated>2023-11-14T11:18:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1354</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : sideloading sur iPhone, matières premières critiques en Europe, deux ministres épinglés par la CNIL]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>La console Steam Deck a reçu récemment une évolution, avec en plat principal un écran OLED légèrement plus grand que l’actuel LCD. Valve a qualifié cette version de « <em>définitive pour la première génération</em> ».</p><p>La question est donc évidente : quand la deuxième génération est-elle prévue ? Pas tout de suite, si l’on en croit Lawrence Yang, designer UX chez Valve.</p><p>Dans une interview à <a href="https://gizmodo.com/valve-steam-deck-2-two-three-years-1851012434" target="_blank" rel="noopener">Gizmodo</a>, le responsable a confirmé que Valve « <em>travaillait dessus</em> ». Cependant, il va falloir se montrer un peu patient : « <em>Nous voulons créer un véritable successeur au Steam Deck, mais cela dépend en grande partie des performances de l'appareil. Pour que l'on puisse parler de Steam Deck 2, il faut que les performances augmentent d'une génération à l'autre</em> ».</p><p>Yang a également expliqué que Valve ne souhaitant pas multiplier les versions de la console avec des écarts de 10 à 30 % de performances, dans une approche que l’entreprise considèrerait trop itérative. Un trop grand nombre de modèles rendrait plus complexe la vie des développeurs, qui ne sauraient alors plus quelles performances viser.</p><p>Yazan Aldehayyat, ingénieur chez Valve, a laissé entendre que le design de la console actuelle était considéré comme suffisamment réussi pour ne pas le changer avec la version OLED. Rien n’empêche bien sûr Valve de le changer dans les grandes largeurs pour la version 2 pour renforcer l’idée d’évolution.</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1354"/>
    <updated>2023-11-14T07:29:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72865/poing-dev-round-4</id>
    <title><![CDATA[Poing Dev - Round 4]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>Alors, cette petite semaine ?</h2>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Imaginons que vous ayez passé votre semaine devant beta.next.ink, à rafraichir votre navigateur en vidant votre cache toutes les 4 minutes 15 secondes.</p>
<p>Et bien vous auriez bien fait, tellement on vous a shippé de petites nouveautés des familles, et ce bien en avance sur la période des fêtes, notez la générosité.<br />Pèpère Noël a de la concurrence cette année.</p>
<p>En vrac, seraient apparus devant vos yeux embués de larmes de reconnaissance :</p>
<ul><li>La recherche</li>
<li>La remontée d’erreur contextuelle</li>
<li>Le sticky header est revenu</li>
<li>Des améliorations esthétiques sur les commentaires</li>
<li>Le compte des commentaires non lus (avec une petite vignette rouge sur les commentaires eux-mêmes pour que vous ne soyez pas perdus)</li>
</ul><p>Et des corrections :</p>
<ul><li>Le comportement erratique de l’aside (le menu sur le côté avec le brief et/ou le fil d’actualité) <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/37" target="_blank" rel="noopener">#37</a></li>
<li>Le bouton connexion dans les articles premium <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/53" target="_blank" rel="noopener">#53</a></li>
<li>Les avatars des journalistes écrasés (on ne pouvait pas les laisser comme ça les pauvres) <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/90" target="_blank" rel="noopener">#90</a></li>
<li>Les blocs de codes qui débordaient des articles (nous on ne mange que ça, ça ne nous dérange pas que l’assiette déborde. Apparemment ça n’est pas le cas de tout le monde) <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/91" target="_blank" rel="noopener">#91</a></li>
<li>On a réparé le menu <em>Le brief</em> qu’on avait précédemment pété. Hé oui on est comme ça, on corrige même les bugs qu’on crée nous-mêmes ;)</li>
<li>Il y a un truc qu’on n’aurait pas dû vous cacher, ce sont les bords des images. Du coup on fait fit correctement les images maintenant. On ne vous cachera plus rien. Reste à proposer un joli carrousel pour les groupes d’images. <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/61" target="_blank" rel="noopener">#61</a></li>
<li>Dans le même esprit, certaines images trop grandes allaient se glisser sous le paragraphe suivant. C’était embêtant. Mais c’est corrigé. <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/98" target="_blank" rel="noopener">#98</a></li>
<li>En bons petits cachotiers, nous masquions également les illustrations sur la page d’accueil dans certaines circonstances ; quand vous filtriez certaines catégories par exemple. Le problème c’était le lazy loading des images. Heureusement nous ne sommes pas lazy, c’est corrigé ;) <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/86" target="_blank" rel="noopener">#86</a></li>
</ul><h2>A l’ouest rien de nouveau ?</h2>
<p>À être si prodigues de beautés hexadécimales, nous avons pris un gros risque, celui de vous décevoir sur la semaine qui suit.<br />Nous n’avons pas failli, en toute modestie je dirais même que nous sommes la meilleure équipe de dev chez moji.<br />Mais ne dites rien aux autres équipes de dev.</p>
<p>En voici un inventaire à la Prévert</p>
<ul><li>La navigation s’améliore sur mobile</li>
<li>La navigation par URL est fonctionnelle pour les dates de la page d’accueil et pour les briefs. Plus besoin de cliquer 2,21 GIGO fois soit 88 miles fois à l’heure pour retourner vers le futur</li>
<li>Les pages des catégories sont là. Cliquez ! (Pour les illustrations, il faudra attendre un peu, Flock préfère faire des bêtises pour le poing dev. Mais nous ça nous amuse et chacun sait que nous sommes prioritaires)</li>
<li>L’agora n’est plus figée et a maintenant son algo de sélection des articles les plus débattus.<br />Rien de très complexe pour le moment, mais vous allez voir ce que vous allez voir.</li>
<li>Vous aviez peut-être remarqué que les heures n’étaient pas les bonnes (plus exactement pas dans le bon fuseau horaire), c’est présentement corrigé.<br />La ponctualité, c’est la politesse avant de même de dire bonjour.</li>
<li>Les abonnements arrivent sur next.ink.</li>
</ul><h2><strong>Hophophophop. On ne déconne plus.</strong></h2>
<p><strong>On parle grisbi, on cause abos.<br /></strong></p>
<p>On a bien poncé notre sujet, on a mis les petits plats dans les grands.</p>
<p>Vous pouvez vous abonner sur Next.ink ou sur nextinpact.com sans distinction. L’abonnement se met à jour des deux côtés. Si vous créez un nouveau compte sur next.ink pour l’occasion et que ce compte n’existe pas sur nextinpact.com (ce qui est logique si vous le créez sur la bêta, vous suivez ?), à la prochaine importation des données de nextinpact, votre abonnement sera perdu.<br />On fera une passe de vérification après les imports de bdd le cas échéant, mais déconnez pas.<br />La vie de votre compte vaut la peine d’être vécue.</p>
<p>Si malgré toute notre attention, vous avez des soucis liés à un abonnement, envoyez-nous un mail à <a href="mailto:dev@next.ink" target="_blank" rel="noopener">dev@next.ink</a>, nous gèrerons votre cas et vous poserons sûrement quelques questions pour comprendre l’origine du problème, et vérifier que vous ne cherchez tout simplement pas à récupérer - je cite - « un abonnement 10 ans qui a été affiché sur le site pour le prix exceptionnel de 1,99 euros TTC, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion ».</p>
<h2>Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?</h2>
<p><em>Je ne vois rien que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie</em>, répondait la cruche.<br />Alors qu’il y a des nouveautés sur Next qui arrivent cette semaine.</p>
<ul><li>Offrir un article. Plaisir d’offrir, joie de recevoir ;) <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/40" target="_blank" rel="noopener">#40</a></li>
<li>La recherche sur mobile parce que pour l’instant on ne sait pas comment l’intégrer proprement. Et on ne veut pas vous sortir une nouvelle fonction salement. On n’est pas des bêtes.</li>
<li>Et pour le reste, on ne vous en dit toujours pas plus mais on n’en pense toujours pas moins (cette formule est géniale, je sais, elle est de moi).</li>
</ul><p>Ah oui, et on migre cette semaine quand on décide qu’on est prêts et que le cycle de la Lune nous est favorable.<br />Et le thème sombre arrive le 24 au plus tard.<br />Mais j’ai eu une excellente note en géographie Maman, et j’ai débarrassé le lave-vaisselle.</p>
</div>
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<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72865/poing-dev-round-4"/>
    <updated>2023-11-13T20:16:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72864/dernier-billet</id>
    <title><![CDATA[Dernier billet]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Chères lectrices, et chers lecteurs,</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>That’s it.<br />Ceci est mon dernier message sur Next INpact.<br />Cette petite histoire entre nous fut brève, pas toujours aussi simple qu’une lettre à la post, mais quelle intensité ❤</p>
<p>Mes prochains billets seront sur Next.<br />Cette semaine, un mois après sa naissance, après nextinpact.com, next.ink va devenir la nouvelle référence de l’information tech francophone de qualité.<br />Le chemin est encore long pour toucher du doigt la perfection, la plateforme est encore jeune, imparfaite – ô oui – mais déjà un avant-goût de ce qui nous attend.<br />Merci à toutes et à tous pour vos retours nombreux et constructifs, nous vous avons écoutés attentivement, ils nous ont beaucoup aidé à affiner la formule.<br />Je ne doute pas qu’ils continueront à nous pousser vers l’avant à l’avenir, vers là où nous allons résolument.<br />Pour le reste de notre vision, c’est le moment de vous mettre au parfum.</p>
<p>La migration aura lieu cette semaine à l’heure H du jour J, et beaucoup d’updates sont dans les tuyaux pour vous proposer une expérience aussi agréable que possible d’ici là.<br />À commencer par ce soir, qui verra arriver les abonnements, et pas mal d’autres corrections, détaillées dans le post désormais mythique du Poing Dev.</p>
<p>De façon plus large, et pour les personnes qui souhaitent s’épargner une saga en 27 volumes de commentaires,<br />voici un petit résumé de ce qui a été dit sur l’avenir de Next.</p>
<ul><li>Si on n’a papier, on ne touche pas le fond.<br />Dès le départ, la certitude était là, nous misons sur la qualité du média.<br />À commencer par le bon niveau du journalisme qui y est pratiqué, et qui est devenu sa marque de fabrique.<br />Je vous invite à vous reporter aux récents billets de Seb sur le sujet, sobrement intitulés « <a href="https://www.nextinpact.com/c/Next%20INpact" target="_blank" rel="noopener">Quoi de neuf à la rédac</a> », et récemment illustrés de main de Maître par un Seb Bunny des plus réussis.<br />La croissance aidant, nous chercherons à embaucher des plumes supplémentaires, pour couvrir les angles qui nous paraissent intéressants et complémentaires à ceux que nous adressons déjà.</li>
<li>Les nouveaux médias sont dans les tuyaux, nous en saurons davantage dans le courant de l’année prochaine.<br />L’audio semble prendre la tête des formats intéressants, on vous racontera.</li>
<li>Ce site est un service d’information.<br />Il est là pour vous apporter des missives de qualité, et faute de pouvoir épaissir notre grammage, il nous fallait travailler notre plumage.<br />Pour que, tel un phénix, il puisse renaître splendide, comme il se doit.<br />Nous avons investi dans une nouvelle charte, avec pour seule contrainte d’y afficher du contenu utile, et sans publicité.<br />Il s’est déjà beaucoup affiné, il va continuer à évoluer, et nous avons confiance en votre capacité à vous l’approprier.<br />Nous voulons faire de cet endroit un lieu où il fait bon lire et écrire.<br />Vous l’avez sans doute déjà remarqué, mais nous avons également mis l’illustration en haut de l’affiche.<br />Flock est partout, et son style s’est complètement adapté à la contrainte de produire un contenu sobre, neutre, non sans une petite pointe de classe qui nous éblouit toutes et tous par sa virtuosité discrète.<br />Nous allons revamper sa section strips début 2024, qui mérite une mise en page bien à part, où vous pourrez retrouver tous ses dessins dans un écrin couleur hémoglobine.</li>
<li>Sur un autre volet, nous allons investir sur la possibilité des organisations à abonner leurs collaborateurs en toute autonomie, ce qui n’était pas le cas jusque-là.<br />Il y a une demande des entreprises comme des institutionnels, et cette autonomisation est essentielle à la fluidité entre elles et nous.<br />Cette partie est bien avancée, elle devrait sortir début décembre.</li>
<li>De mon côté, si mon attention s’est portée prioritairement sur le nouveau site, je confesse avoir eu quelques regards en biais, dont certains dans votre direction. Vous êtes beaux.<br />La communauté de Next est unique dans le paysage francophone.<br />Elle est large, dynamique, compétente, passionnée et négligée.<br />Je ne parle pas de vos teeshirts troués, mais du fait que nous aurions dû vous impliquer plus.<br />À part l'espace dynamique des commentaires, les rencontres physiques étaient très rares, le forum végétait, isolé qu’il était du site principal, le lien avec la rédaction était distendu, la modération, hésitante.<br />Si les journalistes vont continuer à bien faire leur travail, en parallèle, nous allons continuer d’investir en vous.<br />L’espace commentaires va continuer à gagner en qualité dans les prochains mois, votre page profil va revenir, et avec elle de nouvelles capacités à parler de vous, pour les personnes qui le souhaitent évidemment.<br />Les liens avec le fediverse vont se renforcer, l’Agora, notre espace de fédération de contenus communautaires, vient tout juste de dire ses premiers mots.<br />J’ai le pressentiment qu’elle va devenir de plus en plus centrale, nous avons déjà quelques idées pour en faire un lieu incontournable de Next, pour que le génie de vos cerveaux brillants éclabousse les murs.<br />Toujours dans ce souci de la qualité de notre relation, la conférence annuelle d’octobre a des chances d’être institutionnalisée, et vous tous y serez nos invités.<br />D’autres évènements viendront s’ajouter au fil de l’eau…</li>
<li>… <strong>Comme ce vendredi 24 novembre prochain au soir à partir de 18h, comme d’habitude chez moji à Nanterre.</strong><br />Nous allons passer à cette occasion en version finale sur Next avec la livraison du thème sombre, et on pourra boire à la nouvelle santé de notre site préféré.<br />Venez si vous pouvez, pas de pression (mais il y aura de la bière), et l’équipe sera également à l’affut, évidemment, si vous voulez discuter avec vos idoles au carré VIP.</li>
<li>La boutique va être arrêtée, au moins temporairement.<br />Nous avons évidemment des idées, mais c’est trop tôt pour savoir si elles sont soutenables, nous y reviendrons l’année prochaine.<br />Sachez juste que si on le fait, on le fera bien.</li>
</ul><p>Voilà voilà.<br />Pour résumer le résumé, on n’a pas fini de déplacer les meubles, à part ceux qui déménageaient déjà.</p>
<p>Ferd</p>
</div>
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</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72864/dernier-billet"/>
    <updated>2023-11-13T20:14:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72751/ia-modeles-fondation-et-leur-index-transparence-critiques</id>
    <title><![CDATA[IA : les « modèles de fondation » et leur index de transparence critiqués]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Mi-octobre, une équipe de l’Institute for Human-Centered Artificial Intelligence (HAI) de l’université de Stanford publiait un index de la transparence des modèles de fondation (modèles d'IA générative généralistes), outil notamment pensé pour servir les régulateurs. Dans la communauté scientifique, l'outil fait débat.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Il y a quelques jours, nous rapportions la publication d’un index permettant de mesurer la transparence de divers grands modèles d’intelligence artificielle. Créé par l’équipe du Center for Research on Foundation Models (CREM) de l’Institute for Human-Centered Artificial Intelligence (HAI) de l’université de Stanford, l’outil recense cent indicateurs à partir desquels il propose d’évaluer la transparence d’un modèle comme GPT-4, Lama 2 ou Bloomz.</p>
<p>L’évaluation proposée par l’équipe du CREM se fait en plusieurs étapes : en amont de la fabrication du modèle (du côté des données d’entrainement, notamment), dans l’outil lui-même, et en aval (du côté de son application et de la possibilité qu’ont les utilisateurs de faire remonter des critiques et retours). Problème, nous a fait remarquer severo_bo, « <em>cet « index</em> » est très critiqué par la communauté scientifique ».</p>
<p>Et, de fait, dans un article publié par la newsletter <a href="https://www.interconnects.ai/p/fmti-critique" target="_blank" rel="noopener">Interconnects</a> et le blog du <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/EleutherAI" target="_blank" rel="noopener">groupe de recherche open source</a> <a href="https://blog.eleuther.ai/fmti-critique/" target="_blank" rel="noopener">Eleuther AI</a> intitulé « <em>Comment l’index de transparence des modèles de fondation déforme la transparence</em> », quatre experts de l’intelligence artificielle – <a href="https://www.natolambert.com/" target="_blank" rel="noopener">Nathan Lambert</a>, <a href="https://www.stellabiderman.com/" target="_blank" rel="noopener">Stella Bideman</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/aviya-skowron-0927a4298/" target="_blank" rel="noopener">Aviya Skowron</a> et <a href="https://twitter.com/segyges" target="_blank" rel="noopener">SE Gyges</a> – détaillent plusieurs critiques à l’encontre de l’index. </p>
<p>Tous ont travaillé sur le modèle <a href="https://huggingface.co/bigscience/bloomz" target="_blank" rel="noopener">BLOOM-Z</a> ou sont affiliés à des institutions qui ont participé à sa création, indiquent-ils dès l’introduction, aussi illustrent-ils leur propos à l’aide du modèle initié par Hugging Face et ouvert aux spécialistes du monde entier chaque fois que possible. </p>
<p>S’ils admettent l’intérêt de créer ce type d’outils, notamment pour le public non scientifique et les régulateurs, les quatre signataires s’inquiètent notamment de la manière dont la nécessité de transparence dans les grands modèles de langage est présentée par les chercheurs de Stanford. Ils estiment, aussi, qu’approcher le problème sous forme de score réduit nécessairement la nuance nécessaire pour aborder la question de la transparence, la transformant à une simple note qu’il s’agirait d’optimiser.</p>
<p>Ils estiment par ailleurs que l’index est construit de sorte à favoriser les produits d’entreprises privées.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72751/ia-modeles-fondation-et-leur-index-transparence-critiques"/>
    <updated>2023-11-13T17:15:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72861/des-centaines-daccidents-travail-a-spacex-depuis-2014</id>
    <title><![CDATA[Des centaines d'accidents du travail à SpaceX depuis 2014]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Reuters a longuement enquêté sur les conditions de travail dans l'entreprise de lancements spatiaux SpaceX et a pu compter, depuis 2014, au moins 600 accidents du travail qui n'avaient pas été rendus publics jusque-là, dont un décès.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>SpaceX montre toujours une cadence de lancement de satellites impressionnante avec, par exemple, le <a href="https://spacenews.com/spacex-launches-ninth-dedicated-rideshare-mission/" target="_blank" rel="noopener">lancer</a> de 100 satellites via son programme « Rideshare » (prévu pour proposer à ses clients un service de partage de lancer permettant de réduire les coûts) encore samedi 11 novembre.</p>
<p>Ce même jour, SpaceX a <a href="https://twitter.com/SpaceX/status/1723158118706839819" target="_blank" rel="noopener">annoncé</a> sur X, anciennement Twitter, être prête dès le vendredi 17 novembre prochain pour le deuxième essai de décollage de son lanceur spatial super-lourd Starship (prévu pour être réutilisable et capable de se poser sur Mars) « <em>sous réserve d'approbation réglementaire</em> ».</p>
<p>Cette efficacité de l'entreprise dans l'élaboration de projets spatiaux ambitieux a un prix élevé. Du côté de la faune et de la flore de la péninsule de Boca Chica (Texas, États-Unis) où sont lancées les fusées Starship, des associations environnementales ont déjà <a href="https://www.nextinpact.com/article/71593/starship-associations-environnementales-attaquent-en-justice-lautorisation-decollage" target="_blank" rel="noopener">pointé</a> du doigt les conséquences catastrophiques du premier essai.</p>
<p>Mais à l'intérieur de SpaceX, le coût social est aussi très élevé, selon une longue <a href="https://www.reuters.com/investigates/special-report/spacex-musk-safety/" target="_blank" rel="noopener">enquête</a> de Reuters. L'agence de presse a relevé, depuis 2014, au sein de l'entreprise, des centaines d'accidents du travail non déclarés.</p>
<p>Selon d'anciens employés interrogés par Reuters (la plupart anonymement), la course aux objectifs imposée par Elon Musk à l'entreprise et notamment celui de créer une base habitable sur Mars entraine une culture dédaignant la sécurité des salariés.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72861/des-centaines-daccidents-travail-a-spacex-depuis-2014"/>
    <updated>2023-11-13T16:42:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72792/northpole-puce-labos-dibm-particulierement-efficace-pour-inference-neuronale</id>
    <title><![CDATA[NorthPole, la puce des labos d'IBM particulièrement efficace pour l'inférence neuronale]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Des chercheurs d'IBM affirment avoir mis au point une puce « <em>25 fois plus efficace énergiquement</em> » qu'un GPU pour faire tourner un réseau de neurones, dans certaines conditions bien évidemment. Plusieurs questions restent autour de cette puce spécialisée – baptisée NorthPole – qui n’est pas un produit prêt à être commercialisé.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Une équipe de chercheurs d'IBM, menée par Dharmendra Modha (employé par la société depuis près de 27 ans), s'est appuyée sur une modélisation plus récente du cerveau humain pour créer une puce qui se passe de mémoire RAM. Plus exactement, elle intègre directement la mémoire au niveau des unités de calcul, la rendant bien plus efficace énergétiquement. Les chercheurs <a href="https://www.science.org/stoken/author-tokens/ST-1491/full" target="_blank" rel="noopener">ont publié</a> la description de NorthPole dans la revue scientifique Science.</p>
<p>Sur un benchmark comparant les performances de puces faisant tourner le réseau de neurones spécialisé dans la reconnaissance d'images ResNet50, leur processeur NorthPole serait 25 fois plus efficace que des GPU gravés en 12 nm. Pourquoi prendre 12 nm alors que les GPU actuels sont en 4/5 nm ? Tout simplement car NothPole est, elle aussi, gravée en 12 nm. L’article de Science met aussi en avant une meilleure densité avec « <em>5 fois plus de FPS par transistor</em> », et une latence 22 fois plus basse.</p>
<p><a href="https://research.ibm.com/blog/northpole-ibm-ai-chip" target="_blank" rel="noopener">Dharmendra Modha</a> ajoute que, toujours sur ResNet-50, <em>« NorthPole surpasse toutes les principales architectures courantes, même celles qui utilisent des processus technologiques plus avancés, comme un GPU implémenté à l'aide d'un processus 4 nm</em> ». Cette fois par contre, aucun chiffre n’est précisé. </p>
<p>Jusqu'à maintenant, les architectures informatiques classiques restent basées sur une modélisation dite d'« <a href="https://interstices.info/le-modele-darchitecture-de-von-neumann/" target="_blank" rel="noopener">architecture de von Neumann</a> » avec une séparation entre trois éléments : une unité arithmétique et une unité de commande dans le processeur, ainsi qu'une mémoire contenant les programmes et les données.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72792/northpole-puce-labos-dibm-particulierement-efficace-pour-inference-neuronale"/>
    <updated>2023-11-13T11:20:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72853/la-cnil-precise-controles-et-fichiers-consultables-par-professionnels-sport</id>
    <title><![CDATA[La CNIL précise les contrôles et fichiers consultables par les professionnels du sport]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« <em>Afin d’accompagner l’ensemble des acteurs de l’écosystème du sport dans leur mise en conformité</em> », la CNIL vient de <a href="https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-publie-des-fiches-thematiques-pour-les-professionnels-du-sport" target="_blank" rel="noopener">publier</a> « <em>deux premières fiches</em> » de sensibilisation au règlement général sur la protection des données (RGPD). D’autres suivront, « <em>au fur et à mesure de l’avancée des travaux avec les autres organismes et institutions</em> ».</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La CNIL explique avoir préparé ces fiches « <em>en étroite collaboration</em> » avec le ministère des sports et des Jeux olympiques et paralympiques, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et l’équipe en charge du Sport Data Hub (SDH), et bénéficié de l’appui du Comité Paralympique et Sportif Français (CPSF), du service interministériel des Archives de France et d’ « <em>autres acteurs du secteur sportif</em> ».</p>
<h2>Qui, pour combien de temps et pourquoi</h2>
<p><a href="https://www.cnil.fr/fr/sport-amateur-hors-contrat-et-rgpd-la-cnil-publie-des-outils-pedagogiques-pour-accompagner-les" target="_blank" rel="noopener">En août de l’année dernière</a>, la Commission nationale de l'informatique et des libertés avait déjà publié des outils pédagogiques sur le sport amateur (hors contrat) et le RGPD. Le but était d’aider les professionnels (salariés, bénévoles) à respecter la protection des données personnelles.</p>
<p>La CNIL <a href="https://www.cnil.fr/fr/la-duree-de-conservation-des-donnees-personnelles-des-sportifs-dirigeants-et-autres-personnes-dans" target="_blank" rel="noopener">rappelle aujourd’hui</a> que « <em>la loi contient peu de dispositions fixant la durée de conservation des données personnelles collectées sur les sportifs</em> ». Elle ajoute que, « <em>pour autant, les données collectées ne doivent pas être conservées indéfiniment</em> ». La Commission parle d’une « <em>durée limitée</em> », définie en fonction de l’objectif poursuivi par la collecte des données. Elles doivent ensuite être « <em>supprimées ou anonymisées</em> ».</p>
<p>La <a href="https://www.cnil.fr/fr/le-controle-des-antecedents-judiciaires-des-professionnels-benevoles-et-autres-personnes-gravitant" target="_blank" rel="noopener">fiche</a> consacrée au contrôle des antécédents judiciaires – ou « <em>contrôle d’honorabilité</em> » – des personnes gravitant autour des structures sportives détaille par le menu la (longue) liste des personnes concernées, qu'ils soient professionnels, bénévoles ou amateurs.</p>
<p>Outre les « <em>éducateurs, sportifs, encadrement médical, juges et arbitres, parents accompagnateurs, etc.</em> », peuvent en effet également être concernés, et donc contrôlés, «<em> les personnels de service ou les parents accompagnateurs s’engageant auprès d’un club à accompagner régulièrement des mineurs</em> ».</p>
<h2>Quid des personnes condamnées ?</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La CNIL rappelle à ce titre que « <em>les personnes condamnées pour crime ou délit ne peuvent pas travailler, être bénévoles ou intervenir dans les structures sportives</em> », dans deux cas : </p>
<ul><li>« <em>si une condamnation a été prononcée pour un crime ou pour certains délits tels que les violences, les menaces, le harcèlement, les agressions sexuelles, l’usage illicite de stupéfiants ;</em></li>
<li><em>si une mesure administrative d’interdiction ou de suspension d’exercer certaines fonctions (éducateur sportif, arbitre, etc.) a été prononcée par le préfet.</em> »</li>
</ul><p>La CNIL précise pour autant que « <em>le contrôle systématique et automatisé des antécédents judiciaires ne concerne pas tous les intervenants exerçant auprès d’une structure au sein de laquelle des activités sportives sont pratiquées</em> » : </p>
<p class="c1">« <em>Par exemple, les éducateurs sportifs bénévoles intervenant au sein d’une association sportive non rattachée à une fédération ne sont pas assujettis à un contrôle systématique de leur honorabilité ; seul un contrôle aléatoire s’effectuant de manière manuelle sera réalisé lors d’une visite de contrôle déclenchée par les services départementaux.</em> »</p>
<h2>Casier judiciaire et contrôle d’honorabilité</h2>
<p>En tout état de cause, « <em>chacune de ces fédérations doit informer les personnes concernées au moment de leur demande de licence qu’il est procédé à un contrôle d’honorabilité</em> ». Et l'« <em>incapacité d’exercer</em> » notifiée par le préfet de département à l’intéressé ainsi qu’à la structure sportive au sein de laquelle l’intéressé évolue ou a vocation à évoluer « <em>est susceptible de recours</em> ».</p>
<p>La CNIL précise en outre que, « <em>sauf exception prévue par un texte spécifique</em> », il est interdit de demander le bulletin n° 3 du casier judiciaire national des gardiens de stade, parents accompagnateurs et autres sportifs licenciés : </p>
<p class="c1">« <em>Dans le code du sport, seul est prévu le contrôle des antécédents judiciaires d’un nombre très limité d’intervenants. Ce contrôle s’effectue selon des modalités très précises, strictement définies.</em> »</p>
<h2>12 questions à se poser</h2>
<p>La CNIL dresse en outre 12 « <em>questions à se poser</em> » pour évaluer la conformité de ces contrôles. Elles commencent par une question qu’on devrait toujours se poser – « <em>A-t-on vraiment besoin</em> » de ces données – et se terminent par le sujet du piratage et/ou de la perte :</p>
<ul><li>A-t-on vraiment besoin des données pour atteindre l’objectif fixé ?</li>
<li>Si oui, la durée de conservation envisagée est-elle adaptée au regard de l’objet de la collecte des données personnelles ?</li>
<li>Existe-t-il des obligations légales de conserver les données pendant un certain temps ?</li>
<li>Est-il nécessaire de conserver certaines données en vue de se protéger contre un éventuel contentieux ? Lesquelles ?</li>
<li>La réflexion menée pour justifier la durée de conservation définie est-elle bien justifiée et documentée ?</li>
<li>Des mesures techniques ou organisationnelles ont-elles été définies pour supprimer régulièrement les données personnelles à l’expiration des durées de conservation retenues ?</li>
<li>Si un délégué à la protection des données a été désigné, celui-ci a-t-il été sollicité pour échanger sur la durée de conservation des informations ?</li>
<li>La durée de conservation est-elle inscrite au sein du registre des activités de traitement ?</li>
<li>La durée de conservation a-t-elle été précisée dans les mentions d’information communiquées aux personnes concernées (ex. : salariés, sportifs, dirigeants de clubs, etc.) ?</li>
<li>La séparation entre la « base active » et la « base d’archivage intermédiaire » a-t-elle été opérée (par voie technique ou via le dispositif de gestion des habilitations et des accès) ?</li>
<li>Des mesures de sécurité ont-elles été prévues pour protéger les informations (destruction, perte, altération, diffusion ou accès non autorisés) ?</li>
<li>La destruction des informations ou leur anonymisation est-elle réalisée une fois que la durée de conservation ou la durée d’archivage intermédiaire fixée est atteinte ?</li>
</ul></div>
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</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72853/la-cnil-precise-controles-et-fichiers-consultables-par-professionnels-sport"/>
    <updated>2023-11-13T08:44:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1353</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : 40 ans de Windows, 3D Mark Steel Nomad, WeWork en faillite, SFR perquisitionnée, divorce Qualcomm/Iridium]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>L’opération avait été annoncé <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/70304/lumen-signe-accord-avec-colt-pour-vente-ses-activites-emea-pour-18-milliard-dollars" target="_blank" rel="noopener">il y a pile un an</a>, pour un montant de 1,8 milliard de dollars. Elle concerne donc les activités de Lumen dans les zones Europe, Moyen-Orient et Afrique (alias EMEA). <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lumen_Technologies" target="_blank" rel="noopener">Lumen</a>, anciennement CenturyLink, est une entreprise américaine de télécommunications, tandis que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Colt_Technology_Services" target="_blank" rel="noopener">Colt</a> est une société anglaise jouant dans la même cours.</p><p>« <em>Colt devient ainsi l’une des plus grandes entreprises de télécommunications exclusivement interentreprises au monde et un acteur mondial influent</em> […] <em>Dans le cadre de cette acquisition, Colt et Lumen Technologies, Inc. concluront un accord de partenariat qui permettra aux entreprises nord-américaines d’accéder à l’infrastructure et aux services numériques primés de Colt à l’intérieur et à l’extérieur de l’Amérique du Nord</em> », <a href="https://www.colt.net/fr/resources/colt-annonce-la-finalisation-de-lacquisition-de-lumen-technologies-emea-pour-un-montant-de-18-milliard-de-dollars/" target="_blank" rel="noopener">précise le communiqué</a>.</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1353"/>
    <updated>2023-11-13T07:24:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72826/les-lidd-sont-retour-sur-next</id>
    <title><![CDATA[Les LIDD sont de « retour » sur Next !]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Les LIDD sont morts et enterrés depuis plusieurs années (le dernier récap’ date du <a href="https://www.nextinpact.com/article/28009/106124-648eme-edition-lidd-liens-idiots-du-dimanche">11 février 2018</a>), et ce n’est pas près de changer ! En effet, hors de question de relancer les LIDD en 2023… mais, bonne nouvelle, on lance les LIDD ! Vous n’avez pas tout compris ? Nous non plus, mais ce n’est pas grave, on vous explique quand même.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Pendant près de 15 ans, nous avons publié sur Next INpact les Liens Idiots Du Dimanche, aka nos fameux LIDD, un rendez-vous incontournables pour certains d’entre vous. Ils ont pris fin en 2018, après pas moins de 648 éditions… et encore, la 647e édition avait été publiée deux mois auparavant, <a href="https://www.nextinpact.com/article/27752/105829-647eme-edition-lidd-liens-idiots-du-dimanche" target="_blank" rel="noopener">en décembre 2017</a>). À titre personnel, c’est d’ailleurs avec une certaine nostalgie que j’en reparle puisque j’avais pris la relève de Nil Sanyas après son départ vers d’autres aventures. Je me suis alors occupé alors de la gestion des LIDD sur leur site dédié, ainsi que du récap’.</p>
<h2>Des LIDD aux LIDD, c’est une révolution !</h2>
<p>Nous l’avons déjà annoncé et expliqué à plusieurs reprises : nous ne relancerons pas les LIDD sur Next (INpact). Les groupes sur les réseaux sociaux ont largement remplacé notre rendez-vous dominical. Le changement de notre ligne aussi, avec davantage de contenus Premium, d’analyse de fonds, d’enquêtes… (citons aussi la fin de Flash, <a href="https://www.nextinpact.com/blog/72813/quoi-neuf-a-redac-7#comment/2164585" target="_blank" rel="noopener">comme le rappelle Dj</a>). Pour toutes ces raisons, on ne changera pas d’avis : pas de Liens Idiots Du Dimanche sur Next INpact, ni sur Next d’ailleurs !</p>
<p>À la place par contre, on lance les LIDD… Alors non, je n’ai pas (encore ?) Alzheimer et je n’ai pas non plus remplacé le « I » (i majuscule) de LIDD par un « Ι » (iota dans l'alphabet grec ou ι majuscule) comme pourrait le faire un amateur de phishing de bas étage, afin d’attirer le chaland nostalgique (est-il forcément barbu ? Vous avez deux heures). Mais quelle diablerie est-ce donc alors que ces LIDD édition 2023 (et plus si affinité) qui ne sont pas des LIDD ? </p>
<p>Simplement un renommage de haute volée : les Liens Idiots Du Dimanche sont morts, vive les Liens Intelligents Du Dimanche \o/. Le principe reste le même, sauf qu’on vous propose de découvrir des contenus intéressants, utiles, ce qui n’empêche pas d’être parfois drôle et décalé. <a href="https://www.nextinpact.com/blog/72813/quoi-neuf-a-redac-7#comment/2164611" target="_blank" rel="noopener">Fdorin n’est pas passé loin</a>, mais l’acronyme n’était pas respecté.</p>
<h2>Merci la communauté, et on compte sur vous !</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Pour être honnête, l’idée est venue en lisant vos commentaires dans les actus de Next INpact et en voyant la quantité de retours intéressants que l’on peut y trouver. Les débats sont très souvent constructifs, avec des échanges de liens pour aller plus loin, argumenter, etc. Ces LIDD sont aussi pour nous une manière de mettre en avant vos commentaires les plus pertinents et de les partager avec le reste de la communauté. On pourra également ajouter des liens que nous avons trouvés par-ci par-là, ou simplement que vous nous signalez dans cette actu, par email, sur les réseaux sociaux, etc. </p>
<p>On vous propose donc ce dimanche une première sélection, avec une mise en page maison qui pourra évidemment évoluer au fil des éditions. Reste une grande question (dont la réponse ne peut pas être 42) : doit-on considérer que c’est la première édition des LIDD en version Liens Intelligents Du Dimanche, ou que c’est la suite des Liens Idiots Du Dimanche et donc la 649e édition des LIDD (Roxtar, <a href="https://www.nextinpact.com/article/72813/quoi-neuf-a-redac-7#comment/2164574" target="_blank" rel="noopener">je pense connaitre sa réponse</a>) ? </p>
<p>Même si on ne répond pas toujours, on lit vos commentaires avec attention, mais il peut malheureusement aussi nous arriver d’en louper certains… Surtout si on se fait attraper par les devs un lundi soir après avoir pris <a href="https://www.nextinpact.com/recherche;q=poing%20dev;a=;r=;p=1" target="_blank" rel="noopener">leur poing hebdomadaire</a> en pleine face. N’hésitez donc pas à nous indiquer, dans les commentaires de cette actualité, les liens intéressants que vous avez pu trouver dans nos articles et billets de blog. </p>
<p>Le but n’est pas de proposer un maximum de liens, mais plutôt des liens de qualités, intéressants et… intelligents afin d’apprendre de nouvelles choses, ce qui n’empêche pas de s’amuser. Ce rendez-vous pourrait également se mixer avec feu <a href="https://www.google.com/search?q=site%3Anextinpact.com+intitle%3A%23Replay&amp;oq=site%3Anextinpact.com+intitle%3A%23Replay+&amp;gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTIGCAEQRRg60gEJMTE1MjdqMGo0qAIAsAIA&amp;sourceid=chrome&amp;ie=UTF-8" target="_blank" rel="noopener">le #Replay</a>, la chronique de Guénaël sur les programmes TV, s’ils remplissent les critères.</p>
<p>Voici sans plus attendre la sélection de la semaine ! </p>
<h2>Un nom de domaine conduit un pays à avoir un siège à l’ONU</h2>
<p>On commence avec <a href="https://www.nextinpact.com/article/72468/cest-quoi-nom-domaine-differences-entre-cctld-et-new-gtld#comment/2163812" target="_blank" rel="noopener">un commentaire d’aware2</a> sur la première partie de <a href="https://www.nextinpact.com/article/72468/cest-quoi-nom-domaine-differences-entre-cctld-et-new-gtld" target="_blank" rel="noopener">notre dossier sur les noms de domaines</a>. On y parle des extensions des pays (en deux lettres) et notamment du .tv des îles Tuvalu. L’extension .tv leur a permis de faire fortune, d’avoir une place à l’ONU et d’alerter sur le réchauffement climatique. Ludovic B explique tout cela sur YouTube, dans une vidéo de 13 minutes, à voir !</p>
<ul><li><a href="https://www.youtube.com/watch?v=YsQPr-nXDiQ" target="_blank" rel="noopener">Le petit pays qui a fait fortune grâce à internet (surtout Twitch)</a> (YouTube)</li>
</ul><h2>Une extension Prev INpact pour Next.ink ;) </h2>
<p>On continue avec François Dorin qui a « <a href="https://www.nextinpact.com/article/72779/le-poing-dev#comment/2162855" target="_blank" rel="noopener">enfin</a> » pu développer sa première extension pour navigateur avec Prev INpact, c’est effectivement toujours mieux qu’un « <em>Hello World classique</em> ». C’est comme Next INpact qui ferait un retour vers le futur… un peu comme les LIDD d’une certaine manière. Elle permet de passer sur un thème sombre, d’avoir un mode compact, etc. Son extension évolue au fil des nombreux changements sur la bêta de Next.ink. </p>
<p>Extension non officielle, mais officiellement utile pour ceux qui en ont besoin ! Dans tous les cas, le travail des devs continue d’arrache-pied… et soulève des questions quant à leur humanité. Je vais tenter discrètement de leur faire passer un test de Turing, je vous tiendrai au courant des résultats… à condition que je ne sois pas moi-même une IA (intelligence artificielle), mais plus probablement une IA (avec le I original des LIDD, vous l’avez ?).</p>
<ul><li><a href="https://github.com/francois-dorin/previnpact-extension" target="_blank" rel="noopener">Extension Prev INpact pour Chrome et Firefox</a> (GitHub)</li>
</ul><h2>Derrière les écrans de fumée, le danger des réseaux sociaux</h2>
<p>Dans l’actualité sur le rapport du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes <a href="https://www.nextinpact.com/article/72824/le-hce-veut-que-reseaux-sociaux-rendent-comptes-sur-sexisme-leurs-algorithmes" target="_blank" rel="noopener">analysé par Mathilde</a> (HCE), <a href="https://www.nextinpact.com/article/72824/le-hce-veut-que-reseaux-sociaux-rendent-comptes-sur-sexisme-leurs-algorithmes#comment/2163914" target="_blank" rel="noopener">nextdrOp propose</a> de regarder le documentaire <em>Derrière nos écrans de fumée</em> de 2020, sur Netflix.</p>
<p>Le pitch de cette vidéo : « <em>Entre documentaire et drame, ce film donne la parole à des experts qui nous mettent en garde contre leurs inventions et décrient l'impact dangereux des réseaux sociaux</em> ». Ambiance… Wikipédia précise qu’on y retrouve des entretiens avec « <em>l'ancien éthicien du design de Google et cofondateur du Center for Humane Technology Tristan Harris</em> […] <em>le co-créateur du bouton like de Facebook Justin Rosenstein</em> […] <em>l'ancien président de Pinterest Tim Kendall</em> »… pour ne citer qu’eux. </p>
<ul><li><a href="https://www.netflix.com/fr/title/81254224" target="_blank" rel="noopener">Voir derrière nos écrans de fumée</a> (Netflix)</li>
</ul><h2>Bruno, dessine-moi un FAI</h2>
<p>Enfin, si vous avez plus de deux heures devant vous et que vous vous demandez ce qu’est un FAI, <a href="https://www.linkedin.com/in/brunospiquel/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener">Bruno Spiquel</a> vous propose une explication détaillée. Hé oui, appartenir à un FAI c’est aussi voir passer sur la messagerie interne des vidéos du genre.</p>
<ul><li><a href="https://www.youtube.com/watch?v=zBapxllr5wU" target="_blank" rel="noopener">Qu'est ce qu'un FAI, et comment en devenir un ?</a>  (YouTube)</li>
</ul><h2>Le débarras des LIDD</h2>
<p>Les commentaires sont également l’occasion de (re)découvrir quelques pépites, dont on vous propose un petit florilège dans ce coin « débarras ». Je l’avoue sans complexe, cette dernière catégorie est un peu une madeleine de Proust avec éventuellement peut-être parfois (mais ça reste à prouver) des liens un peu… idiots. Veuillez m'excuser d’avance. </p>
<p>On pense particulièrement à <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72800/onepoint-detient-99-capital-et-droits-vote-datos#comment/2163176" target="_blank" rel="noopener">gouge_re qui ressort une vidéo du Joueur du grenier</a> sur le « sort de persuasion », <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72800/onepoint-detient-99-capital-et-droits-vote-datos" target="_blank" rel="noopener">peut-être utilisé par Onepoint sur Atos</a> pour racheter des actions, après un premier refus catégorique.</p>
<p>Signalons aussi <a href="https://www.nextinpact.com/article/72806/les-voitures-autonomes-cruise-mises-a-arret-apres-accident-grave#comment/2163645" target="_blank" rel="noopener">SebGF qui sort de sa poche un atout</a>, enfin <a href="https://xkcd.com/1897/" target="_blank" rel="noopener">un dessin de xkcd</a> – qui fait généralement mouche – sur les voitures autonomes et les captchas. Si ce n’est pas déjà fait, c’est l’occasion au passage de lire notre dossier sur les captchas, qui est désormais en accès libre. </p>
</div>
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</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72826/les-lidd-sont-retour-sur-next"/>
    <updated>2023-11-12T00:00:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72852/flock-se-demande-si-cetait-mieux-avant-il-a-arguments-en-tout-cas</id>
    <title><![CDATA[#Flock se demande si c’était mieux avant ? Il a des arguments en tout cas…]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Comme chaque samedi à 13h37 (ou presque…), Flock pose son regard acide sur l'actualité dans le domaine numérique. Il publie ainsi une chronique regroupant des dessins en rebond sur nos articles. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>De retour du Japon, Flock garde sa malice et son humour toujours aussi affuté, comme en attestent ces dessins du jour. On commence avec les <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72840/arrets-bus-confiance-citoyennetes-et-environnement-quatre-nouvelles-initiatives-citoyennes-europeennes" target="_blank" rel="noopener">horaires en temps réel aux arrêts de bus</a>, <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72839/ina-70-vous-pouvez-re-devenir-telespectateur-annees-1970" target="_blank" rel="noopener">la chaine INA 70</a>, le <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72830/cop28-parlement-eu-souhaite-que-tous-pays-renforcent-leurs-engagements-en-matiere-climat" target="_blank" rel="noopener">changement climatique et la COP28 qui approche</a>, et enfin les <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72837/adobe-vend-fausses-images-generees-par-ia-guerre-israel-hamas" target="_blank" rel="noopener">images générées par intelligence artificielle</a> sur la guerre Israël-Hamas. </p>
<p><strong>Cette chronique est financée grâce au soutien <a href="https://www.nextinpact.com/abonnement" target="_blank" rel="noopener">de nos abonnés</a>. Vous pourrez la retrouver en accès libre dès la semaine prochaine, comme <a class="ui-link" href="https://www.nextinpact.com/recherche;q=%23Flock" target="_blank" rel="noopener">toutes les précédentes publications de Flock</a> dans nos colonnes.</strong></p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72852/flock-se-demande-si-cetait-mieux-avant-il-a-arguments-en-tout-cas"/>
    <updated>2023-11-11T13:37:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72813/quoi-neuf-a-redac-7</id>
    <title><![CDATA[Quoi de neuf à la rédac’ #7]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Comme chaque samedi (ou presque, restons prévoyant…), on se donne rendez-vous pour quelques informations sur la vie de la rédac’. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>Flock en stock !</h2>
<p>Vous l’avez certainement remarqué, mais nos illustrations commencent ENFIN à ressembler à quelque chose, plus que cela même puisqu’elles sont faites maison par Flock. Il travaille d’arrache-pied pour sublimer nos propos et le site au passage.</p>
<p>On vous l’a déjà dit, mais Flock est désormais employé par Next, à temps plein et en CDI. Une excellente nouvelle, car en plus de sa chronique le samedi, il travaille avec Julien sur la maquette du nouveau site et nous propose des illustrations pour nos articles. Vous avez probablement remarqué ces créations dans les images dédiées en tête des actualités, comme c’est le cas de cette chronique. </p>
<p>Cette semaine, un détail vous a peut-être échappé sur l’une d’entre elles. Dans l’actualité sur les noms de domaine, l’illustration est plus large que d’habitude, avec une partie en couleur et le reste en niveaux de gris. C’est un nouveau format que nous testons pour les dossiers. </p>
<p>Sur le dossier autour des noms de domaine, quatre actualités sont prévues : les arnaques, la nouvelle procédure de médiation et RedFlag Domains arriveront par la suite. La bannière sera la même, mais avec la couleur sur la partie en cours du dossier.</p>
<p>En plus d’une illustration exclusive, cela permet de suivre l’avancement dans le dossier et d’essayer de deviner ce qui va arriver (même si dans le cas présent, j'ai tout spoilé au paragraphe précédent…). Voilà pour la version officielle… officieusement cela permet à Flock de proposer un même dessin pour illustrer quatre actualités, quel filou celui-là !</p>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>Bascule Next, batteries et photovoltaïque</h2>
<p>La semaine prochaine, si tout va bien, on devrait migrer sur le nouveau site et donc la nouvelle admin pour nous ! On se donne donc rendez-vous lundi, reste à voir sur quelle version du site… excusez-nous d’avance si le brief de lundi (ou d’un autre jour de la semaine) est un peu chaotique, ce sera forcément la faute des devs (pourvus qu’ils ne lisent pas ce billet de blog…).</p>
<p>Cela fait maintenant presque un mois que nous avons tenu notre première conférence pour annoncer tous les changements à venir. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas chômé depuis, même si ce n’est pas toujours visible de votre côté. Le travail sur les nouveaux formats avance, comme celui sur les podcasts ; on espère pouvoir rapidement « sortir » quelque chose. La bascule sur le nouveau site nous occupera certainement une partie de la semaine, mais c’est nécessaire pour avancer !</p>
<p>La semaine sera d’autant plus chargée qu’avec Vincent, nous allons avancer sur deux grands dossiers – les batteries et le photovoltaïque, avec un déplacement dans des centres de recherche du CEA. On vous tiendra au courant la semaine prochaine.</p>
<p>Afin de laisser tout l’espace et la visibilité que Flock mérite, la publication du Quoi de neuf à la rédac’ se fera désormais un peu plus tôt à 11h42, juste avant de manger. Car, comme le rappelle Obélix, « <em>à midi douze, j'ai toujours faim et je mangerai n'importe quoi. Tu m'entends ? N'importe quoi !</em> ».</p>
<h2>One more thing…</h2>
<p>La chronique de Flock en rebond sur nos actualités arrivera comme d’habitude à 13h37 (en tout cas ces dessins sont prêts à l’heure comme toujours, il ne reste plus qu’à ne pas être en retard). Mais ce ne sera pas la seule actualité de ce week-end : on vous réserve une petite surprise !</p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
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</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72813/quoi-neuf-a-redac-7"/>
    <updated>2023-11-11T11:42:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72850/protection-mineurs-en-ligne-questions-actions-et-craintes-avec-ton-crush-secret</id>
    <title><![CDATA[Protection des mineurs en ligne : des questions, des actions et des craintes avec « ton crush secret »]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La protection des mineurs sur les réseaux sociaux est une des priorités du DSA, le règlement européen sur les services numériques. La Commission européenne questionne à ce sujet TikTok (pour la seconde fois) et YouTube. Alors que les applications Meta et TikTok intègrent le numéro gratuit 3018, une autre application à fait couler beaucoup d’encre, car elle visait les 10 à 21 ans : « Crush, trouve ton crush secret ».</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>Menaces et demandes d’explications, en trois actes</h2>
<p>Il y a un mois quasiment jour pour jour, Thierry Breton <a href="https://www.nextinpact.com/article/72647/dsa-thierry-breton-menace-twitter-et-meta-sanctions" target="_blank" rel="noopener">menaçait</a> à tour de rôle Twitter, Meta, TikTok et YouTube de sanctions, dans le cadre du DSA. Ce n’était que le premier acte d’une pièce qui est très loin d’être terminée. </p>
<p>Le 19 octobre, la Commission européenne adressait à TikTok une demande officielle d’information dans le cadre du DSA. Le réseau social devait fournir des détails sur les mesures mises en place « <em>pour se conformer aux obligations liées à l’évaluation des risques et aux mesures d’atténuation contre la diffusion de contenus illégaux, en particulier la diffusion de contenus terroristes et violents et de discours de haine, ainsi que la diffusion présumée de désinformation</em> ». TikTok avait jusqu’au 25 octobre pour répondre. </p>
<p>D’autres questions portaient sur les « <em>dispositions relatives à la protection des mineurs en ligne</em> », avec un délai de réponse un peu plus long, porté au 8 novembre au plus tard. En fonction des réponses, la Commission se réservait le droit d’ouvrir une procédure formelle. </p>
<p>« <em>En cas de violation du DSA, l’amende qui sera infligée à la plateforme ne pourra excéder 6 % de son chiffre d’affaires mondial annuel au cours de l’exercice précédent. De plus, en cas de manquements graves et répétés par une plateforme, une restriction temporaire de l'accès au service peut être appliquée</em> », <a href="https://entreprendre.service-public.fr/actualites/A16089" target="_blank" rel="noopener">rappelle le Service Public</a>. </p>
<p>La Commission n’a pas fait de commentaire officiel sur les réponses obtenues. TikTok a de son côté mis en ligne <a href="https://www.tiktok.com/transparency/en/dsa-transparency/" target="_blank" rel="noopener">son premier rapport de transparence</a>. En début de semaine, Thierry Breton s’est fendu d’une déclaration, après un échange en visio avec le patron de TikTok (Shou Zi Chew), <a href="https://www.20minutes.fr/societe/4061647-20231109-protection-mineurs-union-europeenne-ouvre-enquete-contre-tiktok-youtube" target="_blank" rel="noopener">comme le rapporte l’AFP</a> :</p>
<p class="c1">« <em>Nous avons constaté des changements sur la plateforme TikTok au cours des derniers mois, avec la mise en place de nouvelles fonctionnalités visant à protéger les utilisateurs et des investissements dans la modération de contenus et la sécurité.</em> »</p>
<h2>Des demandes à TikTok et YouTube sur la protection des mineurs</h2>
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<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Des questions subsistent néanmoins et la Commission remet une pièce dans la machine. En effet, <a href="https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/mex_23_5663" target="_blank" rel="noopener">elle vient d’annoncer</a> l’envoi d’une nouvelle demande officielle d’informations à TikTok, ainsi qu’à YouTube cette fois-ci. Les points abordés sont les mêmes dans les deux cas. </p>
<p>Les demandes concernent uniquement la protection des mineurs, notamment sur « <em>les obligations liées à l’évaluation des risques et aux mesures d’atténuation visant à protéger les mineurs en ligne, en particulier en ce qui concerne les risques pour la santé mentale et la santé physique, ainsi que sur l’utilisation de leurs services par des mineurs</em> ». Les deux plateformes ont désormais jusqu’au 30 novembre pour y répondre, avec les mêmes risques encourus.</p>
<h2>3018 dans les applications Meta et TikTok, Snapchat en embuscade</h2>
<p><a href="https://www.rtl.fr/actu/sciences-tech/un-progres-pour-la-protection-des-mineurs-pourquoi-facebook-instagram-et-tiktok-renvoient-desormais-vers-le-3018-7900317820" target="_blank" rel="noopener">RTL rapporte</a> que, cette semaine, Messenger, Instagram et TikTok ont mis en avant le 3018 dans le parcours de signalement d’un contenu pour haine ou harcèlement. C’est un <a href="https://e-enfance.org/numero-3018/besoin-daide/" target="_blank" rel="noopener">numéro gratuit et anonyme de l'association e-Enfance</a>, disponible tous les jours de 9h à 23h.  </p>
<p>TikTok à <a href="https://newsroom.tiktok.com/fr-fr/integration-3018-e-enfance" target="_blank" rel="noopener">ouvert le bal mardi</a> : « <em>Désormais, le numéro 3018 sera affiché dès le signalement effectué depuis l’application TikTok, dans la catégorie "haine et harcèlement". Il permettra d'accéder très facilement à une aide, des conseils, une écoute</em> ».</p>
<p>Meta <a href="https://about.fb.com/fr/news/2023/11/meta-et-e-enfance-deploient-pour-la-premiere-fois-dans-le-monde-un-bouton-dappel-accessible-depuis-instagram-et-messenger-pour-les-adolescents-victimes-de-harcelement-en-france/" target="_blank" rel="noopener">lui a emboité le pas hier</a>, avec un bouton d’appel accessible depuis Instagram et Messenger : « <em>Désormais, lorsqu’une personne effectue un signalement pour cause de harcèlement, une fenêtre s’affiche automatiquement pour lui proposer par un simple bouton disponible sur l’application d’être mis en relation téléphonique avec les professionnels du 3018</em> ».</p>
<p>Pour Justine Atlan, présidente de l'association e-Enfance, c’est une bonne chose, même si elle arrive bien tard, comme <a href="https://www.rtl.fr/actu/sciences-tech/un-progres-pour-la-protection-des-mineurs-pourquoi-facebook-instagram-et-tiktok-renvoient-desormais-vers-le-3018-7900317820" target="_blank" rel="noopener">elle l’explique auprès de RTL</a> : « <em>On demande depuis plusieurs années qu'un "safe button" soit proposé spécifiquement aux comptes qui se déclarent de moins de 18 ans afin qu'ils puissent contacter directement le 3018 et leurs homologues européens dans les autres pays. C'est un progrès pour la protection des mineurs sur les réseaux sociaux. Cela permet aux adolescents d'avoir directement un contact avec nous sans avoir à sortir de l'endroit où ils ont un problème</em> ».</p>
<p>Toujours selon nos confrères, des discussions sont en cours avec Snapchat pour faire de même, ainsi qu’avec les opérateurs français pour « <em>que le 3018 soit directement ajouté aux répertoires des téléphones des jeunes</em> ».</p>
<h2>Application WTF en cinq mots : « Crush, trouve ton crush secret » </h2>
<p>Cette semaine également, l’influenceuse Ophenya (4,8 millions d’abonnés sur TikTok) a beaucoup fait parler d’elle pour avoir fait la promotion, <a href="https://twitter.com/julienqueffelec/status/1721278806260891782/photo/1" target="_blank" rel="noopener">sans le mentionner dans un premier temps</a>, de l’application « <em>Crush, trouve ton crush secret</em> ». Premier point problématique : cette application est ouverte aux jeunes… de 10 à 21 ans ! </p>
<p>« <em>Cette collaboration a suscité un tollé auprès de nombreux internautes, qui ont appelé à signaler l’application, perçue comme une porte ouverte aux pédocriminels. Des réactions qui ont conduit au retrait, ce mardi, des vidéos par Ophenya</em> », <a href="https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/decouvre-ton-crush-secret-crush-l-application-de-rencontres-pour-les-10-21-ans-qui-suscite-la-polemique-20231107" target="_blank" rel="noopener">explique Le Figaro</a>. </p>
<p>Sur X/Twitter, <a href="https://twitter.com/julienqueffelec/status/1721268805790294110" target="_blank" rel="noopener">Julien Queffelec analyse l’application</a>, qui pose de nombreux problèmes : aucune vérification sur l’age (on le sélectionne et c’est tout), « <em>l'app demande l'accès à la géoloc et aux contacts pour localiser les collèges et lycée aux alentours</em> » et on peut alors voir la liste des membres déjà inscrits.</p>
<p>Ensuite, « <em>Il faut après remplir des sondages randoms et on a une question sur qui on admire en secret. Cela doit faire le match entre 2 personnes</em> », qui peuvent donc avoir entre 10 et 21 ans. Vous en voulez encore ? « <em>Pour savoir qui nous a like, on se mange un paywall où des gosses de 12 ans doivent payer un abonnement. Oui oui un abonnement</em> [de 3,99 €, par semaine, ndlr]. <em>On sait très bien qu'ils vont utiliser la CB des parents et ils vont oublier les prélèvements</em> ».</p>
<h2>L’application change de nom, deux fois</h2>
<p>Selon Le Figaro, l’application a été retirée « <em>du magasin d'applications de Google</em> », et a fait l’objet d’une « <em>saisine de la justice par le ministre délégué au numérique, Jean-Noël Barrot</em> ». Son créateur, Marc Allain, <a href="https://www.leparisien.fr/high-tech/crush-face-aux-critiques-lapplication-de-rencontre-initialement-destinee-aux-10-21-ans-retropedale-07-11-2023-EFVFVA6OEVCOXJ6ML5WG7RXVC4.php" target="_blank" rel="noopener">se justifie au Parisien</a> en affirmant qu’il « <em>n’y a sur l’application aucune fonctionnalité qui puisse mener à des dérives puisque les utilisateurs ne peuvent pas se parler directement</em> ».</p>
<p>Samuel Comblez, directeur des opérations chez e-Enfance, fait part de son inquiétude auprès de nos confrères : « <em>À dix ans, on parle d’enfants qui sont en CM2, pas d’adolescents. Ils ont plein de choses à apprendre avant de flirter ou d’être en relation. Ce genre d’application met dans la tête des enfants que la sexualité doit faire partie de leurs préoccupations</em> ».</p>
<p>L’application est ensuite revenue sous le nom « <em>Crush, sondages entre amis</em> » avec un minimum de 13 ans et un nouveau logo. Elle a de nouveau changé de logo et de nom récemment, pour devenir « <em>Friendzy, sondages entre amis</em> », aussi bien chez Apple que Google. </p>
<h2>Ophenya se défend</h2>
<p>Dans <a href="https://www.tiktok.com/@ophenya/video/7299488167810354464?is_from_webapp=1&amp;web_id=7295671060446709281" target="_blank" rel="noopener">une communication récente</a>, l’avocate Ophenya affirme qu’elle n’a « <em>reçu aucune contrepartie financière</em> » pour ses vidéos. Elle ajoute « <em>avoir été jetée en pâture sans la moindre réserve sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes et chaines de télévision l’accusent de faire la promotion de la pédophilie "en incitant les jeunes à s’inscrire sur une application de rencontre dédiée aux 10 - 21 ans"</em> ». Son avocate explique qu’elle est depuis « <em>la cible d’une campagne de cyberharcèlement et de diffamation alarmante</em> » et ajoute qu’elle trainera « <em>systématiquement</em> » en justice les auteurs de ces faits contre elle. </p>
<p>Elle rappelle l’« <em>engagement notaire</em> » d’Ophenya « <em>contre le harcèlement à l’école</em> ». Elle se justifie en expliquant que l’application lui a été présentée par son créateur comme « <em>un outil de lutte contre l’exclusion scolaire inspiré de la plateforme américaine "GAS"</em> ». Son avocate ajoute enfin que, avec ses vidéos, elle a voulu mettre en avant « <em>le caractère bienveillant qui lui avait été vanté</em> » par le créateur.</p>
<p>Cette semaine, l’influenceuse, avec d’autres, <a href="https://www.education.gouv.fr/tous-mobilises-contre-le-harcelement-l-ecole-faireface-379890" target="_blank" rel="noopener">était invitée à un échange avec Gabriel Attal</a> contre le harcèlement à l’école.</p>
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<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
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</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72850/protection-mineurs-en-ligne-questions-actions-et-craintes-avec-ton-crush-secret"/>
    <updated>2023-11-10T18:17:00+01:00</updated>
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  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72849/imessage-google-orange-et-cinq-autres-telcos-misent-sur-dma-pour-contraindre-apple-a-linteroperabilite</id>
    <title><![CDATA[iMessage : Google, Orange et cinq autres telcos misent sur le DMA pour contraindre Apple à l’interopérabilité]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Sept entreprises majeures du monde des télécommunications demandent à la Commission européenne de contraindre Apple à ouvrir son service iMessage. Le calendrier ne doit rien au hasard : cela fait des mois, Google mène une campagne de communication contre Apple, et la Commission enquête justement pour savoir si iMessage doit être qualifié de service essentiel dans le cadre du Digital Markets Act (DMA).</p>
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<p>De hauts responsables de Google, Orange, Deutsche Telekom, Telefónica, Vodafone, Element et Wire ont adressé un courrier, qu'Euractiv a pu <a href="https://www.euractiv.fr/section/tech/news/google-et-les-leaders-des-telecoms-pronent-linteroperabilite-des-imessages-dapple/" target="_blank" rel="noopener">consulter</a>, au commissaire au marché intérieur Thierry Breton. Le Financial Times <a href="https://www.ft.com/content/ec2ec699-a91c-4389-b1a9-ae06dca836d5" target="_blank" rel="noopener">confirme</a> l’existence de cette missive, avec de « <em>multiplies sources</em> » concordantes. </p>
<h2>Pousser iMessage dans les bras du DMA</h2>
<p>Ils proposent que l’application iMessage d’Apple tombe sous le coup de la règlementation sur les marchés numériques, « <em>ce qui obligerait Apple à assurer l’interopérabilité de son application avec d’autres services de messagerie</em> », l’application Messages d’Android en tête. </p>
<p>Ils invitent la Commission européenne à désigner iMessage comme un « <em>service de plateforme essentiel</em> » dans le cadre du règlement sur les marchés numériques (Digital Markets Act, DMA), en soulignant que le service de messagerie « <em>atteint les seuils quantitatifs</em> » définis dans la règlementation européenne : </p>
<p class="c1">« <em>L’application "Messages" d’Apple, qui contient le service iMessage, est préinstallée et définie comme l’application de messagerie mobile par défaut de tous les utilisateurs d’iOS [qui représentent &gt; 35 % des utilisateurs européens]. Cette pratique restrictive d’Apple oblige les utilisateurs d’iOS à télécharger et à installer des applications tierces qui ne sont pas directement intégrées à l’appareil.</em> »</p>
<p>Euractiv souligne que le courrier n’a pas été cosigné par Meta, « <em>qui possède pourtant les deux seules applications de messagerie entrant dans le champ d’application du DMA</em> », à savoir Messenger et WhatsApp. </p>
<h2>Apple conteste, la Commission européenne enquête </h2>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72849/imessage-google-orange-et-cinq-autres-telcos-misent-sur-dma-pour-contraindre-apple-a-linteroperabilite"/>
    <updated>2023-11-10T15:11:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72835/lantern-nouvel-outil-gafam-destine-a-partager-indicateurs-et-signaux-contenus-pedosexuels</id>
    <title><![CDATA[Lantern, le nouvel outil des GAFAM destiné à partager les indicateurs et signaux de contenus pédosexuels]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Une « Tech Coalition » réunissant les GAFAM et les principaux réseaux sociaux vient de lancer un outil destiné à faciliter l'échange d'indicateurs de contenus à caractère pédosexuels. Élaboré depuis deux ans « <em>de manière responsable</em> » et « <em>by design</em> » (dès la conception) pour prendre en compte les problématiques de sécurité et de confidentialité. Il a par ailleurs fait l'objet d'une analyse destinée à s'assurer le respect des droits humains.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La fine fleur des Big Tech', réunie dans une « <em><a href="https://www.technologycoalition.org/about/our-members-partners" target="_blank" rel="noopener">Tech Coalition</a></em> », vient <a href="https://www.technologycoalition.org/newsroom/announcing-lantern" target="_blank" rel="noopener">d'annoncer</a> le lancement de Lantern, « <em>le premier programme de partage de signaux multiplateforme destiné aux entreprises afin de renforcer la manière dont elles appliquent leurs politiques de sécurité des enfants</em> ». </p>
<p>Objectifs : lutter contre l’exploitation et les abus sexuels sur enfants en ligne (OCSEA, pour « <em>Online child sexual exploitation and abuse</em> »), le grooming (ou <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sollicitation_d%27enfants_%C3%A0_des_fins_sexuelles" target="_blank" rel="noopener">pédopiégeage</a>, termes consacrés à la sollicitation d’enfants à des fins sexuelles), la sextorsion et le partage de contenus à caractère pédosexuel (CSAM, pour « <em>child sexual abuse material</em> »).</p>
<p>Cette « <em><a href="https://www.technologycoalition.org/about/our-members-partners" target="_blank" rel="noopener">Tech Coalition</a></em> » comprend notamment Amazon, Apple, CloudFlare, Discord, Dropbox, Flickr, Google, Grindr, MEGA, Meta, Microsoft, Niantic, OpenAI, Patreon, PayPal, Roblox, Snapchat, TikTok, Verizon, X (ex-Twitter), Yahoo et encore Zoom, pour ne citer qu’eux.</p>
<p>Elle se présente comme « <em>le lieu où se réunit l’industrie technologique mondiale</em> », afin de travailler ensemble pour « <em>favoriser des avancées technologiques cruciales et l’adoption de meilleures pratiques pour assurer la sécurité des enfants en ligne</em> » : </p>
<p class="c1">« <em>Lantern est une initiative révolutionnaire qui rassemble des entreprises technologiques pour partager de manière sécurisée et responsable des signaux sur les activités et les comptes qui violent leurs politiques contre l'exploitation et les abus sexuels sur enfants (CSEA).</em> »</p>
</div>]]></summary>
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    <updated>2023-11-10T09:20:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72848/de-plus-en-plus-projets-dattentats-prepares-par-mineurs-sur-messageries-et-jeux-en-ligne</id>
    <title><![CDATA[De plus en plus de projets d'attentats préparés par des mineurs sur des messageries et jeux en ligne]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« <em>Plus de la moitié des mis en cause dans des procédures terroristes depuis janvier 2023 ont moins de 18 ans</em> », <a href="https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/enquete-rtl-une-nouvelle-generation-de-mineurs-ultra-radicalises-inquiete-la-justice-7900318339" target="_blank" rel="noopener">relève</a> RTL dans une enquête. Nos confrères ajoutent que « <em>la propagande jihadiste est de retour en force sur les réseaux et attire de nouveau des mineurs dans ses filets</em> ».</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Dix jeunes de 14 à 18 ans ont en effet été mis en examen pour association de malfaiteur terroriste criminelle depuis début 2023, d’après le parquet national antiterroriste (PNAT). De plus, les trois attentats évités cette année impliquent tous des mineurs, dont deux enfants de réfugiés tchétchènes.</p>
<p>Un phénomène qui étonne d'autant plus la DGSI qu'ils étaient encore très jeunes au moment de la défaite de l’État islamique (EI) en Syrie en 2019, qui avait durablement affaibli la capacité d’embrigadement de l'organisation jihadiste.</p>
<p>« <em>Il y a une nouvelle génération, ce qui est assez logique</em> », confirme à RTL une source au sein des services de renseignement, évoquant « <em>un effet galvanisant des succès des groupes djihadistes en Afrique et des talibans en Afghanistan, et des discours d’atmosphère extrêmement hostiles à la France et à la République</em> » :</p>
<p class="c1">« <em>La jihadosphère connaît un dynamisme certain depuis un an et demi, notamment la jihadosphère russophone qui touche plus particulièrement les jeunes d’origine tchétchène en France.</em> »</p>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Deux mineurs radicalisés de Touraine de seulement 15 et 16 ans, mis en examen pour un projet d’attentat contre l’ambassade d’Israël à Bruxelles, avaient dans leurs téléphones « <em>un nombre impressionnant d’échanges numériques sur des groupes de discussions consacrés à l’État islamique et à leur plan d’attaque, notamment sur les applications Olvid et Télégram</em> ».</p>
<p>L’avocate du plus jeune, Alexandra Hawryliszyn, affirme que le projet était d’abord le fait de « <em>gamins qui se montent la tête sur Internet</em> » et qui ne seraient pas passés à l’acte (ce qui n’est pas l’analyse du PNAT à ce stade, précise RTL).</p>
<p>La pénaliste se dit malgré tout « <em>stupéfaite</em> » par le niveau d’embrigadement numérique de son client :</p>
<p class="c1">« <em>Ce que j’ai découvert dans ce dossier, c'est qu’ils sont approchés aussi par le biais de jeux en ligne. Ils se mettent en scène comme des terroristes où ils doivent tuer le maximum de Juifs, relate l’avocate. Il n’y a rien de pire que l’ignorance [des ados] combinée à la haine, ça peut être terrible.</em> »</p>
<p>Deux autres ados de 16 et 18 ans, qui avaient « <em>des points de contacts numériques avec les mineurs du dossier de Touraine</em> », avaient quant à eux appeler au meurtre, dans leurs échanges numériques, d'un influenceur chrétien délivrant des cours de religion sur TikTok, « <em>pour de prétendus blasphèmes contre l’islam</em> ».</p>
<p>Suivi par la DGSI et fiché S pour des propos radicaux tenus dans son lycée, le jeune majeur a finalement été interpellé à proximité immédiate du domicile de la victime en « <em>tenue de ninja</em> », mais sans arme.</p>
<p>L'avocat Jean-Baptiste Riolacci des deux jeunes évoque lui aussi l'influence des forums de discussion djihadistes :</p>
<p class="c1">« <em>Ce sont des vidéos qui sont toujours ultra-violentes, il va y avoir des scènes de décapitation, il va y avoir des chants guerriers qu’ils vont assimiler, et cette consommation devient rapidement morbide, presque addictive et va se doubler d’échanges galvanisants où ils vont mutuellement s’inciter à fantasmer divers passages du type "si on allait poser une bombe ici", et ça va retomber tout de suite après</em> ».</p>
<p>D'après la DGSI, c’est moins l’allégeance directe à Daech (même si certains s'en réclament) qu’une tendance à qualifier la France d’« <em>islamophobe</em> », ainsi qu'une certaine atmosphère radicale qui, note RTL, « <em>attire désormais certains jeunes en perte de repères ou en quête d’identité</em> ».</p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
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</div>
</div>]]></summary>
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    <updated>2023-11-10T08:16:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1352</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : 20 ans de « Patch Tuesday », GTA VI, Steam Deck OLED, STMicroelectronics condamnée]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="image-container ng-star-inserted"><img width="748" height="362" alt="STMicroelectronics condamnée pour discrimination sexuelle" src="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==" />Crédits : Mapbox/Unsplash</div><div class="content"><p>Des salaires perpétuellement plus bas que ceux des hommes, des carrières à l’évolution anormalement lente, un nombre de femmes continuellement restreint aux postes les plus hauts de l’entreprise… La cour d’appel de Grenoble a condamné le fabricant franco-italien de puces électroniques STMicroelectronics pour « <em>discrimination prohibée liée au sexe</em> », <a href="https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/081123/moins-payees-que-les-hommes-dix-salariees-font-lourdement-condamner-leur-employeur" target="_blank" rel="noopener">rapporte Mediapart</a>.</p><p>Une victoire pour les plaignantes, après treize ans de bataille menée d’abord en interne puis, faute de résultat, devant la justice. Parmi elles, tous types de postes : des cadres comme des ouvrières, administratives, techniciennes et agents de maîtrise.</p><p>STMicroelectronics déclare ne « <em>tolérer aucune discrimination, qu’elle soit, d’âge, de sexe ou de handicap</em> » et souligne atteindre « <em>la note de 93/100 en 2022</em> » dans l’index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes publié par le ministère du Travail.</p><p>Les enquêtes de l’inspection du travail présentent une image différente, et ce depuis plusieurs années, <a href="https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/140623/discrimination-de-genre-le-long-combat-de-onze-femmes-pour-obtenir-des-reparations-de-carriere" target="_blank" rel="noopener">racontait déjà Mediapart en juin</a>. En 2021, la dernière d’entre elles soulignait le « <em>caractère systémique du retard des femmes dans l’évolution de carrière comme dans les rémunérations moyennes et maximales</em> ».</p><p>Un exemple ? Celui de cette cadre, qui, à coefficient et date d’embauche égal, perçoit un salaire inférieur de 16 % à ses collègues masculins. Ou de cette chargée des contrôles qualité, qui témoigne avoir brusquement été mal notée après la naissance de son premier enfant, notation négative qui est devenue systématique.</p><p>Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large : des études comme celle d’<a href="https://www.accenture.com/ca-en/about/corporate-citizenship/tech-culture-reset" target="_blank" rel="noopener">Accenture et Girls Who Code</a> montrent que les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à quitter l’industrie technologique en milieu de carrière. Parmi les causes, <a href="https://www.nextinpact.com/article/71045/assises-feminisation-numerique-urgence-diversifier-industrie-tech" target="_blank" rel="noopener">suspectent certaines expertes du sujet</a> : l’accueil qui leur est réservé lorsqu’elles rentrent de congé maternité.</p><p>Par ailleurs, <a href="https://www.genderscan.org/Page_Etudes.php" target="_blank" rel="noopener">selon le GenderScan 2022</a>, les femmes de l’industrie doivent composer avec un sexisme accru (46 % de celles qui travaillent dans la tech en ont déjà vécu) comparé au reste des secteurs économiques (38 % rapportent en avoir subi dans les autres secteurs).</p><p>STMicroelectronics est condamnée à verser plus de 800 000 euros de dommages-intérêts au groupe de plaignante. Les rappels de salaires n’ayant pas encore été calculés pour huit d’entre elles, le montant total devrait « <em>dépasser le million d’euros</em> », déclare leur avocat Xavier Sauvignet.</p><p>« <em>C’est la première fois qu’un groupe de femmes fait condamner une entreprise – qui plus est du CAC 40 – pour une discrimination générale et pour des montants aussi importants</em> » indique-t-il encore à Mediapart.</p></div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1352"/>
    <updated>2023-11-10T07:37:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72834/leurope-spatiale-a-t-elle-moyens-ses-ambitions</id>
    <title><![CDATA[L’Europe spatiale a-t-elle les moyens de ses ambitions ?]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>L’Agence spatiale européenne veut réduire l’empreinte environnementale de l’aéronautique, aussi bien sur Terre que dans l’espace avec une Charte Zéro Débris. Elle compte aussi sur le privé pour se relancer dans le fret et les vols habités, notamment avec la Station spatiale internationale en ligne de mire. Problème, l’Europe est <a href="https://www.nextinpact.com/article/72048/leurope-privee-lanceurs-jusquen-2024">privée de lanceur depuis des mois</a> et pour encore un bon moment.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La conquête puis l’exploration spatiale, on la connait principalement par le prisme de la science et de la recherche de traces de vies à l’aide de sondes et autres rovers. Mais, c’est aussi des milliers de satellites en orbite autour de la Terre pour nos usages de tous les jours, un chiffre qui augmente rapidement ces dernières années à cause du lancement des constellations de milliers de satellites afin de proposer un accès à Internet partout dans le monde.</p>
<p>L’Agence spatiale européenne rappelle d’ailleurs, à juste titre, que « <em>le monde est plus dépendant que jamais des technologies spatiales</em> », aussi bien dans le civil que le domaine militaire. </p>
<p>Josef Aschbacher, directeur général de l’ESA (Agence spatiale européenne), le rappelle en guise d’introduction <a href="https://www.esa.int/Newsroom/Press_Releases/Les_ministres_soutiennent_les_ambitions_de_l_Europe_spatiale_axees_sur_la_durabilite_et_la_competitivite" target="_blank" rel="noopener">au Sommet sur l’espace à Séville</a> : « <em>La politique spatiale, c’est aussi la politique climatique, la politique industrielle et la politique de sécurité. L’espace est un atout essentiel face aux enjeux globaux. Il figure au menu des négociations au niveau international, et l’Europe doit prendre une part active aux discussions s’y rapportant</em> ». Les enjeux de souveraineté sont donc très importants. </p>
<p>L’ESA veut permettre à l’Europe de passer d’une surveillance passive à une gestion active du changement climatique en mobilisant « <em>les moyens spatiaux</em> […] <em>afin de soutenir les efforts déployés aux niveaux national et européen pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050</em> ».</p>
<p>Deux principales pistes sont mises en avant : « <em>les fabriques d’informations</em> […] <em>dont l’objectif est d’exploiter les données d’observation de la Terre associées à l’informatique dématérialisée et à des méthodes d’analyse de pointe</em> <em>pour aider les décideurs et l’industrie à négocier le virage de la neutralité carbone</em> », ainsi que le système Iris, « <em>qui contribuera à réduire l’empreinte environnementale du secteur aéronautique</em> ».</p>
<p><a href="https://connectivity.esa.int/iris-satellite-communication-air-traffic-management" target="_blank" rel="noopener">Iris est un programme de l’ESA</a> (qu’il ne faut pas confondre avec <a href="https://www.nextinpact.com/article/70467/les-ambitions-leurope-sur-spatial-pour-prochaines-annees" target="_blank" rel="noopener">la constellation Iris²</a> concurrente de SpaceX Starlink, OneWeb et Amazon Kuiper) dont le but est de « <em>rendre l’aviation plus sûre, plus verte et plus efficace en développant un nouveau système de communication air-sol par satellite pour la gestion du trafic aérien (ATM), en partenariat avec Inmarsat. D’ici 2028, Iris permettra une gestion complète des trajectoires 4D au-dessus des espaces aériens du monde entier et la liaison de données sera le principal moyen de communication entre les contrôleurs et les équipages de cockpit</em> ».</p>
<figure class="content-img c2" data-imageid="174296"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174296.png" target="_blank" rel="group-fancy noopener"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174296.png" alt="Iris ESA" /></a></figure><p>L’Agence spatiale européenne ne compte pas en rester là et « <em>s’attachera en parallèle à réduire l'empreinte environnementale de tous les projets spatiaux sur l’ensemble de leur cycle de vie et à promouvoir une industrie spatiale propre et durable</em> ». Les plus taquins noteront que l’Europe est pour le moment au plus bas sur l’empreinte environnementale des lanceurs, car ils sont pour le moment soit cloué au sol (Vega-C), soit en retard (Ariane 6) ou encore plus disponible (Ariane 5). </p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72834/leurope-spatiale-a-t-elle-moyens-ses-ambitions"/>
    <updated>2023-11-09T12:00:00+01:00</updated>
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  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72836/ai-act-parlement-europeen-pourrait-autoriser-lidentification-biometrique-en-temps-reel-a-distance</id>
    <title><![CDATA[AI Act : le Parlement européen pourrait autoriser l’identification biométrique « en temps réel à distance »]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« <em>Sous la pression de la France</em> », révèle Euractiv, le Conseil des ministres de l’UE a adopté une « <em>exemption étendue</em> » du champ d’application de la règlementation sur l’IA pour les systèmes utilisés ou mis à disposition par toute entité concernant les domaines militaire, de la défense ou de la sécurité nationale. Une formulation qui va pourtant, estime la Commission, à l’encontre des traités de l’UE.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le Parlement européen serait en passe d’autoriser l’utilisation des technologies d’identification biométrique en temps réel à distance <em>« dans certains cas très précis</em> » et ce, <a href="https://www.euractiv.fr/section/intelligence-artificielle/news/ai-act-les-eurodeputes-pourraient-autoriser-des-cas-dusage-biometriques-en-echange-dinterdictions-renforcees/" target="_blank" rel="noopener">rapporte</a> Euractiv, « <em>alors que les eurodéputés prévoyaient initialement de les interdire, dans le cadre d’un accord élargissant la liste d’utilisations interdites</em> ».</p>
<p>L’identification biométrique à distance avait en effet été un « <em>point de désaccord majeur</em> » dans les négociations au sujet de la règlementation sur l’intelligence artificielle (AI Act), le projet de loi de l’UE visant à règlementer les systèmes d’intelligence artificielle en fonction de leurs risques, souligne notre confrère : </p>
<p class="c1">« <em>Le projet de règlementation sur l’IA se trouve dans la dernière phase du processus législatif de l’UE, appelé trilogues, au cours duquel le Parlement, le Conseil et la Commission définissent les dispositions finales du texte.</em> »</p>
<p>Or, la semaine passée, les cabinets des corapporteurs du Parlement européen Dragoș Tudorache et Brando Benifei « <em>ont fait circuler un texte de compromis abandonnant l’interdiction totale de l’identification biométrique à distance en temps réel en échange de concessions sur d’autres parties du dossier</em> ».</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72836/ai-act-parlement-europeen-pourrait-autoriser-lidentification-biometrique-en-temps-reel-a-distance"/>
    <updated>2023-11-09T11:14:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72832/six-ong-attaquent-reglement-lue-sur-contenus-terroristes-en-justice</id>
    <title><![CDATA[Six ONG attaquent le règlement de l’UE sur les contenus terroristes en justice]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>À la tête d'une coalition de six associations françaises et européennes, la Quadrature du Net attaque le décret d'application de la loi appliquant le règlement européen relatif à la lutte contre la diffusion des contenus à caractère terroriste en ligne. Le but : questionner la validité du règlement européen au regard des textes qui garantissent les droits fondamentaux au sein de l'Union.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p><a href="https://www.laquadrature.net/" target="_blank" rel="noopener">La Quadrature du Net</a>, <a href="https://www.accessnow.org/" target="_blank" rel="noopener">Access Now</a>, <a href="https://www.article19.org/" target="_blank" rel="noopener">Article 19</a>, <a href="https://ecnl.org/" target="_blank" rel="noopener">European Center for Not for Profit Law</a>, <a href="https://edri.org/" target="_blank" rel="noopener">European Digital Rights</a> et <a href="https://www.wikimedia.fr/" target="_blank" rel="noopener">Wikimedia France</a> se sont associées pour déposer, le 8 novembre, un recours contre le décret qui applique le règlement européen relatif à la lutte contre la diffusion des contenus à caractère terroriste en ligne (Terrorist Content Online Regulation, TERREG ou TCO) devant le Conseil d’État. </p>
<p>Dans son <a href="https://www.laquadrature.net/wp-content/uploads/sites/8/2023/11/LQDN_ECNL_AN_EDRi_A19_WMFr_TERREG_Memoire_complementaire_FINAL_anon.pdf" target="_blank" rel="noopener">mémoire</a>, la coalition relève que le décret d’application de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046186784" target="_blank" rel="noopener">loi du 16 août 2022</a> qui <a href="https://www.vie-publique.fr/loi/285972-loi-16-aout-2022-retrait-contenus-terroristes-sur-internet-dans-lheure" target="_blank" rel="noopener">adapte</a> le droit de l’UE « <em>participe à la surveillance des contenus en ligne et porte atteinte à la liberté d’expression en ligne</em> ». Si c’est le décret français qui est attaqué, c’est bien le niveau européen que la coalition vise. </p>
<p>Le Conseil d’État ne pouvant pas déclarer un acte de l’Union invalide, les ONG cherchent en effet à ce que celui-ci transmette à la CJUE une <a href="https://www.dalloz.fr/documentation/Document?id=DZ%2FOASIS%2F001212#:~:text=La%20question%20pr%C3%A9judicielle%20est%20celle,connaissance%20d'un%20autre%20juge." target="_blank" rel="noopener">question préjudicielle</a>. En d’autres termes, les six entités, menées par la Quadrature, veulent que le Conseil d’État demande à la CJUE si le TCO est bien valide au regard des droits fondamentaux garantis au sein de l’UE. </p>
<p>Pour rappel, le texte européen adopté en 2021 établit « <em>des règles uniformes pour lutter contre l’utilisation abusive de services d’hébergement pour diffuser au public des contenus à caractères terroriste en ligne</em> ». </p>
<p>Entre autres éléments, il prévoit une logique de censure administrative qui permet à chaque État membre d’accorder à une autorité publique nationale le pouvoir « <em>d’émettre des injonctions de retrait de contenus qui lui paraîtraient être à caractère terroriste</em> » à destination des fournisseurs de services d’hébergement. En France, ces autorités sont l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC) et l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM). </p>
<p>Les associations contestent chacun de ces points. Elles soulignent aussi que, tel que formulé, le TCO permettrait d’adresser des injonctions de retrait de contenu à Wikimedia, retraits qui « <em>ne pourront pas être suffisamment contrôlés</em> » et produiront donc « <em>une atteinte grave et disproportionnée à la promotion de la connaissance libre</em> ».</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72832/six-ong-attaquent-reglement-lue-sur-contenus-terroristes-en-justice"/>
    <updated>2023-11-09T07:00:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1351</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : Commission européenne et #ChatControl, Adobe et les images générées par IA, INA et les années 70, IA et sclérose en plaques]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>Le CNRS commence par rappeler les bases : « <em>La sclérose en plaques (ou SEP) est une maladie inflammatoire, auto-immune et neurodégénérative qui affecte le cerveau et la moelle épinière […] Des soins existent pour limiter l’avancée de la pathologie, mais elle ne peut pas encore être guérie</em> ». Plus elle est détectée tôt, mieux c’est donc.</p><p>Or, « <em>l’étude et le suivi de la sclérose en plaques sont compliqués du simple fait que les patients passent des examens d’IRM (imagerie par résonnance magnétique) seulement au moment où ils ressentent les premiers symptômes</em> ». Il n’y a donc pas de suivi d’IRM sur toute une vie, ce qui permettrait d’entrainer une IA.</p><p>Ainsi, « <em>des modèles ont été construits à partir d’une dizaine de milliers d’IRM de cerveaux d’individus uniques et de tout âge, explique Pierrick Coupé  directeur de recherche au CNRS. Il est alors possible d’estimer des trajectoires moyennes du volume des structures cérébrales tout au long de la vie, à la manière des courbes de suivi du poids et de la taille chez les enfants</em> ».</p><p>Dans le cas de la sclérose en plaques, des IRM de 41 000 sujets ont été étudiés, dont plus de 2 500 patients provenant de la BDD de l’Observatoire français de la sclérose en plaques (Ofsep). </p><p>Une IA a alors été entrainée, avec de « <em>nombreux réseaux de neurones travaillent de concert afin de converger vers un résultat précis et robuste</em> ». Les réseaux de neurones sont organisés comme deux chambres d’un parlement : « <em>l’une analyse à faible résolution tandis que l’autre affine ses résultats. Elles communiquent pendant tout le processus jusqu’à converger sur un consensus</em> ».</p><p>Résultat des courses : « <em>Ces travaux ont montré que le thalamus, impliqué dans le traitement des informations sensitives et sensorielles, était la première structure impactée par la sclérose en plaques. Le putamen, qui joue un rôle dans la régulation des mouvements et l’apprentissage, commence à se dégrader en moyenne quatre ans plus tard. Le tronc cérébral, qui régule notamment le rythme cardiaque et la respiration, est quant à lui affecté environ neuf ans après le thalamus</em> ». De plus, détail très important, les conclusions des IA « <em>sont explicables</em> ».</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1351"/>
    <updated>2023-11-09T06:58:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72833/deploiement-fibre-larcep-condamne-orange-a-26-millions-deuros-pour-non-respect-ses-engagements</id>
    <title><![CDATA[Déploiement de la fibre : l’Arcep condamne Orange à 26 millions d’euros pour non-respect de ses engagements]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Orange est (enfin) condamnée pour ne pas avoir respecté ses engagements de déploiement de la fibre optique dans les zones moins denses. Il faut dire que l’opérateur est largement en retard et n’a, selon le décompte de l’Arcep, même pas atteint ses objectifs de 2020. Montant de l’amende : 26 millions d’euros. L’opérateur compte saisir le Conseil d’État.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Dans le cadre du plan France THD (Très Haut Débit), la France a été découpée en plusieurs morceaux. Il y a les zones très denses, qui regroupent les 106 communes les plus denses où les réseaux sont déployés et financés par les quatre opérateurs nationaux (Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR).</p>
<h2>Orange, un AMII qui vous veut du bien ?</h2>
<p>On retrouve ensuite les zones moins denses qui, comme leur nom l’indique, « <em>sont moins densément peuplées, c’est pourquoi les décisions de l’Arcep prévoient la mutualisation sur une part plus importante des réseaux des opérateurs</em> », <a href="https://www.arcep.fr/fileadmin/user_upload/espace_collectivites/rapport-TC-2020/rapport-TC-2020-CHAP2_FICHE1.pdf" target="_blank" rel="noopener">précise le régulateur des télécoms</a>.</p>
<p>Les zones moins denses sont divisées en deux. D’un côté, il y a les AMII (appel à manifestation d’intention d’investissement) sur lesquelles Orange et dans une moindre mesure SFR ont pris des engagements depuis des années.</p>
<p>De l’autre, la zone d’initiative publique. On y retrouve les fameux « RIP » (réseaux d’initiative publique) financés par les collectivités territoriales et des AMEL (appels à manifestation d’engagements locaux) lorsque ce sont des opérateurs privés qui s’en chargent. </p>
<h2>De quels engagements parle-t-on exactement ?</h2>
</div>]]></summary>
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    <updated>2023-11-08T18:34:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72825/fedora-39-quelques-conseils-avant-mise-a-jour-attention-aux-extensions-gnome</id>
    <title><![CDATA[Fedora 39 : quelques conseils avant la mise à jour, attention aux extensions GNOME]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Fedora 39 est officiellement disponible depuis hier soir. Il s’agit d’une mouture particulièrement riche en nouveautés, comme nous l’avions vu à notre prise en mains de la bêta. Nous vous proposons un guide de mise à jour, le passage à GNOME 45 réclamant quelques précautions.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La nouvelle mouture de Fedora contient bon nombre d’améliorations, en plus de l’habituel passage aux toutes dernières versions des composants. La distribution fait le saut vers GNOME 45, embarque le noyau Linux 6.5, améliore la gestion des flatpaks, etc.</p>
<p>Maintenant que la version finale est disponible, de nombreux utilisateurs se posent la question de la mise à jour. Elle est d’ailleurs proposée dans Logiciels de manière très visible. Cependant, et comme à chaque fois, il vaut mieux prendre quelques précautions.</p>
<p>Nous vous proposons une série d’opérations visant à minimiser les risques lors de « l’upgrade » entre Fedora 38 et 39. Certaines relèvent sans doute de l’évidence, mais elles seront au moins réunies au même endroit.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72825/fedora-39-quelques-conseils-avant-mise-a-jour-attention-aux-extensions-gnome"/>
    <updated>2023-11-08T16:05:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72827/instagram-et-facebook-sans-publicite-meta-addition-a-partir-11988-euros-par-an</id>
    <title><![CDATA[Instagram et Facebook sans publicité : la Meta addition, à partir de 119,88 euros par an]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Meta l’avait annoncé, c’est désormais une réalité : vous pouvez utiliser les réseaux sociaux Facebook et Instagram « <em>gratuitement avec des publicités</em> » personnalisées, ou bien payer pour les utiliser « <em>sans publicité</em> ». Le tarif reste assez élevé (à partir de 9,99 euros par mois) surtout rapporté au revenu mensuel moyen d’un utilisateur européen. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>L’abonnement payant à Facebook et Instagram est là </h2>
<p>Nous avons constaté que Facebook a commencé à mettre en place son dispositif proposant à ses utilisateurs de choisir entre deux façons de consulter le réseau social :</p>
<ul><li>soit un abonnement « <em>à partir de 9,99 €/mois (taxes applicables incluses)</em> », soit 119,88 euros par an.</li>
<li>soit une utilisation gratuite incluant l'autorisation à Facebook d'afficher de la publicité comportementale, que l'entreprise décrit comme la possibilité de découvrir « <em>des produits et des marques grâce à des publicités personnalisées</em> ».</li>
</ul><p class="c1"><a href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174277.png" rel="group-fancy"><img src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174277-mini.png" alt="Facebook abonnement" height="305" /></a><a href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174278.png" rel="group-fancy"><img src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174278-mini.png" alt="Facebook abonnement" height="305px" /></a></p>
<p>Dans le second cas, l'entreprise précise que « <em>vos informations seront utilisées pour les publicités</em> » alors qu'elle indique le contraire dans le premier cas. L'utilisation gratuite avec les publicités est présentée comme « <em>votre choix actuel</em> » – c’est l’option par défaut sur les anciens comptes – par Facebook, alors que le réseau social ne proposait jusque-là aucune possibilité de choisir.</p>
<h2>L’« Espace Comptes » comme vaisseau amiral</h2>
<p>La page d'aide Facebook consacrée à l'<a href="https://www.facebook.com/help/262038446684066" target="_blank" rel="noopener">abonnement sans publicités</a> précise que cette option « <em>est uniquement disponible dans la région Europe</em> ». Mais également que « <em>ce choix est obligatoire pour continuer à utiliser nos produits</em> », et qu'« <em>il s’appliquera à tous les comptes que vous possédez dans un même <a href="https://www.meta.com/fr-fr/help/accounts-center/" target="_blank" rel="noopener">Espace Comptes</a></em> » (qui permet de gérer la connexion à ses différents comptes Facebook, Instagram et Meta).</p>
<p>Le prix d’un abonnement sans publicités dépend du nombre de comptes Facebook et Instagram qui se trouvent dans l’Espace Comptes utilisé pour s'abonner. Il varie par ailleurs en fonction du canal d’abonnement utilisé. Si l'utilisateur choisit de s'abonner, Meta explique que :</p>
<ul><li>Un montant fixe de 9,99 euros par mois vous sera facturé jusqu’au 1er mars 2024.</li>
<li>Après le 1ᵉʳ mars, le prix sera de 9,99 euros par mois pour un compte, plus 6 euros par mois pour chaque compte Facebook ou Instagram supplémentaire dans cet Espace Comptes.</li>
<li>En cas d'abonnement via l'App Store d'Apple ou Google Play Store (qui prélèvent une commission de 30 %), les prix montent à 12,99 euros par mois pour un compte, plus 8 euros pour chaque compte supplémentaire. </li>
</ul><h2>De 191,88 à 251,88 euros par an pour Facebook ET Instagram</h2>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72827/instagram-et-facebook-sans-publicite-meta-addition-a-partir-11988-euros-par-an"/>
    <updated>2023-11-08T12:56:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72824/le-hce-veut-que-reseaux-sociaux-rendent-comptes-sur-sexisme-leurs-algorithmes</id>
    <title><![CDATA[Le HCE veut que les réseaux sociaux rendent des comptes sur le sexisme de leurs algorithmes]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Dans son rapport sur la place des femmes dans le numérique, le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) pointe le « cercle vicieux » qui fait perdurer le sexisme dans les contenus partagés en ligne et l'industrie numérique. Le HCE formule 20 recommandations pour remédier à la situation.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Ce 7 novembre, le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) a remis à la ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Bérangère Couillard, son <a href="https://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/parite/actualites/article/rapport-la-femme-invisible-dans-le-numerique-le-cercle-vicieux-du-sexisme" target="_blank" rel="noopener">rapport</a> sur la place des femmes dans le numérique. </p>
<p>Titré « <em>la femme invisible dans le numérique</em> », le document fait le constat d’un cercle vicieux. Celui-ci commence par une invisibilisation des femmes dans les représentations majoritaires, notamment celles véhiculées en ligne. Il se traduit, aussi, par l’hostilité ambiante, que les stéréotypes véhiculés par certains contenus partagés sur les réseaux sociaux renforcent.</p>
<p>Ces stéréotypes correspondent à ceux existant hors ligne. Ils freinent, voire empêchent les filles et les femmes de se projeter dans l’idée d’effectuer des métiers que la société française <a href="https://www.inegalites.fr/La-mixite-des-metiers-progresse-mais-bien-lentement" target="_blank" rel="noopener">a tendance à considérer</a> comme masculins. Or, en tête de ces emplois, on trouve ceux de l’industrie numérique, qui sont aussi, synonymes de meilleurs salaires que les emplois plus fréquemment envisagés comme « <em>féminins</em> » en France (parmi lesquels les métiers du soin).</p>
<p>Ces freins aboutissent à une sous-représentation des femmes dans l’industrie numérique. Résultat, l’industrie « <em>crée des outils d’hommes, pour les hommes, et rebelote</em> » résume la présidente du HCE Sylvie Pierre-Brossolette : des outils biaisés, parmi lesquels les algorithmes de tri des contenus auxquels nous sommes exposés en ligne, tendent à renforcer l’inégalité de représentation qu’il est déjà possible de constater dans les usages.</p>
<p>Ce problème est non seulement « <em>une injustice, mais une absurdité</em> », a encore déclaré Mme Pierre-Brossolette : « <em>il n’y a aucune raison valable pour que les femmes loupent la transition numérique et les emplois qu’elle promet.</em> » C’est aussi « <em>un manque à gagner pour la France</em> », a-t-elle terminé, rejoignant les arguments développés en début d’année lors des Assises nationales de la féminisation du numérique.</p>
<p>Pour renverser la tendance, le HCE formule une <a href="https://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/parite/actualites/article/rapport-la-femme-invisible-dans-le-numerique-le-cercle-vicieux-du-sexisme" target="_blank" rel="noopener">série de recommandations</a> qui concernent tant les contenus que les contenants, les usages numériques que l’industrie et les produits qu’elle fabrique. </p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72824/le-hce-veut-que-reseaux-sociaux-rendent-comptes-sur-sexisme-leurs-algorithmes"/>
    <updated>2023-11-08T08:34:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1350</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : dix sanctions simplifiées à la CNIL, cinq images du cosmos par Euclid, Meta bloque la pub pour les mineurs]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>La CNIL <a href="https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-prononce-dix-nouvelles-sanctions-dans-le-cadre-de-sa-procedure-simplifiee" target="_blank" rel="noopener">explique</a> avoir rendu dix nouvelles décisions ces deux derniers mois dans le cadre de sa procédure de sanction simplifiée et « <em>en réponse aux nombreuses plaintes reçues sur ces sujets</em> ».</p><p>Cette <a href="https://www.cnil.fr/fr/la-procedure-de-sanction-simplifiee" target="_blank" rel="noopener">procédure de sanction simplifiée</a>, mise en place en 2022, concerne les affaires « <em>qui ne présentent pas une difficulté particulière</em> » et pour lesquelles une amende, « <em>pouvant aller jusqu’à 20 000 euros</em> », peut être prononcée.</p><p>L'objectif est « <em>d’accroître l’efficacité de son action répressive</em> » en réponse aux plaintes reçues, « <em>chaque année plus nombreuses</em> ». La CNIL dénombre en effet « <em>plus de 12 000 plaintes en 2022, soit + 72 % depuis l’entrée en application du RGPD en 2018</em> ».</p><p>Elle a ainsi sanctionné, pour un montant total de 97 000 euros d’amendes, des acteurs privés et publics pour des manquements :</p><ul><li>à l’obligation de répondre aux demandes de la CNIL ;</li>
<li>à la minimisation des données (géolocalisation et vidéosurveillance continue et permanente des salariés) ;</li>
<li>à l’information  sur le traitement mis en œuvre et ses finalités ;</li>
<li>à l’obligation de respecter les droits des personnes, et notamment de répondre à une demande d’opposition.</li>
</ul><p>Dans ces dix décisions, précise la CNIL, deux sujets ressortent particulièrement : la géolocalisation des véhicules de salariés et la vidéosurveillance des salariés.</p><p>Elle rappelle à ce titre que l’enregistrement en continu des données de géolocalisation, « <em>sans possibilité pour les salariés d’arrêter ou de suspendre le dispositif sur les temps de pause</em> » est, « <em>sauf justification particulière, une atteinte excessive à la liberté d’aller et venir</em> » et au droit à la vie privée des salariés.</p><p>La CNIL « <em>réaffirme sa doctrine</em> » selon laquelle la prévention des accidents du travail et la constitution d’une preuve ne justifient pas la mise en œuvre de la vidéosurveillance en continu des postes de travail, et que « <em>la surveillance permanente des salariés est, sauf exception, disproportionnée au regard des finalités poursuivies</em> ».</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1350"/>
    <updated>2023-11-08T07:14:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72823/atlassian-confluence-server-et-data-center-victimes-dune-faille-critique-activement-exploitee</id>
    <title><![CDATA[Atlassian Confluence Server et Data Center victimes d'une faille critique activement exploitée]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Confluence Data Center et Confluence Server sont affectés par une importante faille de sécurité. Révélée il y a une semaine par Atlassian, l’éditeur des produits, elle est activement exploitée depuis ce week-end. Elle permet d’obtenir un compte administrateur.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Atlassian n'est pas forcément connue du grand public, mais cette entreprise australienne commercialise des produits largement utilisés dans le monde professionnel. On la connait notamment pour <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jira" target="_blank" rel="noopener">Jira</a> et surtout <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Trello" target="_blank" rel="noopener">Trello</a>.</p>
<p>Or, un petit vent de panique souffle actuellement chez Atlassian et une partie de sa clientèle. Confluence Data Center et Confluence Server, deux produits centrés sur la collaboration, le travail en équipe, la mise en commun, l’organisation et le wiki, sont en effet au centre de l'attention. Cette solution, labellisée simplement Confluence, peut être utilisée dans le cloud d’Atlassian ou sur site. Et justement, les versions sur site sont percées d’une importante faille qu’il est urgent de colmater par une mise à jour.</p>
<p>Cette faille, estampillée CVE-2023-22518, a été <a href="https://jira.atlassian.com/browse/CONFSERVER-93142" target="_blank" rel="noopener">révélée il y a une semaine</a>, accompagnée de mises à jour pour les produits concernés. Cependant, dans les jours qui ont suivi, la brèche a été examinée de près par plusieurs chercheurs, et les détails ont commencé à affluer. Il n’a pas fallu longtemps pour que les premières exploitations voient le jour. Dès ce week-end, plusieurs entreprises en faisaient les frais. Or, la faille est simple à exploiter et permet beaucoup.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72823/atlassian-confluence-server-et-data-center-victimes-dune-faille-critique-activement-exploitee"/>
    <updated>2023-11-07T17:27:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72822/dlss-fsr-xess-et-maintenant-metalfx-mais-quest-ce-donc</id>
    <title><![CDATA[DLSS, FSR, XeSS, et maintenant MetalFX, mais qu’est-ce donc ?]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Alors que le DLSS 3.5 fait parler de lui sur la sortie miraculeuse du <em>Cyberpunk 2077</em> 2.0 (=4154 ?), qu’AMD rattrape son retard avec le FSR 3.0, qu’Intel confirme être dans la course avec son XeSS, Apple prend pour cible ces constructeurs avec une balle chemisée métal, MetalFX pour être plus précis. On termine avec une interview de Stéphane Quentin de NVIDIA.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Intéressons-nous d’abord à la face émergée de l’iceberg ; qu’est-ce que le Super Sampling ? Si vous êtes un tant soit peu « gameur » vous avez entendu parler de ces technologies capables de donner un coup de turbo au nombre d’images par seconde affichées dans un jeu.</p>
<p>Pour arriver à un tel miracle, les cartes graphiques calculent le rendu dans une définition inférieure, par exemple du 720p, puis par une dose d’intelligence artificielle, d’algorithmes et (pour certaines) de transistors, affiche du 1080p, 2K ou 4K a priori sans altérer la qualité graphique. C’est en quelque sorte l’upscaling de votre téléviseur, mais appliqué à une image calculée en temps réel, ce qui est un brin plus velu.</p>
<p>Voilà pour les généralités, passons maintenant aux cas individuels.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72822/dlss-fsr-xess-et-maintenant-metalfx-mais-quest-ce-donc"/>
    <updated>2023-11-07T12:22:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72812/qnap-corrige-failles-critiques-sur-qts-4-2-a-5-1-quts-hero-et-qutscloud</id>
    <title><![CDATA[QNAP corrige des failles critiques sur QTS 4.2 à 5.1, QuTS Hero et QuTScloud]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>QNAP vient de publier des correctifs pour pas moins de quatre failles de sécurités, dont deux critiques – avec des scores de 9.0 et 9.8 sur 10 tout de même – sur ses systèmes d’exploitation QTS, QuTS hero et QuTScloud. L’heure des mises à jour a sonné, si ce n’est pas déjà fait. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Ce week-end, le fabricant de NAS a <a href="https://www.qnap.com/fr-fr/security-advisories" target="_blank" rel="noopener">publié des bulletins d’alerte</a> pour plusieurs briques logicielles importantes de ses NAS, notamment ses systèmes d’exploitation maison basés sur QTS.</p>
<h2>Une première faille critique pour QTS</h2>
<p>La première est identifiée <a href="https://nvd.nist.gov/vuln/detail/CVE-2023-23369" target="_blank" rel="noopener">CVE-2023-23369</a> et est critique, avec un score de 9.0  sur 10. Il faut dire qu’elle est particulièrement grave puisqu’elle permet « <em>à des attaquants d'exécuter des commandes à distance, via le réseau</em> ». Le fabricant <a href="https://www.qnap.com/fr-fr/security-advisory/qsa-23-35" target="_blank" rel="noopener">remercie Eqqie</a> de l’avoir signalée. </p>
<p>Toutes les versions récentes de QTS sont affectées, de la 4.2 à là 5.1 (sauf les 4.5 et 5.0 qui ont droit à un autre bulletin, nous y reviendrons juste après). Des mises à jour sont disponibles pour l’ensemble des moutures impactées. Dans le cas de la 5.1 par exemple, il faut être en QTS 5.1.0.2399 build 20230515 au moins.</p>
<p>D’autres composants sont touchés, comme la Multimedia Console 1.4 et 2.1, ainsi que l’add-on Media Streaming 500.0 et 500.1.</p>
<h2>Une seconde encore plus critique car « AC:H »</h2>
<p>QNAP a également publié <a href="https://www.qnap.com/fr-fr/security-advisory/qsa-23-35" target="_blank" rel="noopener">un second bulletin de sécurité</a>, portant cette fois sur le <a href="https://nvd.nist.gov/vuln/detail/CVE-2023-23368" target="_blank" rel="noopener">CVE-2023-23368</a> (avec des remerciements pour CataLpa of Hatlab), avec exactement les mêmes risques et donc les mêmes conséquences. Le score grimpe cependant à 9.8 sur 10… d’où vient cette différence ?</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72812/qnap-corrige-failles-critiques-sur-qts-4-2-a-5-1-quts-hero-et-qutscloud"/>
    <updated>2023-11-07T09:19:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1349</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : musée du jeu vidéo en France, violence en ligne et démocratie, grève Tesla, pas d’iMac 27" en M3]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>Depuis le 27 octobre, en Suède, des salariés de Tesla sont en grève contre le refus du constructeur américain de signer un accord collectif sur les salaires.</p><p>Concernant 130 mécaniciens dans dix ateliers au départ, le mouvement s’est accru le 4 novembre à 470 personnes supplémentaires dans dix-sept autres ateliers où sont réparés des voitures électriques. Ces personnes continueront de travailler sur les autres modèles de voitures qu’il leur arrive de recevoir, mais pas sur les Tesla, <a href="https://www.tdg.ch/greve-en-suede-les-travailleurs-de-tesla-etendent-leur-greve-697120357133" target="_blank" rel="noopener">selon l’AFP</a>.</p><p>Si Tesla ne bouge pas d’ici là, le syndicat suédois des travailleurs du transport menace de rejoindre le syndicat IF Metall et de bloquer chargement et le déchargement des voitures Tesla à partir du 7 novembre.</p><p><a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/10/30/suede-les-salaries-de-tesla-en-greve-pour-defendre-leurs-salaires-et-leur-modele-social_6197400_3234.html" target="_blank" rel="noopener">Auprès du Monde</a>, la présidente d’IF Metall explique qu’il s’agit non seulement de défendre les salaires, pensions et assurances des travailleurs, mais aussi tout le système suédois du marché du travail.</p><p>En effet, selon le syndicat, Tesla aurait fait capoter les discussions le 24 octobre au motif qu’il a jusqu’ici toujours refusé le moindre appel à la syndicalisation parmi ses 127 000 employés à travers la planète. De fait, l’entreprise est connue pour être intolérante sur la question : début 2023, elle a licencié 30 salariés américains <a href="https://www.theguardian.com/technology/2023/feb/17/tesla-fires-workers-union-buffalo" target="_blank" rel="noopener">impliqués</a> dans un projet de création de syndicat.</p><p>Or, en Suède, les conditions de travail sont toujours fixées par négociations entre employeurs et syndicats. </p><p>Le mouvement suédois fait d’ailleurs écho aux prises de parole d’Elon Musk aux États-Unis, où le syndicat United Auto Workers a initié en septembre plusieurs semaines de grève pour obtenir de meilleurs salaires pour les travailleurs de l’industrie automobile.</p><p>Sur X (anciennement Twitter), Musk avait estimé que les revendications de l’UAW (une augmentation de 40 % et une semaine de 32 heures) risquait de mener ses concurrents General Motors, Ford et Chrysler à la faillite (une position qui n’est pas neuve : Musk <a href="https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/mayenne/ne-tuez-pas-tesla-quand-elon-musk-suppliait-une-entreprise-de-la-mayenne-de-ne-pas-faire-greve-403c4e96-530b-11ee-b5f9-9df59b291d64" target="_blank" rel="noopener">liait déjà</a> grève et risque de faillite en 2008, lorsqu’il se tournait vers le constructeur français Sotira).</p><p>Auprès des grévistes, <a href="https://www.automobile-propre.com/elon-musk-met-en-garde-ford-general-motors-et-stellantis-quant-aux-revendications-de-luaw/" target="_blank" rel="noopener">rapporte</a> Automobile propre, le milliardaire a déclaré que si les sociétés automobiles « <em>se portent bien en ce moment</em> », alors les travailleurs devraient « <em>bien se porter</em> » eux aussi – travailleurs qui estiment, eux, que la répartition des richesses issues de leur travail n’est pas équitable.</p><p>Le 1ᵉʳ novembre, ils <a href="https://fortune.com/2023/10/30/tesla-elon-musk-42-billion-earnings-net-worth-drop-uaw-evs-detroit/" target="_blank" rel="noopener">ont réussi à remporter</a> une augmentation de taille (25 % d’augmentation moyenne), ce qui <a href="https://edition.cnn.com/2023/11/01/business/uaw-union-tesla-toyota-south/index.html" target="_blank" rel="noopener">pourrait se traduire</a> par une pression accrue envers Tesla.</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1349"/>
    <updated>2023-11-07T07:08:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72815/le-poing-dev-3-the-fight-before-the-fire</id>
    <title><![CDATA[Le poing dev 3 - the fight before the fire]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Après une petite semaine jonchée de dents, de sang et de chrysanthèmes, c’est l’heure du Poing Dev !</p>
<figure class="content-img" data-imageid="174265"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174265.jpeg" alt="Team Dev" /></figure><h2>Et de trois.</h2>
<p>C’est fou ce que le temps passe.<br />Il y a une éternité, nous étions tranquilles dans notre cave, à développer des trucs abscons à l’abri des regards.<br />Trois semaines déjà que nous sommes ensemble, trois semaines de paillettes, de strass et de gloire.</p>
<p>Nous avons musclé notre jeu, nous vous présentons cette fois les release notes sur github et nous vous mettons les liens des bugs reports de Github.<br />Pour rendre hommage aux lecteurs qui nous remontent les bugs déjà, et pour vous enjoindre à le faire aussi ensuite.</p>
<h2>Les nouvelles fonctionnalités</h2>
<ul><li>Touuuuuuuuuuuuuus les flux RSS que votre cœur peut désirer &lt;3 (<a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/1" target="_blank" rel="noopener">#1</a> – oui c’était la première demande sur github)</li>
<li>Le profil est accessible sur mobile, oui, vous pourrez vous voir sans enlever le scotch noir sur votre caméra frontale</li>
<li>La mise à jour de votre avatar enfin possible, vous n’avez plus qu’à booker ce vol charter pour votre opération esthétique en Turquie.</li>
<li>Les commentaires sont cliquables depuis la home, et le suivi des commentaires lus arrive demain (<a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/10" target="_blank" rel="noopener">#10</a> oui, c’était aussi une requête que nous reçûmes très tôt).<br />Enfin, avec un peu de chance quoi. Ou bien mercredi.</li>
</ul><h2>Les changements</h2>
<ul><li>Les commentaires retournent sous les articles et redeviennent tout à fait fonctionnels (<a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/3" target="_blank" rel="noopener">#3</a> <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/56" target="_blank" rel="noopener">#56</a> <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/73" target="_blank" rel="noopener">#73</a> On croirait presque que c’était un sujet sensible)</li>
<li>Les filtres changent de comportement. On ne se limite plus à la dernière semaine quand on sélectionne un filtre sur la home (<a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/86" target="_blank" rel="noopener">#86</a>)</li>
<li>Nous avons optimisé un certain nombre de détails sur la vue mobile.</li>
</ul><h2>Les bugs que nous avons exterminé</h2>
<ul><li>ScienceSSSSSS et espace (<a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/80" target="_blank" rel="noopener">#80</a> parce que, oui, même les journalistes nous ouvrent des issues - à croire qu’ils n’ont pas de cœur)</li>
<li>Les commentaires ne sont plus tout pétés (<a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/56" target="_blank" rel="noopener">#56</a> <a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues/73" target="_blank" rel="noopener">#73</a> oui je le remets dans les bugs corrigés parce qu’ils se sont quand même pas mal améliorés ;))</li>
</ul><h2>Le thème sombre, dites-vous ?</h2>
<p>A défaut d’une intégration parfaite, voici un aperçu du thème sombre officiel, pour les sombres lecteurs.<br />Nous avons hésité à passer les caractères en noir, mais nous avions peur que vous ne remarquiez plus la police avec Serif, du coup nous l’avons mise en blanc, pour vous embêter AUSSI sur la version Biafine (oui, c’est son nom).</p>
<figure class="content-img" data-imageid="174264"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174264.png" alt="Thème sombre" /></figure><h2>Cette semaine (Soon™)</h2>
<ul><li>Commentaires non lus (on le répète, vu que sans indicateur, vous n’avez aucune preuve de l’avoir déjà lu)</li>
<li>Les catégories seront cliquables de partout et vous amèneront vers la page dédiée à la catégorie idoine (Science et espace, par exemple)</li>
<li>La recherche a pris un tout petit peu de retard, mais elle est dans les tuyaux (rien à voir avec Mario)</li>
<li>La remontée d’erreur a également pris un peu de retard, on se pose encore des questions existentielles sur sa présentation.</li>
</ul><h2 class="c2">Et après ?</h2>
<p>Nous avons tellement avancé qu’on se permet une petite binouze.<br />Ce soir, c’est raviolis, et la semaine prochaine, vous allez voir ce que vous allez voir.<br />Nous n’en disons pas plus, mais nous n’en pensons pas moins.</p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="error-offer-container-end ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72815/le-poing-dev-3-the-fight-before-the-fire"/>
    <updated>2023-11-06T23:18:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72814/le-rapport-transparence-twitter-x-confirme-faiblesse-sa-moderation</id>
    <title><![CDATA[Le rapport de transparence de Twitter (X) confirme la faiblesse de sa modération]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le rapport de transparence du DSA précise un peu les moyens limités que Twitter (X) alloue à la modération. Il soulève, surtout, de nouvelles questions. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le 5 novembre, Twitter (X) publiait son <a href="https://transparency.twitter.com/dsa-transparency-report.html" target="_blank" rel="noopener">rapport de transparence</a> sur le contrôle des contenus, rendu obligatoire par la directive européenne sur les services numériques (DSA).</p>
<p>On y apprend notamment que le nombre de modérateurs en charge du contenu francophone s’élève à 52 personnes sur 2 294. Selon le document, Twitter compte aussi 81 modérateurs de contenus germanophones et 20 hispanophones. </p>
<p>Des chiffres qui semblent manquer de cohérence avec le nombre d’usagers de la plateforme. La France comptait en effet 11, 5 millions d’usagers mensuels actifs en moyenne entre le 20 avril et le 20 octobre 2023, contre 9,8 millions en Espagne et 8,9 millions en Allemagne (avec 700 millions d’utilisateurs autrichiens, Twitter compte environ 9,6 millions d’usagers germanophones).</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72814/le-rapport-transparence-twitter-x-confirme-faiblesse-sa-moderation"/>
    <updated>2023-11-06T18:05:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72805/le-nouveau-champion-francais-cybersurveillance-veut-aider-handicapes-mentaux-a-communiquer</id>
    <title><![CDATA[Le nouveau champion français de la cybersurveillance veut aider les handicapés mentaux à communiquer]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le PDG de Chapsvision a racheté ces deux dernières années une quinzaine d'entreprises françaises de (cyber)surveillance travaillant pour la police judiciaire et les services de renseignement. Il veut désormais entrer en Bourse pour que ses bénéfices financent une fondation visant à aider les « enfants qui ne parlent pas » à pouvoir communiquer.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« <em>Novice dans l'univers de la cybersécurité</em> », Olivier Dellenbach a réussi à lever « <em>plus de 200 millions d'euros ces douze derniers mois, et pris le contrôle d'une quinzaine d'entreprises liées au monde du renseignement, s'imposant parmi les poids lourds de la cybersécurité</em> », <a href="https://www.challenges.fr/entreprise/cybersecurite-olivier-dellenbach-fondateur-de-chapsvision-linformatique-comme-moteur_872732" target="_blank" rel="noopener">explique</a> Challenges. « <em>Acheter, c'est le seul moyen d'aller plus vite</em> », explique ce vétéran de l'informatique de 62 ans et « <em>patriote affiché</em> ».</p>
<p>Entré à Polytechnique en 1981 (dans la même promotion qu'Elisabeth Borne), Olivier Dellenbach y fut désigné « <em>chef de section de combat</em> », une époque dont « <em>il gardera le goût de la discipline et un certain attachement aux valeurs de l'armée</em> », précise Challenges :</p>
<p class="c1">« <em>Dans sa promotion dominée par de futurs banquiers, le jeune matheux est planqué à Cergy-Pontoise avec ceux qu'il appelle "une bande de hippies". Déjà passionné de technologie, il sèche les cours de l'école pour construire des ordinateurs. Les premiers personnels viennent d'être créés par IBM. Il veut lancer une marque française, déjà une obsession. Il présente son bébé lors d'un Salon informatique dans un stand baptisé "Par Toutatis". Tout y est : la bande dessinée, l'informatique, la France…</em> »</p>
<p>À 26 ans, plutôt que de rejoindre les grands corps, comme les autres polytechniciens, Olivier Dellenbach « <em>sent déjà que le logiciel sera l'avenir de la tech'</em> », raconte-t-il à Challenges : « <em>Je passais mes jours et mes nuits à écrire des programmes</em> » :</p>
<p class="c1">« <em>En 1983, il lance Nat System, un environnement de programmation destiné aux entreprises. Microsoft remarque la jeune société et devient l'un de ses premiers clients. Le jeune PDG est envoyé à Seattle pour travailler un an avec les équipes de Bill Gates. "Nous lui présentions nos produits de temps en temps, il fallait lui répondre oui à tout", se souvient-il.</em> »</p>
<p>En 1998, il revend la société au canadien Cognicase pour quelques centaines de millions de francs. Malgré la bulle Internet, qui vient d'exploser, il crée une nouvelle entreprise, eFront, avec quelques anciens de Nat Systems, pour développer des logiciels d'entreprises. </p>
<p>En 2019, Olivier Dellenbach devient millionnaire en <a href="https://www.challenges.fr/entreprise/qui-est-ce-francais-rachete-par-blackrock-1-3-milliard_650782" target="_blank" rel="noopener">revendant</a> son entreprise à BlackRock, pour 1,3 milliard de dollars : eFront emploie plus de 700 collaborateurs dans une vingtaine de pays, dénombre 850 clients dans 50 pays, et vise un chiffre d'affaires de 130 millions de dollars.  </p>
<p>Depuis, raconte Challenges, « <em>l'homme d'affaires passe au peigne fin tous les dossiers susceptibles d'intégrer son grand projet : des outils d'écoutes téléphoniques, des logiciels d'analyse de données en masse, des capteurs de géolocalisation de voitures… L'attirail du parfait espion qu'il espère pouvoir vendre aux services de renseignements français et européen.</em> »</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72805/le-nouveau-champion-francais-cybersurveillance-veut-aider-handicapes-mentaux-a-communiquer"/>
    <updated>2023-11-06T17:17:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72468/cest-quoi-nom-domaine-differences-entre-cctld-et-new-gtld</id>
    <title><![CDATA[C’est quoi un nom de domaine, les différences entre ccTLD et (New) gTLD]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Les noms de domaines sont constament utilisés sur Internet. Ils permettent de « traduire » une adresse IP et ainsi d’accéder à un site web, ou encore à une adresse email. La théorie est simple, la pratique un peu moins, surtout qu’il existe deux grandes familles de noms de domaine : les ccTLD (extensions de pays) et gTLD (extensions génériques).</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Un nom de domaine, tout le monde voit à peu près ce que c’est : nom.extension. Nextinpact.com en est un, c’est d’ailleurs celui que vous utilisez certainement pour arriver chez nous (ou pcinpact.com pour les nostalgiques). Next.ink en est un autre, qui mène aussi chez nous, mais sur la <a href="https://beta.next.ink" target="_blank" rel="noopener">bêta du nouveau site</a>.</p>
<p>L’Afnic parlait il y a peu de la gestion des noms de domaine, à l’occasion d’une « rencontre juridique » en septembre, à laquelle nous avons assisté. Il y était question des actions pour lutter contre les abus liés aux noms de domaine et de présenter les dispositifs de résolution de litiges, principalement pour la France. Nous aurons l’occasion d’y revenir dans la suite de notre dossier, mais faisons d'abord un point d’étape sur les noms de domaine.</p>
<p>Afnic.fr est encore un exemple pour se rendre sur le site de l’Association française pour le nommage Internet en coopération, en charge des .fr, .re, .pm, .yt, .wf et .tf. – ce que l’on appelle un registre. Savez-vous par contre qu’il y a des différences de taille entre les extensions de type .fr et .com (aussi appelé domaines de premier niveau ou TLD pour Top-Level Domain) ? Et ce n’est pas forcément là où vous l’attendez : regardez bien le nombre de lettres.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72468/cest-quoi-nom-domaine-differences-entre-cctld-et-new-gtld"/>
    <updated>2023-11-06T10:51:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72806/les-voitures-autonomes-cruise-mises-a-arret-apres-accident-grave</id>
    <title><![CDATA[Les voitures autonomes de Cruise mises à l'arrêt après un accident grave]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La société états-unienne de voitures autonomes Cruise a « volontairement suspendu toutes ses opérations dans tout le pays, retirant de la route environ 400 voitures sans conducteur » : un de ses véhicules a écrasé puis trainé une femme sur une vingtaine de mètres.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Fin août, Cruise avait <a href="https://www.automobile-propre.com/taxis-autonomes-les-autorites-californiennes-demandent-a-cruise-de-reduire-sa-flotte-a-san-francisco/" target="_blank" rel="noopener">accepté</a> de réduire sa flotte de moitié à la demande du Département des véhicules automobiles (DMV) de Californie, suite à deux accidents, l'un avec un camion de pompier se rendant sur une urgence, l'autre avec un véhicule ayant grillé un feu rouge.</p>
<p>Le 2 octobre, une voiture a cette fois heurté une femme à un carrefour de San Francisco, la projetant sur la trajectoire de l'un des véhicules sans chauffeurs de Cruise. Or, plutôt que de s'arrêter en attendant les secours, « <em>la voiture de Cruise l'a écrasée, s'est brièvement arrêtée, puis l'a traînée sur une vingtaine de mètres avant de se ranger sur le trottoir, lui infligeant de graves blessures</em> »,<a href="https://www.nytimes.com/2023/11/03/technology/cruise-general-motors-self-driving-cars.html" target="_blank" rel="noopener">relève</a> le New York Times.</p>
<h2>Un «oubli» de Cruise sur les conditions de l’accident</h2>
<p>La semaine passée, le DMV de Californie a accusé Cruise d'avoir « <em>omis de mentionner que la femme avait été traînée dans une vidéo de l'incident qu'il avait initialement fournie à l'agence</em> », lui demandant de cesser ses activités de voiture sans conducteur dans l'État.</p>
<p>La National Highway Traffic and Safety Administration (NHTSA) <a href="https://www.reuters.com/business/autos-transportation/us-auto-safety-agency-investigating-two-new-gm-cruise-crash-reports-2023-10-26/" target="_blank" rel="noopener">enquête</a> en outre sur une série d'autres incidents  impliquant des freinages brusques et inattendus, et des collisions avec des piétons.</p>
<p>Si Cruise a été au-delà des demandes du DMV, cinq anciens et actuels employés et partenaires commerciaux ont expliqué au Times qu'ils « <em>craignent qu'il n'y ait pas de moyen facile de résoudre les problèmes de l'entreprise</em> », tandis que ses rivaux craignent de leur côté que les problèmes de Cruise « <em>ne conduisent à des règles plus strictes pour les voitures sans conducteur</em> ».</p>
<p>Le Times précise que « <em>les initiés de l'entreprise attribuent la responsabilité de ce qui a mal tourné à une culture de l'industrie technologique – dirigée par Kyle Vogt, 38 ans – qui a donné la priorité à la rapidité du programme plutôt qu'à la sécurité</em> » : </p>
<p class="c1"><em>« Dans la compétition entre Cruise et son principal rival dans le domaine des voitures sans conducteur, Waymo, M. Vogt voulait dominer de la même manière qu'Uber a dominé son concurrent plus petit dans le domaine du covoiturage, Lyft.</em> »</p>
<h2>La question de la confiance</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Vogt a en effet expliqué à ses salariés qu'il ne savait pas quand les activités de Cruise pourraient reprendre, mais également que cela pourrait se traduire par des licenciements, ont confié deux employés au Times. Cruise aurait également « <em>perdu la confiance du public</em> », ce pourquoi il a présenté « <em>un plan pour la regagner en étant plus transparent et en mettant davantage l'accent sur la sécurité</em> ».</p>
<p>« <em>La confiance est l'une de ces choses qu'il faut beaucoup de temps pour construire et quelques secondes pour perdre</em> », a précisé M. Vogt : « <em>Nous devons aller au fond des choses et commencer à reconstruire cette confiance</em> ».</p>
<h2>Chaque Cruise coûte entre 150 000 et 200 000 dollars</h2>
<p>« <em>Kyle est un homme qui est prêt à prendre des risques et à agir rapidement. Il est très Silicon Valley</em> », explique au Times Matthew Wansley, professeur à la Cardozo School of Law de New York, spécialisé dans les technologies automobiles émergentes. « <em>Ce qui explique à la fois le succès de Cruise et ses erreurs</em> ».</p>
<p>Cruise, que General Motors avait racheté un milliard de dollars en 2016, trois ans après sa création, est depuis passé de 40 à environ 2 000 employés, et prédisait que l'entreprise disposerait d'un million de voitures d'ici à 2030.</p>
<p>Or, ces centaines de Chevrolet Bolt sont à l'arrêt depuis une semaine, ce qui « <em>complique l'ambition de Cruise d'atteindre son objectif d'un milliard de dollars de revenus en 2025</em> », note le Times :</p>
<p class="c1">« <em>G.M. a dépensé en moyenne 588 millions de dollars par trimestre pour Cruise au cours de l'année écoulée, soit une augmentation de 42 % par rapport à l'année précédente. Chaque Chevrolet Bolt exploitée par Cruise coûte entre 150 000 et 200 000 dollars, selon une personne familière de ses opérations.</em> »</p>
<h2>Des véhicules soutenus par 1,5 travailleur du clic chacun</h2>
<p>Le Times souligne que ces « <em>voitures autonomes</em> » étaient en outre « <em>soutenues par une vaste équipe d'exploitation, avec 1,5 travailleur par véhicule</em> », à la manière de toutes ces IA qui doivent en fait recourir à des «travailleurs du clic» pour effectuer les tâches qui leur sont confiées, pourtant censées ne reposer que sur des logiciels automatisés : </p>
<p class="c1">« <em>Les travailleurs intervenaient pour aider les véhicules de la société tous les 2,5 à 5 miles, selon deux personnes familières avec ces opérations. En d'autres termes, ils devaient fréquemment faire quelque chose pour contrôler à distance une voiture après avoir reçu un signal cellulaire indiquant qu'elle avait des problèmes.</em> »</p>
<p>Sur X (Twitter), <a href="https://www.linkedin.com/in/bryanculbertson/" target="_blank" rel="noopener">Bryan Culbertson</a>, ancien ingénieur de Google, <a href="https://twitter.com/bryanculbertson/status/1720480846812164526" target="_blank" rel="noopener">relève</a> que ces « <em>voitures autonomes</em> » coûteraient donc « <em>plus cher en capital et en main-d'œuvre par passager que n'importe quelle forme de transport public !</em> » : </p>
<p class="c1">« <em>1 opérateur de bus transporte 60 personnes, 1 opérateur de train transporte 2 000 personnes, tandis que 1,5 opérateur d'AV transporte seulement 4 personnes. Les véhicules électriques ne sont pas une solution viable pour les transports en commun.</em> »</p>
<p>Des chiffres à relativiser, même s'ils plaident pour les transports publics : le nombre de places par rame de métro à Paris et en Île-de-France serait de plus ou moins <a href="https://fr.statista.com/statistiques/492471/nombre-places-rames-metro-ile-de-france-paris/" target="_blank" rel="noopener">500 personnes</a>, et de <a href="https://www.businesstravel.fr/rer-a-de-nouvelles-rames-pour-plus-de-confort.html" target="_blank" rel="noopener">2 600 places</a> pour les RER à deux niveaux, contre 1 684 pour les anciennes rames.</p>
</div>
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</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72806/les-voitures-autonomes-cruise-mises-a-arret-apres-accident-grave"/>
    <updated>2023-11-06T09:29:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1348</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : ministère des Armées dans le métavers, Arm actionnaire de Raspberry Pi, be quiet! Dark Base 701]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="image-container ng-star-inserted"><img width="748" height="362" alt="Le ministère des Armées lance un métavers pour rediriger les joueurs vers ses offres d'emploi" src="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==" />Crédits : tab1962/iStock/ThinkStock</div><div class="content"><p>Avec un sens du timing somme tout étonnant, et alors que la filiale métavers de Meta vient d'enregistrer <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72787/reality-labs-filiale-metavers-facebookmeta-aurait-perdu-23-milliards-dollars-en-2-ans" target="_blank" rel="noopener">plus de 20 milliards de dollars de pertes</a> en deux ans, le ministère des Armées vient <a href="https://www.defense.gouv.fr/sga/actualites/ministere-armees-lance-espace-metavers" target="_blank" rel="noopener">d'annoncer</a> qu'il « <em>lance un espace dans le métavers</em> » : </p><p class="c2">« <em>C’est une première. Cet automne, et pendant trois mois, la Délégation à la transformation et à la performance ministérielles (DTPM) dirige pour le compte du ministère des Armées une expérimentation dans le métavers pour attirer le grand public.</em> » </p><p>Le projet a même reçu la labellisation de l’Agence innovation défense (AID) fin 2022. Conçu en partenariat avec le cabinet de conseil spécialisé en accélération digitale Wold et plusieurs directions et services du ministère, le <a href="https://play.decentraland.org/?position=-18%2C-113" target="_blank" rel="noopener">métavers</a>, hébergé sur la plateforme Decentraland, permettra la découverte immersive de trois thématiques : jeunesse, patrimoine et recrutement de civils : </p><p class="c2">« <em>Objectif : faire découvrir aux 18-35 ans l'univers des Armées, ses dispositifs en faveur de la jeunesse, et certains métiers comme ceux de la cyberdéfense ou des services d'information et de communication (SIC).</em> »</p><p>Le Service des ressources humaines civiles (SRHC) y présentera par exemple les ambassadeurs « <em>My Job Glasses</em> » (sic) du ministère, « <em>avec un focus sur les métiers SIC et métiers du numérique</em> ». Le Commandement de la cyberdéfense (COMCYBER), de son côté, « <em>proposera une expérience qui vise à rediriger les joueurs vers ses offres d’emploi sur le site "Welcome To The Jungle" et répondre aux questions sur la cybersécurité</em> ».</p><p>Le ministère précise que « <em>l’expérience proprement dite se vit comme un parcours d’obstacles reliant les trois zones (jeunesse, culture, recrutement cyber / SIC)</em> », où les joueurs seront invités par un personnage virtuel non-joueur (issu d’une des trois armées ou un civil) à regarder une ou plusieurs vidéos, puis des questions lui sont posées « <em>dans le but d’obtenir des gains virtuels (accessoires vestimentaires pour son avatar) ou des gains réels, comme des visites de bases ou des billets pour des musées</em> » :  </p><p class="c2">« <em>Les questions varient selon les thématiques comme par exemple pour la DSNJ : "Combien de temps dure un stage service civique ?", ou bien "Quand a eu lieu la Libération de Paris ?" et "Quel autre nom porte le défilé du 14 Juillet ?" pour l’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD).</em> »</p><p>À l’issue de l’expérimentation, conclut le ministère, le retour d'expérience du projet fera l’objet d’un livre blanc « <em>qui sera largement diffusé en interne au ministère des Armées et en interministériel</em> ».​</p></div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1348"/>
    <updated>2023-11-06T07:42:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72796/quoi-neuf-a-redac-6</id>
    <title><![CDATA[Quoi de neuf à la rédac #6]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Comme chaque samedi (ou presque, restons prévoyant…), on se donne rendez-vous pour quelques informations sur la vie de la rédac’. En cadeau bonus cette semaine, un dessin de Flock sur la panne de Next INpact de vendredi matin. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Comme c’est le cas depuis plusieurs semaines, les devs de moji continuent de <a href="https://www.nextinpact.com/article/72779/le-poing-dev" target="_blank" rel="noopener">travailler d’arrache-pied</a> pour améliorer la bêta de notre nouveau site Next.ink. Ils corrigent au passage des problèmes de certificats sur la v7 actuelle… à moins que cela ne cache autre chose, comme le pense Flock. De son côté, la rédaction ne se repose pas sur ses lauriers, loin de là. Ces derniers jours, les grands dossiers et les interviews ont occupé une partie de notre temps. </p>
<p>Nous l’avons <a href="https://www.nextinpact.com/blog/72679/next-pacte-nos-changements-et-engagements-pour-suite" target="_blank" rel="noopener">déjà expliqué</a>, mais il était auparavant difficile de se projeter sur un moyen ou long terme puisque nous ne savions pas si nous serions encore présents quelques mois plus tard. Un premier grand dossier, déjà trop longtemps laissé de côté, va pouvoir prendre forme : un plongeon dans l’informatique quantique, ou plutôt les informatiques quantiques (on vous expliquera pourquoi le pluriel est important). D’autres grands sujets vont aussi pouvoir enfin avancer, notamment le photovoltaïque et les batteries. Stay tuned !  </p>
<p>Nous travaillons également sur les interviews des « figures » d’Internet, à prendre au sens très large du terme. Là encore, cela prend du temps, beaucoup de temps. Il faut en effet identifier les sujets, prendre contact avec les personnes concernées, trouver une date qui convienne à tout le monde et préparer les questions. Les thématiques abordées seront évidemment dans <a href="https://www.nextinpact.com/blog/72712/quoi-neuf-a-redac-4-par-ou-commencer" target="_blank" rel="noopener">la continuité de notre ligne éditoriale</a>. Des idées ? Comme toujours, l’espace commentaire est fait pour vous ! </p>
<p>En attendant, vous pouvez toujours retrouver une série de huit portraits publiés dans notre premier magazine : Benjamin Bayart, Bernard Benhamou, Stéphane Bortzmeyer, Laurent Chemla, Isabelle Falque-Pierrotin, Octave Klaba, Xavier Niel et Annie Renard. Et bonne nouvelle, ce magazine est disponible en accès libre ! </p>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Enfin, durant cette période charnière entre l’ancien et le nouveau site, la rédaction se prépare à la bascule en découvrant une nouvelle « admin » qu’il faut prendre en main, que ce soit pour les actus ou le brief. Cela promet évidemment quelques surprises, mais on ne tombe pas non plus dans l’inconnu : WordPress est largement utilisé par le monde de la presse. </p>
<p>Sur le brief par exemple, on va pouvoir publier des éléments au fil de l’eau, sans attendre le matin. Pour autant, on ne va pas changer radicalement notre manière de fonctionner. En effet, l’actuelle manière de faire nous permet de nous concentrer sur les sujets de fond, de passer du temps sur une interview ou décortiquer un document. Par contre, on pourra publier sans attendre artificiellement le lendemain des informations importantes, mais qui ne mérite pas plus qu’un brief. </p>
<p>Cela ne veut pas dire que tous les éléments du brief seront publiés durant la journée, mais certains oui en fonction de leur importance ! Ils seront bien sûr agrégés avec les autres éléments dans le condensé mis en ligne chaque matin. Vous pouvez donc continuer à venir le matin et être certains de ne louper aucun élément, rien ne change sur ce point ! </p>
<figure class="content-img c2" data-imageid="174256"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174256.jpeg" rel="group-fancy"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174256.jpeg" alt="Flock Next down" /></a></figure></div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
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</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72796/quoi-neuf-a-redac-6"/>
    <updated>2023-11-04T14:42:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72804/tribulation-dun-flock-au-japon</id>
    <title><![CDATA[Tribulation d’un #Flock au japon]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Comme chaque samedi à 13h37 (ou presque…), Flock pose son regard acide sur l'actualité dans le domaine numérique. Il publie ainsi une chronique regroupant des dessins en rebond sur nos articles. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Cette semaine, Flock nous propose une petite bande-dessiné sur son voyage au Japon. Il tente de rattraper le coup après sa <a href="https://www.nextinpact.com/article/72739/quand-flock-melange-mochi-japonais-et-moji-nanterre" target="_blank" rel="noopener">petite erreur de compréhension</a> de la semaine dernière. Vous n’en avez pas assez ? Rendez-vous à 14h42 pour le prochain Quoi de neuf à la rédac’ avec un petit dessin de Flock en cadeau bonus ;)</p>
<p><strong>Cette chronique est financée grâce au soutien <a href="https://www.nextinpact.com/abonnement" target="_blank" rel="noopener">de nos abonnés</a>. Vous pourrez la retrouver en accès libre dès la semaine prochaine, comme <a class="ui-link" href="https://www.nextinpact.com/recherche;q=%23Flock" target="_blank" rel="noopener">toutes les précédentes publications de Flock</a> dans nos colonnes.</strong></p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72804/tribulation-dun-flock-au-japon"/>
    <updated>2023-11-04T13:37:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72794/boites-noires-delegation-parlementaire-au-renseignement-veut-etendre-surveillance-url</id>
    <title><![CDATA[« Boîtes noires » : la délégation parlementaire au renseignement veut étendre la surveillance des URL]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le rapport annuel de la délégation parlementaire au renseignement propose d'étendre à la lutte contre les ingérences numériques étrangères la surveillance algorithmique des URL, introduite par la loi Renseignement de 2015 mais cantonnée jusqu'alors à la seule lutte contre le terrorisme.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La Délégation parlementaire au renseignement (DPR) vient de rendre public son <a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/rapports/dpr/l16b1454_rapport-information" target="_blank" rel="noopener">rapport annuel</a>. Il qualifie les ingérences étrangères en France de « <em>menace protéiforme, omniprésente et durable</em> » dont certaines puissances « <em>profitent</em> » du fait « <em>d’une forme de naïveté et de déni qui a longtemps prévalu en Europe</em> », et de « <em>vulnérabilités persistantes</em> » : </p>
<p class="c1">« <em>Les ingérences étrangères s’opèrent de façon de plus en plus décomplexée et concernent tous les secteurs d’activité, de la vie démocratique à la vie économique, du monde de la recherche aux espaces numériques. Elles prennent des formes multiples : opérations de désinformation, cyberattaques, espionnage, opportunités juridiques liées à l’extraterritorialité, corruption, trahison, etc.</em> »</p>
<p>Un problème, rappelle la DPR, qu'avait déjà identifié le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008, qui soulignait que « <em>les actions étrangères privilégieront les attaques informatiques. Dans d’autres cas, elles peuvent viser l’affaiblissement d’une entreprise ou une personne, par une désinformation générale propagée sur les médias et via Internet. Pourront aussi être visées par de telles actions les communautés françaises à l’étranger et les communautés étrangères en France</em> ».</p>
<p>Cinq ans plus tard, le Livre blanc « <em>sécurité et défense</em> » de 2013 soulignait lui aussi la montée en puissance des nouveaux champs de confrontation, au premier rang desquels le cyber : </p>
<p class="c1">« <em>Le cyberespace est donc désormais un champ de confrontation à part entière. La possibilité, envisagée par le précédent Livre blanc, d’une attaque informatique majeure contre les systèmes d’information nationaux dans un scénario de guerre informatique constitue, pour la France et ses partenaires européens, une menace de première importance.</em> »</p>
<p>La stratégie nationale du renseignement publiée en juillet 2019 relevait, de son côté, que « <em>parmi les formes préoccupantes d’ingérences, notons l’acuité et la sophistication des actions de manipulation de l’information, tout particulièrement celles orchestrées par des puissances étrangères hostiles à nos intérêts</em> ».</p>
<p>Au-delà des formes classiques et traditionnelles (manœuvres d’approche des élites politiques et administratives, espionnage économique), la DPR relève que l’espace cyber est « <em>devenu un vecteur majeur</em> » d’ingérences étrangères. Le nombre de cyberattaques, causées par des acteurs hostiles, étatiques ou non, et visant à collecter des données, manipuler l’information ou saboter des infrastructures critiques, est « <em>en progression sensible</em> » ces dernières années :</p>
<p class="c1">« <em>Les mondes physique et virtuel sont si étroitement liés qu’il est difficile de tracer une séparation nette entre les deux. La protection des informations ne concerne plus seulement les documents classifiés. On assiste à une forme d’arsenalisation des données à caractère personnel ou de la propriété intellectuelle, qui deviennent autant une cible qu’une arme dès lors qu’un acteur se les approprie.</em> »</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72794/boites-noires-delegation-parlementaire-au-renseignement-veut-etendre-surveillance-url"/>
    <updated>2023-11-03T17:26:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72803/microsoft-contraint-desactiver-sondages-generes-par-ia-quil-ajoutait-aux-articles-ecrits-par-humains</id>
    <title><![CDATA[Microsoft contraint de désactiver les sondages générés par IA qu'il ajoutait aux articles écrits par des humains]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Microsoft est pointée du doigt pour avoir mis en place sur des sondages automatisés sur son portail MSN, posant des questions problématiques à ses lecteurs. La PDG Anna Bateson de son partenaire le Guardian, dont il republie certains articles, s'est émue de ce problème éditorial dans une lettre au président de Microsoft, Brad Smith.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Microsoft a dû désactiver les sondages générés par IA que l'entreprise associait jusque-là aux articles de presse sur son portail MSN, <a href="https://www.axios.com/2023/10/31/guardian-microsoft-generative-ai-poll-death" target="_blank" rel="noopener">relève</a> Axios.</p>
<p>Elle a lancé une enquête après que le Guardian Media Group a dénoncé un sondage particulièrement douteux accolé à la republication par Microsoft d’un <a href="https://www.theguardian.com/australia-news/2023/oct/26/womans-body-found-at-central-sydney-school-as-police-investigate-suspicious-death" target="_blank" rel="noopener">article</a> sur une femme retrouvée morte dans une école en Australie.</p>
<p>Le sondage, qui s'affichait sur la plateforme d'agrégation d'actualités Microsoft Start, demandait en effet aux lecteurs : « <em>quelle est d'après vous la cause de la mort de cette femme ?</em> », proposant de choisir entre « <em>meurtre</em> », « <em>accident</em> » et «<em> suicide </em>».</p>
<figure class="content-img c2" data-imageid="174255"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174255.webp" rel="group-fancy"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174255.webp" alt="Microsoft sondage automatisé IA" /></a></figure><h2>Réaction virulente du Guardian</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« <em>Il s'agit clairement d'une utilisation inappropriée de genAI par Microsoft sur un sujet d'intérêt public potentiellement pénible, écrit et publié à l'origine par des journalistes du Guardian</em> », a écrit Anna Bateson, PDG du Guardian, au président de Microsoft, Brad Smith.</p>
<p>Nombre de lecteurs avaient estimé que le sondage émanait de la rédaction du Guardian, que son auteur devait en avoir honte et en porter la responsabilité.</p>
<p>« <em>Cette application de genAI par Microsoft est exactement le genre d'exemple contre lequel nous avons mis en garde pour ce qui est du rapport aux informations</em> », indique la lettre de Bateson, « <em>et c'est l'une des principales raisons pour lesquelles nous avons précédemment demandé à vos équipes de ne pas appliquer ce type de technologies expérimentales</em> ».</p>
<p>Elle demande à Microsoft de ne plus rien associer aux articles du Guardian « <em>sans son approbation explicite</em> ». Elle accuse en outre l'entreprise de ne pas avoir « <em>répondu de manière substantielle</em> » à la demande du Guardian de discuter de la façon dont Microsoft entend rémunérer les éditeurs de presse pour l'utilisation de leur propriété intellectuelle « <em>dans la formation et le déploiement en direct des technologies d'IA au sein de vos entreprises commerciales plus larges</em> ».</p>
<p>« <em>Un sondage n'aurait pas dû apparaître à côté d'un article de cette nature, et nous prenons des mesures pour éviter que ce type d'erreur ne se reproduise à l'avenir</em> », explique Microsoft à Axios.</p>
<p>L'entreprise ajoute avoir « <em>désactivé les sondages générés par Microsoft pour tous les articles d'actualité</em> », et que l'entreprise « <em>enquête sur la cause du contenu inapproprié</em> ».</p>
<h2>D'autres problèmes d'édition dus à une éditorialisation automatisée</h2>
<p>CNN <a href="https://edition.cnn.com/2023/11/02/tech/microsoft-ai-news/index.html" target="_blank" rel="noopener">relève</a> que ce n’est pas la première fois que le portail de Microsoft publie des contenus problématiques à cause de son automatisation. En octobre, la nécrologie du joueur de basket Brandon Hunter sur MSN a été <a href="https://archive.is/https://www.msn.com/en-us/sports/other/brandon-hunter-useless-at-42/ar-AA1gDgc6" target="_blank" rel="noopener">publiée</a> sous le titre «<em>  Brandon Hunter useless at 42</em> » (en français, « <em>Brandon Hunter inutile à 42 ans</em> »).</p>
<p>Le média américain cite aussi plusieurs fausses affirmations publiées sur MSN comme l'endormissement de Joe Biden pendant un hommage aux victimes des incendies à Hawaï ou une théorie complotiste accusant le Parti Démocrate d'avoir orchestré une augmentation de cas de Covid-19.</p>
<p>MSN a aussi <a href="https://www.sfchronicle.com/sf/article/dean-preston-fake-news-x-musk-2024-election-18428931.php" target="_blank" rel="noopener">relayé</a> récemment la fausse information de la démission de Dean Preston du Conseil des superviseurs de San Francisco.</p>
<p>En 2018, le portail employait 800 rédacteurs à travers le monde, rappelle CNN, mais Microsoft en a <a href="https://www.businessinsider.com/microsoft-news-cuts-dozens-of-staffers-in-shift-to-ai-2020-5?IR=T" target="_blank" rel="noopener">licencié</a> une bonne partie ces dernières années, remplacée par une certaine « automatisation » de l'éditorialisation. « <em>L'investissement précoce de Microsoft dans OpenAI – les créateurs de l'application ChatGPT – l'a placé à l'avant-garde de la révolution prometteuse et potentiellement périlleuse de l'IA</em> », fait aussi remarquer le média américain.</p>
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</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72803/microsoft-contraint-desactiver-sondages-generes-par-ia-quil-ajoutait-aux-articles-ecrits-par-humains"/>
    <updated>2023-11-03T15:34:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72799/les-navigateurs-web-devront-ils-accepter-certificats-securite-imposes-par-autorites</id>
    <title><![CDATA[Les navigateurs web devront-ils accepter les certificats de sécurité imposés par les autorités ?]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Plus de 300 chercheurs en cybersécurité, et plus d'une dizaine d'ONG et d'entreprises expertes en question de protection de la vie privée, alertent les instances européennes d'une discrète modification d'un règlement qui pourrait permettre aux États membres de l'UE de surveiller le trafic Internet de n’importe quel citoyen européen.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Plus de 300 chercheurs en cybersécurité et scientifiques originaires de 31 pays, ainsi que plusieurs ONG de défense des libertés numériques (dont le CDT, l'EFF, EDRi, l'Internet Society, La Quadrature du Net et le Tor Project), ont publié une <a href="https://eidas-open-letter.org/" target="_blank" rel="noopener">lettre ouverte</a> à l’attention des eurodéputés et du Conseil de l’Europe.</p>
<p>Ils s'inquiètent, <a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2023/11/02/inquietudes-autour-d-un-reglement-europeen-sur-la-securite-des-navigateurs-web_6197816_4408996.html" target="_blank" rel="noopener">rapporte</a> Le Monde, d'un retour en arrière dans le projet de révision de l'Electronic Identification, Authentication and Trust Services (<a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/fr/policies/discover-eidas" target="_blank" rel="noopener">eIDAS</a>), qui doit être finalisé d’ici au 8 novembre avant d’être soumis au vote au Parlement européen.</p>
<p>Son article 45 entend en effet obliger les éditeurs de navigateurs à considérer obligatoirement comme « <em>fiables</em> » des autorités de certification choisies par les membres de l’Union européenne (UE), ce qui fait bondir les signataires du courrier : </p>
<p class="c1">« <em>Cela signifie que des États membres pourraient décider seuls d’imposer</em> [une mesure permettant] <em>de surveiller le trafic Internet de n’importe quel citoyen européen, sans parade possible.</em> »</p>
<h2>Un problème déjà dénoncé en 2021, et 2022</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Un problème qu'avait déjà dénoncé <a href="https://blog.mozilla.org/netpolicy/2021/11/04/mozilla-publishes-position-paper-on-the-eu-digital-identity-framework/" target="_blank" rel="noopener">Mozilla</a> en 2021, la <a href="https://www.laquadrature.net/2022/05/20/revision-du-reglement-eidas/" target="_blank" rel="noopener">Quadrature</a> et <a href="https://www.eff.org/fr/deeplinks/2022/12/eidas-20-sets-dangerous-precedent-web-security" target="_blank" rel="noopener">l'EFF</a> en 2022 (voir <a href="https://www.eff.org/deeplinks/2022/02/what-duck-why-eu-proposal-require-qwacs-will-hurt-internet-security" target="_blank" rel="noopener">ici aussi</a>), et que viennent de nouveau de déplorer, dans une autre lettre ouverte (<a href="https://blog.mozilla.org/netpolicy/files/2023/11/eIDAS-Industry-Letter.pdf" target="_blank" rel="noopener">.pdf</a>), CloudFlare, la Linux Foundation, Mozilla et Mullvad, pour qui « <em>une erreur de jugement, ou une action délibérée d’un seul État membre, pourrait affecter les citoyens de toute l’Union européenne</em> ».</p>
<p>« <em>En tant qu’Européen, je comprends très bien que l’Europe souhaite avoir le contrôle sur certaines parties de l’infrastructure d’Internet</em> », explique au Monde Sylvestre Ledru, le responsable de l’ingénierie chez Mozilla. « <em>Mais en tant qu’ingénieur, je sais que dans ce cas précis, la solution technique retenue n’est pas la bonne.</em> »</p>
<h2>Le texte proposé ne respecte pas la vie privée des Européens</h2>
<p>Les règlements eIDAS étaient entrés en vigueur pour la première fois en septembre 2018, <a href="https://www.computerweekly.com/news/366557952/EU-eIDAS-reforms-should-be-actively-resisted-say-experts" target="_blank" rel="noopener">rappelle</a> Computer Weekly, pour promouvoir et améliorer la confiance, la sécurité et la commodité des citoyens de l'UE grâce à un ensemble unique de règles à l'échelle de l'Union régissant l'identification électronique et les services de confiance, tels que l'identification électronique et les signatures, sceaux, horodatages, services de livraison et authentification de sites Web.</p>
<p>« <em>Le texte avait été amendé par le Parlement européen pour intégrer les inquiétudes formulées par les experts</em> », précise au Monde Gaëtan Leurent, chercheur à Inria et signataire du premier courrier. « <em>Mais ces adoucissements ont malheureusement disparu du texte lors de la discussion par le trilogue</em> [Commission européenne, Conseil de l’UE et Parlement européen]» : </p>
<p class="c1">« <em>Le texte proposé par le trilogue ne respecte pas la vie privée des citoyens européens, ni les principes garantissant des communications sécurisées. Sans l’intégration de garde-fous, il risque plutôt d’augmenter les risques</em> [pour les internautes]<em>.</em> »</p>
<h2>Des certificats EV &amp; QWACs</h2>
<p>Il donnerait en effet aux États membres de l'UE la possibilité de délivrer des « <em>certificats d'authentification de sites Web qualifiés</em> » (<a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Qualified_website_authentication_certificate" target="_blank" rel="noopener">QWAC</a>). Cette mise à jour remplace une précédente tentative infructueuse de l'industrie d'améliorer la transparence des certificats par le biais de ce que l'on appelle un certificat à validation étendue (<a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Extended_Validation_Certificate" target="_blank" rel="noopener">EV</a>), <a href="https://therecord.media/eu-urged-to-drop-law-website-authentication-certificates" target="_blank" rel="noopener">précise</a> The Record.</p>
<p>Ces certificats devaient en effet non seulement authentifier le domaine, mais aussi indiquer qui était le propriétaire légal et l'opérateur du site web. Pour un certain nombre de raisons – en particulier le coût de la validation de la propriété légale – ces certificats EV n'ont pas réussi à être largement adoptés, explique notre confrère, sans plus de détails.</p>
<p>Les QWAC proposés seraient dès lors destinés à permettre aux gouvernements de pallier l'absence de certificats EV pour certains sites, ce qui, écrit The Record, « <em>présente des avantages évidents compte tenu de l'importance de l'authentification lorsque les utilisateurs du web interagissent réellement avec un service gouvernemental plutôt qu'avec une page d'hameçonnage</em> ».</p>
<h2>Le propriétaire d'un certificat racine peut intercepter le trafic web</h2>
<p>« <em>Dans certains cas, il est possible que vous souhaitiez utiliser votre identité émise par le gouvernement pour faire des choses, par exemple signer des contrats juridiquement contraignants sous votre nom, et l'eIDAS est vraiment là pour ça, et c'est très bien, les gouvernements sont les personnes qui émettraient les certificats pour les identités émises par le gouvernement</em> », explique Steven Murdoch, l'un des signataires de la lettre, professeur d'ingénierie de la sécurité à l'University College de Londres et directeur de l'ONG Open Rights Group, interrogé par The Record :</p>
<p class="c1">« <em>Mais là où cette proposition pose problème, c'est qu'elle a été étendue aux navigateurs web, et ce ne sont pas seulement les signatures numériques qui sont utilisées pour signer des contrats et des choses liées aux identités gouvernementales.</em> »</p>
<p>« <em>Les certificats racine, contrôlés par ce que l'on appelle les autorités de certification, fournissent les mécanismes d'authentification des sites web en garantissant à l'utilisateur que les clés cryptographiques utilisées pour authentifier le contenu du site web appartiennent à ce site web. Le propriétaire d'un certificat racine peut intercepter le trafic web des utilisateurs en remplaçant les clés cryptographiques du site web par des substituts qu'il contrôle</em> », résument les chercheurs en sécurité.</p>
</div>
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</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72799/les-navigateurs-web-devront-ils-accepter-certificats-securite-imposes-par-autorites"/>
    <updated>2023-11-03T15:08:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1347</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : projet de loi SREN fustigé par l'Europe, résultats en baisse pour Apple, Onepoint entre au capital d'Atos]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>Ce n’était pas arrivé depuis 2019, mais Apple a <a href="https://www.businesswire.com/news/home/20231102622200/en/" target="_blank" rel="noopener">présenté un résultat annuel</a> inférieur à l’année dernière. Son chiffre d’affaires a été ainsi de 383,287 milliards de dollars, en baisse de 3 %. Même chose pour les bénéfices, établis à 96,995 milliards de dollars, en baisse de 2,81 %.</p><p>Avec un quatrième trimestre lui aussi en baisse par rapport à l’année dernière – de 1 %, à 89,5 milliards de dollars – Apple signe une année où chaque trimestre aura été marqué par des résultats inférieurs. Le bénéfice est cependant en hausse de 10 %, à 22,956 milliards de dollars.</p><p>Le trésor de guerre de l’entreprise s’élève aujourd’hui à 162,1 milliards de dollars, porté notamment par les résultats insolents de l’iPhone, qui établit un nouveau record. Le téléphone a ainsi compté pour presque la moitié du chiffre d’affaires trimestriel, avec 43,8 milliards de dollars, soit une hausse de 2,8 %.</p><p>En revanche, du côté des Mac, c’est la douche froide : avec un trimestre enregistrant un chiffre en baisse de 34 %, la division Mac aura généré 29,3 milliards de dollars sur l’année, en baisse de 27 %. Avec de tels résultats, les Mac font à peine mieux que les iPad, qui ont généré de leur côté un chiffre d’affaires de 28,3 milliards, là encore en baisse face à l’année dernière.</p><p>Les services viennent mettre un peu de baume au cœur des actionnaires. Avec 22,3 milliards de dollars au quatrième trimestre, cette division enregistre une hausse de 16,3 % par rapport au quatrième trimestre 2022. C’est la seule d’ailleurs à enregistrer une croissance globale sur l’année (9 %).</p><p>2023 aura marqué une importante décrue pour nombre d'entreprises de la tech, tout particulièrement dans le matériel informatique. Les services, eux, continuent d'avoir le vent en poupe.</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1347"/>
    <updated>2023-11-03T12:24:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72736/stanford-pointe-manque-transparence-dans-grands-modeles-dintelligence-artificielle</id>
    <title><![CDATA[Stanford pointe le manque de transparence dans les grands modèles d'intelligence artificielle]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Alors que les travaux se multiplient pour réguler le domaine de l'intelligence artificielle, l'équipe du Centre de recherche sur les modèles de fondation de Stanford dévoile un index d'analyse de la transparence des modèles d'IA généralistes. Résultat de la toute première analyse : tout le monde peut (largement) mieux faire.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Llama 2, Bloomz, GPT-4… L’intelligence artificielle est revenue sur toutes les lèvres avec l’explosion des modèles génératifs, il y a un an tout juste, qui a créé son lot d’excitation et d’anxiété. La <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Algorithmic_transparency" target="_blank" rel="noopener">transparence</a> des modèles algorithmique, elle, est un axe de travail promu par le milieu scientifique depuis une bonne dizaine d’années, pour faciliter la confiance et la bonne adaptation de ces nouvelles technologies.</p>
<p>Pourtant, selon une <a href="https://arxiv.org/abs/2310.12941" target="_blank" rel="noopener">étude</a> menée par <a href="https://rishibommasani.github.io/" target="_blank" rel="noopener">Rishi Bommasani</a> et plusieurs autres chercheurs du Center for Research on Foundation Models (CRFM) de l’Institute for Human-Centered Artificial Intelligence (HAI) de Stanford, ni Meta, ni Hugging Face, ni Open AI (qui contient pourtant le mot « open » dans son nom) ni Google n’explosent les scores en matière de transparence de leurs <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le_de_fondation" target="_blank" rel="noopener">« modèles de fondation »</a> (un terme proposé par le même CRFM <a href="https://fsi.stanford.edu/publication/opportunities-and-risks-foundation-models" target="_blank" rel="noopener">en 2021</a> pour qualifier des modèles algorithmiques généralistes, qui peuvent être adaptés pour réaliser une grande variété de tâches). Selon les scientifiques, ils sont même de moins en moins transparents. </p>
<p>Pour objectifier le phénomène, l’équipe a en effet construit un <a href="https://crfm.stanford.edu/fmti/" target="_blank" rel="noopener">index de la transparence des modèles de fondation</a>. L’outil comprend 100 indicateurs, dont le but est d’aider à composer une image précise du fonctionnement d’un modèle algorithmique en fonction de la manière dont il est fabriqué, dont il fonctionne, et dont ce fonctionnement influe sur ses diverses applications.</p>
<p>Sur cette échelle de 100, le meilleur résultat de transparence revient au modèle Llama 2 de Meta (54 %), suivi du BLOOMZ de Hugging Face (53 %) puis du GPT-4 d’Open AI.</p>
<p class="content-img img-legend c2" data-imageid="174252"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174252.png" rel="group-fancy"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174252.png" alt="foundation model transparency index" /></a> Crédits : <a class="ui-link" href="https://crfm.stanford.edu/fmti/?mc_cid=512ffde513" target="_blank" rel="noopener">Foundation Model Transparency Index</a></p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72736/stanford-pointe-manque-transparence-dans-grands-modeles-dintelligence-artificielle"/>
    <updated>2023-11-02T18:29:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72793/mozilla-propose-depot-debian-pour-firefox-nightly-changement-plus-important-quil-ny-parait</id>
    <title><![CDATA[Mozilla propose un dépôt Debian pour Firefox Nightly, un changement plus important qu'il n'y paraît]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Mozilla propose désormais sa branche Nightly au format de paquet Debian pour les personnes intéressées par des tests. Ce qui n’a l’air de rien en apparence devrait marquer un important changement dans la manière dont la fondation distribue son navigateur sur les distributions Linux.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Firefox est présent dans la grande majorité des distributions Linux en tant que navigateur par défaut. C’est en particulier le cas sur les distributions de type Debian, dont Debian elle-même. Pourtant, sur ces systèmes, la maintenance de Firefox s’est avérée être un problème.</p>
<p>La philosophie de Debian est connue depuis longtemps : le développement prend du temps, les nouvelles versions sortent tous les deux ans en moyenne. La priorité va à la stabilité et aux composants éprouvés, pas aux dernières moutures disponibles.</p>
<p>Quand une nouvelle Debian débarque, elle propose des applications et composants dans une version majeure spécifique. Au fil des mois, sauf exception, seules des révisions mineures sont proposées pour corriger des bugs et autres failles de sécurité. Dans le cas de Firefox, cela peut poser un souci, car une nouvelle version « majeure » est proposée en moyenne une fois par mois. Même la branche ESR (Extended Support Release) avance plus rapidement que Debian sur les numérotations majeures.</p>
<p>Ce qui a créé le problème de maintenance précédemment mentionné. La situation est clairement visible sous Ubuntu, où plusieurs versions de Firefox sont maintenues en parallèle, <a href="https://wiki.ubuntu.com/Releases" target="_blank" rel="noopener">cinq à l’heure actuelle</a>, chacune avec son propre Firefox. Canonical a résolu le problème en proposant le navigateur via un paquet Snap unique (compatible d’Ubuntu 18.04 à 23.10), faisant d’une pierre deux coups : le navigateur pouvait se mettre à jour sans autre forme de procès, et le système progressait vers son objectif de « tout en snap ».</p>
<p>Chez Mozilla, la ligne de conduite a toujours été de proposer les moutures sous la forme de tarballs, autrement dit des archives à décompresser et à exécuter tel quelles. Elles ont cependant un inconvénient majeur : elles ne sont pas prises en charges par les différents gestionnaires de mises à jour intégrés aux distributions.</p>
<h2>Firefox Nightly disponible en paquet deb avec un dépôt dédié</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p><a href="https://blog.nightly.mozilla.org/2023/10/30/introducing-mozillas-firefox-nightly-deb-packages-for-debian-based-linux-distributions/" target="_blank" rel="noopener">L’annonce de Mozilla</a> est centrée sur la branche Nightly, soit la version compilée toutes les nuits et intégrant les dernières nouveautés. C’est à la fois la branche la plus avancée et la plus instable. Viennent ensuite, dans un ordre croissant de stabilité, les versions Dev, Beta et Release, cette dernière étant celle proposée sur le site officiel par défaut.</p>
<p>Cette disponibilité est centrée sur Debian et les distributions dérivées, nombreuses (Ubuntu, Linux Mint…). La fondation fournit la méthode, dont voici les instructions.</p>
<p>On commence par créer le dossier pour entreposer les clés de dépôts APT s’il n’existe pas déjà :</p>
<pre class="code_redaction">sudo install -d -m 0755 /etc/apt/keyrings</pre>
<p>On récupère ensuite la clé de signature :</p>
<pre class="code_redaction">wget -q https://packages.mozilla.org/apt/repo-signing-key.gpg -O- | sudo tee /etc/apt/keyrings/packages.mozilla.org.asc &gt; /dev/null</pre>
<p>On vérifie ensuite que l’empreinte de la clé est bien « <code class="raw_code">35BAA0B33E9EB396F59CA838C0BA5CE6DC6315A3</code> » :</p>
<pre class="code_redaction">gpg -n -q --import --import-options import-show /etc/apt/keyrings/packages.mozilla.org.asc | awk '/pub/{getline; gsub(/^ +| +$/,""); print "\n"$0"\n"}'</pre>
<p>Puis on ajoute le dépôt APT de Mozilla à la liste des sources :</p>
<pre class="code_redaction">echo "deb [signed-by=/etc/apt/keyrings/packages.mozilla.org.asc] https://packages.mozilla.org/apt mozilla main" | sudo tee -a /etc/apt/sources.list.d/mozilla.list &gt; /dev/null</pre>
<p>Enfin, on met à jour la liste des paquets et on installe celui de Firefox Nightly :</p>
<pre class="code_redaction">sudo apt-get update &amp;&amp; sudo apt-get install firefox-nightly</pre>
<p>Le navigateur est alors installé et prêt à être utilisé. Mozilla a tout de même ajouté un dépôt dédié aux modules linguistiques. Pour installer la version française, il faudra exécuter la commande suivante :</p>
<pre class="code_redaction">sudo apt-get install firefox-nightly-l10n-fr</pre>
<p class="c1"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174250.png" rel="group-fancy"><img src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174250-mini.png" alt="Firefox Nightly deb" width="400px" height="225px" /></a><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174251.png" rel="group-fancy"><img src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174251-mini.png" alt="Firefox Nightly deb" width="400px" height="225px" /></a></p>
<h2>Pourquoi c’est important</h2>
<p>On serait en droit de se demander en quoi l’arrivée d’un canal dédié pour la branche la plus instable de Firefox sur les distributions de type Debian pourrait intéresser davantage que quelques personnes.</p>
<p>Il y a deux raisons. La première concerne cette même population : bien qu’il faille entrer quelques lignes de commande, le résultat est plus pratique et mieux intégré au système, puisque le gestionnaire de paquets est informé du dépôt et s’occupera lui-même des mises à jour en même temps que le reste du système.</p>
<p>La seconde et la plus significative est que Mozilla indique, à la fin de son billet, qu’après une « période de test », ces paquets deviendront disponibles pour les branches bêta, ESR et Release de Firefox.</p>
<p>Traduction, Mozilla compte enfin ouvrir des dépôts dédiés pour chaque branche de son navigateur sur ces systèmes. Pour les utilisateurs, cela signifie la possibilité d’installer le navigateur sans passer par une version snap ou un autre système de paquets que celui natif.</p>
<p>Mozilla ne précise pas pourquoi il a fallu autant de temps pour faire finalement ce que bien d’autres éditeurs ont fait avant, ni ce qui a pu motiver un tel changement de direction. On pourrait y voir une réaction à une certaine défiance face à la montée en puissance du snap dans Ubuntu et les critiques formulées à l’encontre de la version intégrée de Firefox dans ce système.</p>
<p>En effet, et bien que des améliorations aient été apportées, les problèmes soulignés sont ceux inhérents aux paquets de type conteneurs, dont un premier démarrage assez lent et une taille de paquet imposante (le conteneur embarquant toutes les dépendances de l’application). Certaines distributions se sont même fait une spécialité de banir les paquets snap, comme Voyager Linux.</p>
<p>Pour l’instant en tout cas, seule la branche Nightly est disponible. Mozilla met en avant ses avantages, comme des optimisations de performances, des binaires durcis par l’activation de tous les flags liés à la sécurité au moment de la compilation, ou encore des mises à jour plus réactives grâce au nouveau dépôt. Rien n’empêche dans l’absolu de l’utiliser au quotidien, si l’on est préparé à des bugs potentiellement nombreux et des redémarrages réguliers.</p>
<p>Signalons enfin qu’il s’agit de la première fois que Mozilla propose un dépôt pour un gestionnaire de paquet en particulier. Rien n’a été dit sur une éventuelle extension à d’autres gestionnaires, tel que RPM.</p>
</div>
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</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72793/mozilla-propose-depot-debian-pour-firefox-nightly-changement-plus-important-quil-ny-parait"/>
    <updated>2023-11-02T16:28:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1346</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : les gros sites porno face au DSA, traque aux bloqueurs de publicités sur YouTube, énormes pertes pour la division métavers de Meta]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="image-container ng-star-inserted"><img width="748" height="362" alt="L'interdiction de la publicité contextuelle sur Facebook et Instagram élargie à l'Europe" src="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==" />Crédits : code6d/iStock</div><div class="content"><p>Le Comité européen de la protection des données (CEPD, ou EDPB en anglais) a <a href="https://edpb.europa.eu/news/news/2023/edpb-urgent-binding-decision-processing-personal-data-behavioural-advertising-meta_en" target="_blank" rel="noopener">annoncé</a> le 1er novembre avoir adopté une « <em>décision contraignante urgente ordonnant à la Data Protection Commission (DPA), autorité irlandaise de protection des données, en tant qu'autorité de contrôle principale, de prendre, dans un délai de deux semaines, des mesures définitives concernant Meta Ireland Limited et d'imposer une interdiction du traitement des données à caractère personnel à des fins de publicité comportementale sur les bases juridiques du contrat et de l'intérêt légitime dans l'ensemble de l'Espace économique européen</em> ».</p><p>Cette décision étend l'interdiction de la publicité contextuelle de Meta <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72104/la-cnil-norvegienne-interdit-temporairement-publicite-contextuelle-meta" target="_blank" rel="noopener">prise</a> par l'autorité de protection des données norvégienne, la Datatilsynet en juillet dernier.</p><p>Fin septembre, celle-ci avait <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72553/publicite-contextuelle-meta-cnil-norvegienne-saisit-comite-europeen" target="_blank" rel="noopener">saisi</a> le Comité européen pour mettre en place cette extension, expliquant que Meta poursuivait « <em>ses activités illégales et ne s'est pas encore conformé à notre décision</em> ». « <em>Nous pensons que le RGPD doit être interprété de manière cohérente dans l'ensemble de l'UE/EEE</em> [Espace économique européen, ndlr]<em>, et nous demandons que l'interdiction soit étendue au reste de l'Europe</em> ».</p><p>Fin octobre, Meta a <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72783/meta-annonce-offre-payante-pour-facebook-et-instagram-en-europe" target="_blank" rel="noopener">annoncé</a> qu'elle allait mettre en place une offre payante pour Facebook et Instagram en Europe. Cette offre alternative lui permettrait, selon elle, de se mettre en conformité avec le RGPD sur ce sujet.</p><p>Max Schrems, de l'ONG noyb à l'origine de la plainte contre Meta, <a href="https://noyb.eu/en/meta-facebook-instagram-move-pay-your-rights-approach" target="_blank" rel="noopener">estime</a>, lui, que « <em>les droits fondamentaux ne peuvent pas être vendus</em> ». « <em>Allons-nous ensuite payer pour le droit de vote ou pour le droit à la liberté d'expression ? Cela signifierait que seuls les riches peuvent bénéficier de ces droits, à une époque où de nombreuses personnes luttent pour les obtenir, et joindre les deux bouts. Introduire cette idée dans le domaine de votre droit à la protection des données est un changement majeur. Nous lutterons contre cela devant les tribunaux</em> ».</p></div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1346"/>
    <updated>2023-11-02T09:30:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72784/nouveaux-imac-et-macbook-pro-m3-promax-performances-mais-tarification-en-decallage</id>
    <title><![CDATA[Nouveaux iMac et MacBook Pro M3 (Pro/Max) : des performances, mais une tarification en décallage]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Apple a présenté hier soir une série de nouvelles machines basées sur sa nouvelle puce M3 et ses déclinaisons Pro et Max. Si la puce propose des gains de performances intéressants, les nouveaux modèles d’iMac et MacBook Pro sont en revanche de simples évolutions.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« Scary fast », avait annoncé Apple en amont de sa présentation, qui a eu lieu à un horaire très inhabituel : 17h heure locale, soit 1h du matin en France. Une présentation sous forme de vidéo uniquement et d’une durée de 30 min, montre en main. En comparaison, les grandes conférences de juin et de la rentrée durent en général deux heures, avec un programme très dense.</p>
<p>En quoi consistait cette présentation ? Essentiellement en une nouvelle puce « <em>si rapide qu’elle en devient effrayante</em> », pour jouer avec la thématique d’Halloween. La puce M3 a ainsi été intronisée, avec à la clé des performances en hausse, comme on pouvait s’y attendre, et toujours cette efficacité énergétique qui est devenue un puissant argument commercial pour l’entreprise. Les déclinaisons Pro et Max sont également de la partie.</p>
<h2>M3 : quoi de neuf ?</h2>
<p>La nouvelle puce M3 est gravée en 3 nm et Apple en a <a href="https://www.apple.com/fr/newsroom/2023/10/apple-unveils-m3-m3-pro-and-m3-max-the-most-advanced-chips-for-a-personal-computer/" target="_blank" rel="noopener">beaucoup de bien à en dire</a>. Sur la partie CPU, les comparaisons se font surtout avec la puce M1, avec des cœurs de performances jusqu’à 30 % plus rapides et des cœurs efficaces faisant 50 % de mieux. À performances égales, la puce M3 consomme moitié moins d’énergie.</p>
<p>Côté GPU, ça bouge un peu plus, avec l’arrivée de plusieurs technologies, dont le Dynamic Caching, qui attribue en temps réel l’usage de la mémoire unifiée au sein du matériel. Selon Apple, « <em>chaque tâche n’utilise ainsi que le minimum de mémoire nécessaire</em> ». Il s’agit même d’une première dans l’industrie selon le constructeur, qui la met en avant comme « <em>pierre angulaire de cette nouvelle architecture GPU</em> ».</p>
<figure class="content-img c2" data-imageid="174243"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174243.jpeg" rel="group-fancy"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174243.jpeg" alt="Apple M3 architecture" /></a></figure><p>La puce M3 marque surtout l’arrivée du ray tracing accéléré matériellement sur les Mac, pour la première fois. Le traitement géométrique est lui aussi renforcé avec l’arrivée de l’accélération matérielle pour le mesh shading. À performances égales, la puce M3 divise également par deux la consommation, tandis que les performances affichent un gain de 65 % à pleine puissance. Toujours en comparant avec la puce M1, et selon les cas de figure, Apple annonce que les applications professionnelles peuvent s’exécuter jusqu’à 2,5 fois plus rapidement, sans qu’aucun détail ne soit donné.</p>
<p>Quant au Neural Engine, en charge de tout ce qui touche à l’IA et au traitement vidéo (notamment), il est annoncé comme jusqu’à 60 % plus rapide que sur la puce M1, qui sert décidément de mètre-étalon. Le Media Engine offre en outre une accélération matérielle complète pour les codecs H.264, HEVC, ProRes et ProRes RAW, tandis que le décodage matériel de l’AV1 fait son entrée (il était temps).</p>
<p>Tous ces chiffres évoluent bien sûr avec les déclinaisons Pro et Max, dont le nombre de transistors : de 25 milliards pour le M3, on passe à 37 milliards pour le M3 Pro et même 92 milliards pour le M3 Max. Sur le plan des performances, Apple livre des comparaisons modèle par modèle, comme nous allons le voir.</p>
<h2>iMac : du M3 certes, mais c’est tout</h2>
<p>L’iMac avait été complètement renouvelé pour l’arrivée de la puce M1, avec à la clé un nouveau design beaucoup plus fin et une gamme de couleurs plus ou moins vives. L’entrée en piste de la puce M3 ne chamboule pas la gamme.</p>
</div>]]></summary>
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    <updated>2023-10-31T17:32:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72778/le-g7-affiche-11-principes-pour-organisations-developpant-ia</id>
    <title><![CDATA[Le G7 affiche 11 principes pour les organisations développant des IA]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Lundi 30 décembre, les leaders du G7 ont présenté leur accord autour de principes internationaux pour guider le développement de l'IA ainsi qu'un « Code de conduite » « volontaire » pour les entreprises du secteur. Sans être un organe législatif, le G7 montre qu'il veut compter dans la gouvernance de l'IA.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Après la vague ChatGPT et les différentes versions d' « IA génératives » utilisées par les entreprises du numérique pour booster leurs outils et cours de bourse, une nouvelle vague se met en place, plus politique, pour mettre en œuvre une gouvernance autour de ces outils.</p>
<p>Ce lundi, les ministres de l'Économie des pays du G7 (États-Unis, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon et le Royaume-Uni) ont publié un « code de bonne conduite » [<a href="https://www.mofa.go.jp/files/100573473.pdf" target="_blank" rel="noopener">PDF</a>] à destination des entreprises qui développent des systèmes d'intelligence artificielle dits « avancés », de fait, ce que certains appellent les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le_de_fondation" target="_blank" rel="noopener">modèles de fondation</a>.</p>
<p>Ce texte est issu du « <a href="https://www.mofa.go.jp/ecm/ec/page5e_000076.html" target="_blank" rel="noopener">processus d'Hiroshima</a> » mis en place lors de la réunion du G7 en mai 2023 au Japon. Il marque la volonté de prendre en main rapidement la gouvernance mondiale de cette technologie. En effet, si l'Europe et les États-Unis sont en train de mettre en place leurs propres règlementations, à l'échelle du globe, le G7 se met en avant de façon inhabituelle concernant la réglementation des technologies, alors que l'ONU vient seulement de lancer son <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72768/lonu-a-son-organe-consultatif-sur-intelligence-artificielle" target="_blank" rel="noopener">organe consultatif</a>.</p>
<p>Cela dit, ces textes restent sans valeur règlementaire et le G7 n'est pas une organisation de réglementation internationale, mais de discussion et de partenariat économique entre sept grandes puissances occidentales.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72778/le-g7-affiche-11-principes-pour-organisations-developpant-ia"/>
    <updated>2023-10-31T15:53:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72763/israel-hamas-sur-front-numerique-aussi-conflit-fait-rage</id>
    <title><![CDATA[Israël - Hamas : sur le front numérique aussi, le conflit fait rage]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le conflit qui oppose le Hamas au gouvernement israélien trouve une traduction violente en ligne. S'il peut paraître difficile d'y échapper, tant la production relative au sujet est intense, le phénomène s'inscrit dans la longue histoire du conflit israélo-palestinien... comme dans celle de nos espaces numériques.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Torrents d’images violentes déversées sur des réseaux sociaux, fausses scènes de <a href="https://www.instagram.com/p/CyVJ5HYtYj7/" target="_blank" rel="noopener">liesse</a> ou d’<a href="https://www.tf1info.fr/international/guerre-israel-hamas-creees-par-des-ia-de-fausses-images-contribuent-a-la-desinformation-2273631.html" target="_blank" rel="noopener">horreur</a> générées par intelligence artificielle, explosions de désinformation et de mésinformation…</p>
<p>Depuis le 7 octobre, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_Isra%C3%ABl-Hamas_de_2023" target="_blank" rel="noopener">guerre</a> qui oppose l’armée israélienne au Hamas sacrifie dans son sillage des civils des deux camps. Nouveau chapitre d’une opposition qui dure depuis <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2023/10/14/israel-palestine-un-siecle-de-conflit-en-cartes-et-dates-cles_6194424_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">plus de soixante-quinze ans</a>, le conflit se déroule aussi en ligne. La surenchère d’horreurs, de faux et d’<a href="https://observers.france24.com/fr/moyen-orient/20231027-isra%C3%ABl-hamas-non-cette-vid%C3%A9o-ne-montre-pas-un-faux-bless%C3%A9-des-frappes-isra%C3%A9liennes" target="_blank" rel="noopener">accusations</a> (<a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/vrai-ou-faux-le-hamas-et-israel-ont-ils-partage-de-fausses-images_6132399.html" target="_blank" rel="noopener">justifiées ou non</a>) de manipulations poussent certains médias à <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2023-10-26/israel-hamas-war-shows-how-broken-social-media-has-become#xj4y7vzkg" target="_blank" rel="noopener">affirmer</a> que cette guerre serait celle « <em>qui a cassé les réseaux sociaux</em> ».</p>
<p>« <em>On assiste à une dégradation de l’intégrité des plateformes numériques sur le plan informationnel</em> », confirme à Next INpact l’historien spécialiste de la communication et de la propagande <a href="https://www.sciencespo.fr/histoire/fr/chercheur/David%20Colon/76313.html" target="_blank" rel="noopener">David Colon</a>. Comme lui, la spécialiste de la désinformation <a href="https://www.linkedin.com/in/stephanielamy/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener">Stéphanie Lamy</a> indique que le public subit de récentes évolutions « <em>en termes de modération</em> », par exemple sur X (anciennement Twitter), dont Elon Musk a licencié la grande majorité des équipes dédiées à assainir les échanges et largement allégé les politiques de sécurité.</p>
<p>« <em>Sur les réseaux,</em> rappelle-t-elle, <em>nous, public européen, sommes soumis depuis longtemps à des règles en matière de diffusion des contenus violents, notamment djihadistes, qui n’ont pas forcément cours ailleurs dans le monde.</em> » À ce titre, assister à la débauche d’images macabres venues des territoires israéliens et palestiniens, « <em>c’est quelque chose dont on a perdu l’habitude, en quelque sorte</em> ».</p>
<p>Sans compter que sur un réseau comme X, ou <a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2023/10/19/dans-la-guerre-israel-hamas-telegram-comme-epicentre-de-la-desinformation_6195458_4408996.html" target="_blank" rel="noopener">Telegram</a> (dans les boucles de conversation desquelles il n’existe quasiment pas d’autre modération que celle appliquée par leurs administrateurs), on observe une « <em>course à l’image la plus trash</em> », comme en témoigne le journaliste Jacques Pezet <a href="https://www.slate.fr/story/255099/israel-hamas-information-guerre-desinformation-verification-fake-news-images-reseaux-sociaux-twitter" target="_blank" rel="noopener">auprès de Slate</a>.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72763/israel-hamas-sur-front-numerique-aussi-conflit-fait-rage"/>
    <updated>2023-10-31T09:57:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1345</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief: traque aux fraudeurs fiscaux, régulation américaine de l'IA, offre payante en Europe chez Meta]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="image-container ng-star-inserted"><img width="748" height="362" alt="Datamining : Bercy veut aussi traquer les fraudeurs fiscaux sur les réseaux sociaux" src="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==" />Crédits : plej92/iStock</div><div class="content"><p>« <em>Les nouveaux robots antifraudes de l'administration fiscale vont-ils bientôt débarquer sur Instagram, Facebook ou encore TikTok ?</em> », <a href="https://www.lesechos.fr/patrimoine/patrimoine/impots/impot-les-nouveaux-droits-de-ladministration-fiscale-pour-traquer-les-fraudeurs-sur-les-reseaux-sociaux-2024281" target="_blank" rel="noopener">s'interrogent</a> Les Echos. Nos confrères ont appris que la Direction générale des finances publiques « <em>serait autorisée à prolonger de deux ans la collecte de données sur les plateformes en ligne afin d'y débusquer la fraude fiscale, ce, sur un périmètre élargi et avec des outils nouveaux</em> » : </p><p>« <em>Résultat, alors que l'expérimentation de la collecte des données sur les réseaux sociaux et les plateformes collaboratives devait s'arrêter en février prochain, l'exécutif propose de la prolonger pour deux ans et, même, d'étendre son champ d'application.</em> »</p><p>Le projet de loi de finances 2024, adopté à l'Assemblée grâce au 49-3, mais qui doit encore être approuvé au Sénat, amende en effet l'article 154 de la loi de finances pour 2020 par lequel cette expérience avait été introduite.</p><p>L'objectif est de permettre au fisc de « <em>collecter et exploiter au moyen de traitements informatisés et automatisés</em> […] <em>les contenus manifestement rendus publics par leurs auteurs et publiquement accessibles sur les sites internet des plateformes en ligne</em> […] <em>y compris lorsque l'accès à ces plateformes requiert une inscription à un compte</em> ».</p><p>Cette dernière précision est la plus importante, puisque « <em>dans le cadre juridique actuel, nous ne pouvons pas collecter de données sur les sites où il faut entrer un mot de passe ou réaliser une inscription, ce, en dépit du fait que l'information soit, une fois connectée, publiquement mise à disposition par les utilisateurs</em> », explique aux Echos Carole Maudet, sous-directrice du contrôle fiscal, du pilotage et de l'expertise juridique.</p><p>Le <a href="https://www.nextinpact.com/recherche;q=datamining%20bercy" target="_blank" rel="noopener">datamining de Bercy</a> était jusqu'alors limité aux sites collaboratifs de vente de biens et services tels que Leboncoin. De plus, l'Administration est tenue de ne traquer que « <em>certains types d'infraction précisés et listés dans la loi encadrant l'expérimentation</em> », à savoir la fausse domiciliation fiscale, et « <em>l'activité occulte</em> ».</p><p>Un rapport sénatorial avait conclu en octobre 2022 que les enjeux financiers « <em>s'étaient avérés faibles durant la première phase de test débutée en juillet 2021</em> », relèvent Les Echos, permettant de collecter 13 000 annonces, dont près d'un tiers « <em>mentionnaient des numéros SIREN inconnus dans les référentiels de la DGFIP ou correspondant à des entreprises qui ont officiellement cessé</em> ».</p><p>« <em>Durant la première campagne, l'activité occulte avait été confirmée dans 18 % des dossiers. Sur la dernière campagne achevée, nous étions à 30 %</em> », indique Gilles Clabecq, chef du bureau en charge de la programmation du contrôle fiscal et de la mise en oeuvre du datamining.</p><p>Et ce, alors qu'en mai dernier, le ministère des Comptes publics indiquait vouloir porter à 50 % d'ici à 2027 les contrôles fiscaux des particuliers initiés par le datamining, concluent Les Echos.</p></div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1345"/>
    <updated>2023-10-31T08:35:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72779/le-poing-dev</id>
    <title><![CDATA[Le poing dev]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Coucou !</p>
<p>C'est l'heure de notre petit poing hebdomadaire, youpi !</p>
<h2>Quoi d’neuf développeur ?</h2>
<ul><li>La page d’accueil
<ul><li>Le cœur des débats disparait pour laisser place à l’Agora.<br />Pas mal non ? C’est grec.<br />On en a profité pour finaliser l’intégration de cette partie.</li>
<li>Sur mobile l’Agora n’est plus au-dessus des articles, mais dans un troisième onglet à côté de l’actu En Continu et du Brief. On gagne un maximum de place, pour un maximum de plaisir.</li>
<li>Les vignettes premium sont là. Vous pouvez voir d’un coup d’œil quels articles sont librement disponibles et lesquels sont réservés aux abonnés.<br />Les abonnés c’est les meilleurs.</li>
<li>D’ailleurs les articles premium sont maintenant correctement gérés.<br />Les articles offerts n’apparaissent plus de manière erronée comme premium.<br />Si on ne vous a pas encore offert d’articles, n’hésitez plus à vous abonner, vous aurez accès à tous les articles !<br />Merci uncle Tom, merci.</li>
<li>Quelques petites améliorations visuelles. Globalement l’intégration de la page d’accueil est iso avec le figma de notre DA, à quelques derniers détails près.<br />Ne lui dites pas, ça reste entre nous.</li>
</ul></li>
</ul><ul><li>Les articles s’améliorent aussi
<ul><li>Le sommaire fonctionne correctement maintenant. Vous avez bien tous les chapitres, ça se met à jour quand vous avancez dans la lecture.<br />Et cerise sur le mulot, c’est cliquable :o</li>
<li>On retire la coloration des liens en fonction de la catégorie de l’article, il n’y a plus de risque d’avoir un lien illisible.</li>
<li>Les articles de brief sont cliquables dans le brief. Vous n’avez plus besoin de revenir à la home pour ouvrir un article de brief.<br />C’est une révolution, là encore.</li>
</ul></li>
<li>Les p’tits bonus :
<ul><li>Ça y est, vous pouvez consulter votre profil sur Next.</li>
<li>Le bouton le brief dans le header est enfin cliquable.<br />On arrête de se rire de vous :p</li>
<li>On a re-justifié le texte.<br />La polémique fait vendre, et puis c'est mieux ainsi.<br />Et puis le site actuel est pareil, comme plein d'autres médias d'ailleurs, et des plus respectables.<br />Et puis personne n'est d'accord, on a tranché.<br />Et puis personne n'est parfait.</li>
</ul></li>
<li>Ce qu’on vous a promis et qui n’est pas encore là
<ul><li>L’affichage du nombre de commentaires non lus.<br />On veut intégrer ça proprement, sans ralentir le site donc il y aura un délai supplémentaire.<br />On ne vous oublie pas.</li>
</ul></li>
</ul><h2>Quand est-ce qu’on arrive ?</h2>
<p>Dès demain, déjà, il y aura du nouveau, parce qu’on vous gâte beaucoup trop.<br />Votre profil s’améliorera, vous pourrez éditer vos infos et générer un lien pour votre flux RSS personnalisé (lié à votre abonnement donc), pour les articles premium.<br />Pour les briefs, nous ne vous promettons rien pour demain, mais pour trois peut-être.</p>
<p>Et lundi prochain ?</p>
<p>Vous verrez à nouveau du nouveau sur la home.</p>
<p>Une barre de recherche fonctionnelle, apparaîtra,<br />Qui partout partout ne recherchera pas,<br />Mais qui une nouvelle ère de trouvailles inaugurera.</p>
<p>Le signalement des erreurs - du crowsourcing grammatical bienvenu sur nos articles intégralement rédigés en T9.</p>
<p>Le filtre par catégorie affichera plus de résultats, sans se limiter à la vue semaine.<br />Vous aurez enfin la possibilité de ne lire QUE du hardware, bandes de petits veinards.<br />On ne garantit pas encore que vous trouviez des articles postérieurs à 2007, mais il faut un début à tout.</p>
<p>Les commentaires retrouveront leur emplacement d’origine, en bas des articles.<br />Nous visons la légion d’honneur, rien de moins.</p>
<p>Sur mobile vous retrouverez votre profil, et sans prendre de photo.</p>
<p>Plus tous les flux RSS, parce que Ferdi nous a aimablement mis la pression de fou.<br />Le mec lit Next sur Netvibes, LOL. Tu parles d'un dinosaure.</p>
<p>En bonus, des petites attentions ça et là.</p>
<p>On continue d’être super attentifs à vos retours<br />Si on vous met le thème sombre trop vite, vous ne lirez plus nos messages.<br />On a donc décidé d’attendre un peu, nous aussi, on aime être lus (et suppliés).</p>
<p>On vous embrasse.</p>
<p>Les devs.</p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="error-offer-container-end ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72779/le-poing-dev"/>
    <updated>2023-10-30T20:21:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72777/chatcontrol-commissaire-europeenne-visee-par-plusieurs-plaintes-et-enquetes</id>
    <title><![CDATA[#ChatControl : la Commissaire européenne visée par plusieurs plaintes et enquêtes]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La Commissaire qui portait la proposition de lutte contre les contenus pédosexuels a admis que l'exécutif de l'UE enquêtait sur sa campagne controversée de publicités ciblées sur la base de critères politiques et religieux. 6 ONG ont réclamé l'ouverture d'une enquête à la Commission européenne, après qu'EDRi ait de son côté déposé une plainte formelle.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Lors d'un échange avec la commission des droits civils, de la justice et des affaires intérieures (LIBE) du Parlement européen, Ylva Johansson, la Commissaire européenne à l'origine de la proposition de règlement de lutte contre les contenus pédosexuels, a admis que l'exécutif de l'UE enquêtait sur la <a href="https://www.nextinpact.com/article/72666/une-nouvelle-polemique-entache-proposition-lutte-contre-surveillance-contenus-pedosexuels" target="_blank" rel="noopener">campagne controversée</a> de publicités ciblées qu'elle avait payée pour soutenir sa proposition, <a href="https://techcrunch.com/2023/10/25/libe-committee-ylva-johansson/" target="_blank" rel="noopener">relève</a> TechCrunch.</p>
<p>Cette campagne aurait en effet violé les règles publicitaires de Twitter, le RGPD ainsi que le Digital Services Act (DSA), qui proscrivent le recours à du « <em>micro-ciblage</em> », sur la base de critères politiques et religieux.</p>
<p>La campagne, qui aurait ciblé les « Twittos » d'au moins sept pays membres (dont la Belgique, mais pas la France) a cumulé plus de 4 millions de vues. Elle a été paramétrée pour ne pas s'afficher sur les profils de personnes intéressées par Julian Assange (et donc sensibles, a priori, aux questions de surveillance et de vie privée), les responsables politiques européens d'extrême-droite et eurosceptiques, Poutine, le Sinn Fein, le terme « nazi » et, plus étrangement, les chrétiens et la christianophobie.</p>
<figure class="content-img c2" data-imageid="174169"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174169.png" target="_blank" rel="group-fancy noopener"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174169.png" alt="CSAM, Twitter" /></a></figure><blockquote class="twitter-tweet tw-align-center" data-dnt="true">
<p dir="ltr" lang="en" xml:lang="en">As my services have been directly accused of illegal acts? I think it is import I step in:<br />1. <a href="https://twitter.com/EUHomeAffairs?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">@EUHomeAffairs</a> have followed the guidelines &amp; the law 100%<br />2. The promotion of our proposal is standard normal practice<br />3. This proposal is about protecting children from sexual abuse <a href="https://t.co/zSSAu3684P" target="_blank" rel="noopener">https://t.co/zSSAu3684P</a></p><div>
— Ylva Johansson (@YlvaJohansson) </div><a href="https://twitter.com/YlvaJohansson/status/1712840885870698945?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">October 13, 2023</a></blockquote>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72777/chatcontrol-commissaire-europeenne-visee-par-plusieurs-plaintes-et-enquetes"/>
    <updated>2023-10-30T14:52:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72771/chatcontrol-compromis-historique-exclut-surveillance-messageries-en-europe</id>
    <title><![CDATA[#ChatControl : un compromis « historique » exclut la surveillance des messageries en Europe]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le Parlement européen vient d'adopter un compromis « historique » au sujet de la controversée proposition relative à la lutte contre les contenus pédosexuels, en supprimant la surveillance proactive des messageries, afin de préserver le chiffrement sécurisé. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« <em>Le Conseil Justice et Affaires intérieures n'adoptera pas comme prévu sa position sur le règlement européen relatif à la "lutte contre les abus sexuels sur enfants"</em> », <a href="https://www.nextinpact.com/article/72689/la-proposition-reglement-europeen-sur-contenus-pedosexuels-a-encore-ete-reportee" target="_blank" rel="noopener">apprenait-on</a> il y a 10 jours, du fait que l’Allemagne, l’Autriche, la Pologne et l’Estonie, « <em>entre autres, se positionnent clairement contre le projet actuel</em> », et que la France « <em>se pose également des questions</em> ».</p>
<p>C'était la deuxième fois que le vote prévu était reporté. Le Contrôleur européen de la protection des données (CEPD), qui a pour mission première d’assurer que les institutions et organes européens respectent le droit à la vie privée et à la protection des données, avait depuis rendu un avis pour le moins tranché au sujet de la proposition controversée, intitulé « <em>Un point de non retour</em> » et <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72759/la-cnil-europeenne-fustige-elle-aussi-controversee-proposition-reglement-chatcontrol" target="_blank" rel="noopener">évoquant</a> le risque d'une « <em>société de surveillance</em> ».  </p>
<p>Les principaux groupes politiques du Parlement européen sont dans la foulée parvenus à un accord, <a href="https://www.euractiv.fr/section/donnees/news/pedopornographie-en-ligne-le-parlement-europeen-conclut-un-accord/" target="_blank" rel="noopener">rapporte</a> Euractiv. La mesure la plus décriée, visant à scanner les contenus même et y compris dans les messageries, ce qui lui a valu d'être surnommé « <em><a href="https://www.nextinpact.com/recherche;q=chatcontrol;a=12;r=;p=1" target="_blank" rel="noopener">#ChatControl</a></em> », serait pour l'instant mise en pause, voire écartée.</p>
<p>Selon le nouveau texte (CSAR), les technologies utilisées pour détecter les contenus pédosexuels (CSAM) devront en effet faire l’objet d’un «<em> audit indépendant quant à leur performance </em>». Or, des centaines d'experts expliquent depuis des mois qu'il est impossible de scanner les messageries chiffrées sans y introduire de « <em>porte dérobée</em> », et/ou de mettre un terme au chiffrement de bout en bout (E2EE), ce qui lui a aussi valu d'être qualifié de « <em>projet de loi européen le plus critiqué de tous les temps</em> ».</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72771/chatcontrol-compromis-historique-exclut-surveillance-messageries-en-europe"/>
    <updated>2023-10-30T14:17:00+01:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1344</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : IA et droit d'auteur, échanges de données entre UE et Japon, Google investit dans Anthropic, succès de GitHub Copilot]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>Le nombre d'utilisateurs payants de Github Copilot, l'extension développée par OpenAI pour aider les développeurs en complétant automatiquement leur code, a augmenté de 40 % au cours du dernier trimestre, <a href="https://www.zdnet.com/article/microsoft-has-over-a-million-paying-github-copilot-users-ceo-nadella/" target="_blank" rel="noopener">rapporte</a> ZDNet.</p><p>« <em>Nous dénombrons plus d'un million d'utilisateurs payants de Copilot dans plus de 37 000 organisations abonnées à Copilot pour les entreprises</em> », a déclaré le CEO de Microsoft, Satya Nadella, « <em>avec une traction significative en dehors des États-Unis</em> ».</p><p>Le New York Times <a href="https://slashdot.org/story/23/10/28/2351245/how-microsofts-ai-investment-is-stabilizing-its-cloud-business" target="_blank" rel="noopener">précise</a> que l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 56,5 milliards de dollars, en hausse de 13 % par rapport à l'année précédente. Son bénéfice a atteint 22,3 milliards de dollars, en hausse de 27 %, dépassant les attentes des analystes et les propres estimations de Microsoft.</p><p>Microsoft, qui a investi 13 milliards de dollars dans OpenAI, ne s'attendait initialement à un retour sur investissement qu'au début de l'année 2024.</p><p>L'entreprise intégrera le mois prochain Copilot AI dans sa suite Office. Une fonctionnalité d'ores et déjà testée par 40 % des entreprises du classement Fortune 100.</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1344"/>
    <updated>2023-10-30T09:00:00+01:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72738/quoi-neuf-a-redac-5-voyages-forment-jeunesse-ou-pas-horaires-chaotique-brief</id>
    <title><![CDATA[Quoi de neuf à la rédac #5 : les voyages forment la jeunesse (ou pas), les horaires (chaotique) du brief]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Ce samedi, on va parler de deux sujets d'actualité : la couverture des salons lors d’un déplacement et les horaires du brief pendant les vacances scolaires. Comme toujours, cette actualité est aussi l'occasion d'échanger avec vous et de répondre à vos questions sur la semaine passée.  </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>Une ligne et une diversité qui font notre force ?</h2>
<p>Dans la <a href="https://www.nextinpact.com/blog/72712/quoi-neuf-a-redac-4-par-ou-commencer" target="_blank" rel="noopener">précédente édition</a>, nous étions revenus sur un sujet ô combien important pour nous et pour vous : la ligne éditoriale de Next. Nous en avons profité pour vous poser quelques questions sur nos thématiques et la longueur de nos articles. Les réponses furent nombreuses et variées, comme on pouvait s'y attendre. </p>
<p>Sans surprise, la question des <a href="https://www.nextinpact.com/c/Tech" target="_blank" rel="noopener">sciences et de l'espace</a> est revenu plusieurs fois sur le tapis. Certains pensent que ces rubriques n'ont pas vraiment leur place sur Next, quand d'autres au contraire les aiment beaucoup. Nous aurons l'occasion prochainement de davantage détailler ce point. Pour le moment, on continue comme avant. </p>
<p>Vous avez également été plusieurs à nous expliquer que cette diversité de sujets – toujours traités avec la même rigueur – avait permis d'ouvrir vos chakras à de nouveaux horizons. Ces remarques font plaisir, car Next c'est aussi cela : élargir ses connaissances et découvrir de nouveaux sujets. Dans tous les cas, si un sujet ne vous intéresse pas, il n'y a aucune obligation à le lire ;) </p>
<h2>Comment se passe la couverture d'un salon ? </h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Notre rendez-vous Quoi de neuf à la rédac’ est aussi l'occasion de vous dévoiler un peu les coulisses de certaines de nos actualités. On ouvre le bal avec la couverture des salons, en prenant pour exemple celui des Assises de la cybersécurité qui se tenaient à Monaco en ce mois d'octobre. </p>
<p>La première chose, c'est que nous indiquons systématiquement lorsque notre déplacement est pris en charge par les organisateurs. Cette prise en charge doit se faire sans aucune contrepartie, obligation de publication ou ingérence de quelque manière que ce soit, conformément <a href="https://www.nextinpact.com/p/charte-deontologique" target="_blank" rel="noopener">à notre charte déontologique</a>. Nous n'acceptons pas toutes les propositions, loin de là. Une règle importante : comme toujours, on ne fait pas la course à la multiplication des actus.</p>
<p>Dans le cas des Assises, le salon est intéressant, car c'est l'occasion de rencontrer un large panel de professionnels du secteur et de prendre la température des tendances sur place. Parfois des conférences se suffisent à elle-même, comme celle sur l'apocalypse quantique de Thales. Dans d'autres cas, comme l'intelligence artificielle, on en profite pour faire le tour du salon et prendre des avis sur les différents stands avant de vous proposer un compte rendu. Même chose avec l'empreinte écologique du numérique : on ne se contente pas d'une table ronde, mais on prend le pouls de plusieurs acteurs. </p>
<p>On se retrouve de temps en temps face à des portes closes, car nous sommes journalistes. C'est souvent le cas chez les grosses sociétés, comme Google Cloud cette année. Personne sur place n'était habilité à parler à la presse lors de notre passage, on a donc seulement pris notre nom pour nous recontacter plus tard. </p>
<p>Ces salons sont également l'occasion de faire de nouvelles rencontres et, pour nous aussi, d'ouvrir nos chakras avec parfois de belles pépites. Ce n'était pas le cas aux Assises. Dans tous les cas, les échanges commencés durant ce genre de salon infusent parfois pendant des semaines, voire des mois, avant de donner des résultats.</p>
<h2>Le brief et les vacances : rappel de l'organisation</h2>
<p>Par défaut, l'organisation générale <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/" target="_blank" rel="noopener">du brief</a> est la suivante : je commence ma journée vers 6h (déplacement ou non), je vérifie les éventuelles informations importantes qui auraient pu tomber durant la nuit pour rédiger quelques éléments. Je s'occupe ensuite de l'intégration, puis de la mise en ligne aux alentours de 7h… parfois plus tard, je dois bien le reconnaitre. Les retards peuvent avoir plusieurs origines : un peu de fatigue, une actualité chargée durant la nuit… et quelques incidents techniques de bon matin. </p>
<p>Pendant les vacances scolaires, nous avons pris l'habitude de décaler un peu la publication, vers 8h30/9h. Ce changement a deux avantages. Il permet tout d'abord de se reposer un peu, mais aussi de passer la main à une autre personne pendant que je suis en vacances, ce qui est le cas depuis mercredi et jusqu'à jeudi prochain. </p>
<p>Durant cette période, c'est ainsi Vincent qui s'occupe de l'intégration et de la publication du brief. À partir de lundi 6 novembre, le Brief reviendra aux alentours de 7h, jusqu'aux vacances de Noël. Pour parler un peu des coulisses et des changements à venir, le nouveau site Next permettra plus de flexibilité sur les mises en page et en ligne du brief, nous aurons l'occasion d'en reparler en temps voulu. </p>
<h2>La parole est à vous</h2>
<p>On reste comme toujours présent pour répondre à vos questions sur la vie de la rédaction, n'hésitez donc pas à nous poser vos questions. Pour les grands timides, mon mail est ouvert ;) </p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="error-offer-container-end ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72738/quoi-neuf-a-redac-5-voyages-forment-jeunesse-ou-pas-horaires-chaotique-brief"/>
    <updated>2023-10-28T15:42:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72739/quand-flock-melange-mochi-japonais-et-moji-nanterre</id>
    <title><![CDATA[Quand #Flock mélange le mochi japonais et le moji de Nanterre]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Comme chaque samedi à 13h37 (ou presque…), Flock pose son regard acide sur l'actualité dans le domaine numérique. Il publie ainsi une chronique regroupant des dessins en rebond sur nos articles. Cette semaine, il n’y en a qu’un seul, on vous laisse découvrir pourquoi. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>En cette période agitée pour Next, avec des changements à tous les étages, notre Flock national à parfois du mal à s’y retrouver. Alors quand on a parlé de faire la Next réunion chez moji et qu’il préparait ses vacances au Japon, il s’est dit que les planètes étaient alignées, du moins jusqu’à ce que… on vous laisse découvrir le pot aux roses. </p>
<p><strong>Cette chronique est financée grâce au soutien <a href="https://www.nextinpact.com/abonnement" target="_blank" rel="noopener">de nos abonnés</a>. Vous pourrez la retrouver en accès libre dès la semaine prochaine, comme <a class="ui-link" href="https://www.nextinpact.com/recherche;q=%23Flock" target="_blank" rel="noopener">toutes les précédentes publications de Flock</a> dans nos colonnes.</strong></p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72739/quand-flock-melange-mochi-japonais-et-moji-nanterre"/>
    <updated>2023-10-28T13:37:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72770/ileakage-faille-qui-exploite-safari-et-puces-apple-pour-faire-fuiter-informations</id>
    <title><![CDATA[iLeakage, la faille qui exploite Safari et les puces Apple pour faire fuiter des informations]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Sur iOS et macOS, il est possible de forcer le navigateur Safari à révéler des informations sensibles, jusqu’aux mots de passe. Pour fonctionner, la méthode exploite également les puces Apple. Elle demande cependant quelques conditions, dont… du temps.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La faille a été nommée <a href="https://ileakage.com" target="_blank" rel="noopener">iLeakage</a> par les chercheurs qui ont mis la main dessus. Il s’agit d’une attaque par canal auxiliaire, c’est-à-dire qu’elle peut prendre place grâce à des indices laissés dans les signaux électromagnétiques, les zones de caches et autres composantes du processeur. Dans le cas présent, les signaux récupérés sont liés à l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ex%C3%A9cution_sp%C3%A9culative" target="_blank" rel="noopener">exécution spéculative</a>.</p>
<p>Ce type d’exécution se retrouve dans tous les processeurs depuis un bon moment. Elle permet un traitement de plusieurs branches d’instructions, comme Apple l'<a href="https://support.apple.com/fr-fr/101886#:~:text=L'ex%C3%A9cution%20sp%C3%A9culative%20acc%C3%A9l%C3%A8re%20les,ont%20%C3%A9t%C3%A9%20transmises%20au%20processeur." target="_blank" rel="noopener">explique</a> :</p>
<p class="c1">« <em>L’exécution spéculative accélère les performances en traitant plusieurs instructions simultanément, éventuellement dans un ordre différent de celui dans lequel elles ont été transmises au processeur. Afin d’améliorer les performances, le processeur prédit la destination d’un branchement susceptible d’être suivi, puis poursuit l’exécution des instructions de manière spéculative vers cette destination, avant même que le branchement ne soit totalement traité. Si la prédiction s’avère incorrecte, l’exécution spéculative est annulée de manière invisible pour le logiciel.</em> »</p>
<p>Cette page avait été publiée par l’entreprise lorsque les <a href="https://www.nextinpact.com/article/66726/105909-failles-securite-et-kpti-intel-publie-courte-reponse-fin-embargo-9-janvier" target="_blank" rel="noopener">failles Meltdown et Spectre</a> avaient été révélées. L’exécution spéculative est en effet au cœur de nombreuses attaques par canal auxiliaire révélées ces dernières années. C’est une nouvelle fois le cas avec iLeakage.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72770/ileakage-faille-qui-exploite-safari-et-puces-apple-pour-faire-fuiter-informations"/>
    <updated>2023-10-27T16:27:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72749/quand-midjourney-narrive-pas-a-representer-medecin-noir-soignant-enfants-blancs</id>
    <title><![CDATA[Quand Midjourney n'arrive pas à représenter un médecin noir soignant des enfants blancs]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Des chercheurs en bioéthique ont essayé de générer via Midjourney des photos de médecins noirs soignant des enfants blancs pauvres. Spoiler : c'est quasiment impossible, sauf à renforcer un autre stéréotype, celui du guérisseur traditionnel africain.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Depuis l'avènement des grands modèles de langage et des IA génératives, de nombreux journalistes, chercheurs et chercheuses ont soulevé les problèmes de biais que peuvent reproduire ces systèmes d'intelligences artificielles.</p>
<p>Dans le même temps, des études sur l'utilisation d'images dans l'illustration de la santé mondiale (notamment <a href="https://www.thelancet.com/journals/langlo/article/PIIS2214-109X(22)00465-X/fulltext" target="_blank" rel="noopener">celle-ci</a>) ont montré que les principaux acteurs qui définissent les politiques et stratégies de ce milieu perpétuent très souvent les stéréotypes, notamment celle du médecin « sauveur » blanc soignant des enfants de couleur et vulnérables.</p>
<p>Curieux de voir comment un outil d'IA générative comme Midjourney pouvait être utilisé pour créer ce genre d'images, les trois sociologues de la santé et spécialistes en bioéthique Arsenii Alenichev, Patricia Kingori et Koen Peeters Grietens ont tenté de générer des images en inversant le stéréotype. Ils ont publié leurs résultats dans la revue <a href="https://www.thelancet.com/journals/langlo/article/PIIS2214-109X(23)00329-7/fulltext?utm_source=generationia.flint.media&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=dall-e-midjourney-les-stereotypes-raciaux-sont-encore-tenaces-dans-l-ia" target="_blank" rel="noopener">The Lancet Global Health</a> ce mois-ci. Spoiler : ça ne s'est pas passé comme prévu.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72749/quand-midjourney-narrive-pas-a-representer-medecin-noir-soignant-enfants-blancs"/>
    <updated>2023-10-27T10:55:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1343</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : « OpenAI européen », #NoTwitterDay, organe consultatif sur l’IA à l’ONU, iOS 17.1 disponible avec le correctif pour iPhone 12]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="image-container ng-star-inserted"><img width="748" height="362" alt="La Commission européenne tacle (encore) le projet de loi français de régulation du numérique" src="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==" />Crédits : PaulGrecaud/iStock/Thinkstock</div><div class="content"><p>« <em>Après la majorité numérique, la loi influenceurs, c'est au tour du bannissement des réseaux sociaux et du contrôle d'âge pour le porno d'être dans le viseur de Bruxelles</em> », <a href="https://twitter.com/GrablyR/status/1717497274887020646" target="_blank" rel="noopener">tweete</a> Raphaël Grably, rédacteur en chef de la rubrique tech' de BFM.</p><p>Nos confrères de Contexte ont en effet <a href="https://www.contexte.com/article/numerique/info-contexte-la-commission-tire-son-premier-boulet-contre-le-projet-de-loi-sur-lespace-numerique_177122.html" target="_blank" rel="noopener">appris</a> que la Commission européenne a adressé un courrier reprochant au gouvernement français de chercher à réguler les grandes plateformes en ligne à l'occasion du projet de loi de sécurisation de l'espace numérique (SREN), adopté par l'Assemblée nationale ce 17 octobre et qui doit désormais passer en commission mixte paritaire, fin novembre ou début décembre.</p><p>Et ce, alors que « <em>le projet de loi relève du champ d'application du DSA</em> », <a href="https://www.bfmtv.com/tech/actualites/reseaux-sociaux/bannissement-des-reseaux-sociaux-la-mesure-phare-du-gouvernement-menacee-par-l-union-europeenne_AV-202310260465.html" target="_blank" rel="noopener">résume</a> BMF Tech&amp;Co, pour qui la mesure « <em>fait peser un risque de surveillance généralisée, en réclamant à Twitter, Facebook et consorts d'épier les contenus mis en ligne pour identifier un individu condamné qui lui serait signalé par les autorités</em> ».</p><p>Guénaël Pépin, journaliste à Contexte numérique, <a href="https://twitter.com/Gnppn/status/1717426035371774024" target="_blank" rel="noopener">relève</a> sur Twitter que la Commission « <em>sort l'artillerie</em> » au sujet de « <em>deux grands (et un petit) reproches : la vérification de l'âge qui fait doublon avec le DSA »</em>, le fait que les autorités françaises <em>« doivent laisser celles des autres États et la Commission contrôler les plateformes étrangères</em> », mais également « <em>la surveillance généralisée</em> [qui] <em>pointe son nez</em> ».</p><p>Il souligne cela dit que « <em>la Commission réagit au texte notifié en juillet, pas à la version actuelle du texte, dont les négociations (CMP) sont reportées pour une durée encore indéfinie</em> ».</p><p>L'<a href="https://www.contexte.com/article/numerique/info-contexte-la-commission-tire-son-premier-boulet-contre-le-projet-de-loi-sur-lespace-numerique_177122.html" target="_blank" rel="noopener">article</a> de Contexte (en accès libre) rappelle qu'à la mi-août, le Commissaire Thierry Breton avait déjà envoyé une « <em>lettre incendiaire</em> » au gouvernement français à ce sujet, et que le courrier qui vient de lui être renvoyé « <em>rappelle que, étant un règlement, en règle générale, le DSA ne nécessite pas des mesures nationales d’exécution. En conséquence, dans la mesure où les dispositions notifiées reproduisent ou correspondent aux mêmes obligations couvertes par le DSA, elles ne sont pas conformes au DSA.</em> »</p><p>Si le courrier « <em>comprend l’envie française d’agir vite</em> », souligne Contexte, la Commission craint que les initiatives de l’Hexagone ne préemptent la place des futurs systèmes de vérification de l’âge européens, créés pour fournir des mesures d’exécution « <em>efficaces et ciblées</em> » pour protéger les mineurs (article 35 du DSA). </p><p>Le courrier rappelle également que l’application de la loi ne peut pas être confiée « <em>aux seules autorités françaises</em> », « <em>y compris pour les plateformes étrangères et les très grandes plateformes</em> », relève Contexte, et qu'il faut donc « <em>aligner</em> » le projet de loi « <em>sur l’architecture du DSA</em> ».</p><p>Notre confrère note en outre que « <em>le dernier grief porte sur l’un des fondements du droit d’internet : l’interdiction pour un État d’imposer la surveillance généralisée des contenus à un service</em> » : </p><p>« <em>Pour la Commission, deux mesures du projet de loi SREN posent question : le blocage des comptes créés par une personne bannie d’un service en ligne (tâche qu’il faut confier à l’autorité administrative) et l’obligation pour les plateformes de signaler les contenus pornographiques, alors même qu’elles n’ont pas nécessairement connaissance de leur existence.</em> »</p></div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1343"/>
    <updated>2023-10-27T08:47:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72753/qualcomm-snapdragon-8-gen-3-pour-mobile-haut-gamme-snapdragon-x-elite-pour-prendre-dassaut-pc</id>
    <title><![CDATA[Qualcomm : Snapdragon 8 Gen 3 pour le mobile haut de gamme, Snapdragon X Elite pour prendre d'assaut les PC]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Qualcomm a fait sa rentrée avant-hier, avec à la clé d’importantes annonces. En plus du Snapdragon 8 Gen 3 destiné aux smartphones haut de gamme, l’entreprise a présenté le Snapdragon X Elite, issu des travaux de Nuvia, rachetée il y a quelques années. Avec un objectif très clair, concurrencer Apple sur le terrain du ratio performances/watt.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Qualcomm est très bien implantée dans le monde mobile. De nombreuses références de smartphones et tablettes Android utilisent ses puces Snapdragon. De larges gammes avec des références pour presque tous les usages.</p>
<p>L’entreprise est également présente dans de nombreux domaines et a d’ailleurs fait des annonces récentes sur tout ce qui touche au transport, notamment les questions de calculs locaux liés à l’intelligence artificielle.</p>
<p>C’est une tradition maintenant qu’au moins une nouvelle puce destinée aux appareils mobiles haut de gamme soit dévoilée à l’automne, dans le cadre du <a href="https://www.qualcomm.com/company/events/snapdragon-summit/announcements" target="_blank" rel="noopener">Snapdragon Summit</a>. On n’y coupe donc pas cette année avec le <a href="https://www.qualcomm.com/news/releases/2023/10/qualcomm-launches-premium-snapdragon-8-gen-3-to-bring-generative" target="_blank" rel="noopener">Snapdragon 8 Gen 3</a>, par lequel nous débutons.</p>
<p>On pourrait penser que chaque nouvelle génération d’une puce ne fait que renforcer légèrement existant. C’est souvent vrai, mais il y a des exceptions, et cette Gen 3 en est une.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72753/qualcomm-snapdragon-8-gen-3-pour-mobile-haut-gamme-snapdragon-x-elite-pour-prendre-dassaut-pc"/>
    <updated>2023-10-26T17:01:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72754/une-entreprise-desinformation-israelienne-raconte-sa-guerre-information-contre-trolls-russes-au-sahel</id>
    <title><![CDATA[Une entreprise de désinformation israélienne raconte sa guerre de l'information contre les trolls russes au Sahel]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Une enquête du Washington Post révèle comment une entreprise de désinformation israélienne, recrutée par le Burkinabé pour maintenir son président au pouvoir, a réussi à infiltrer des réseaux de désinformations pro-russes, au point d'être invitée en Russie à venir s'y former. Une entreprise d'infiltration avortée suite à un coup d'État d'une junte militaire... pro-russe.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>« <em>La Russie a mené avec succès une campagne de désinformation qui a été cruciale pour expulser les forces françaises et les soldats de maintien de la paix de l'ONU au Mali, et pour établir une nouvelle alliance au Sahel</em> », <a href="https://www.washingtonpost.com/technology/2023/10/21/percepto-africa-france-russia-disinformation/" target="_blank" rel="noopener">explique</a> au Washington Post Ulf Laessing, responsable basé au Mali du programme Sahel à la Fondation Konrad Adenauer, un groupe de réflexion allemand chrétien-démocrate.</p>
<p>Elizabeth Dwoskin, correspondante du Washington Post à la Silicon Valley, <a href="https://twitter.com/lizzadwoskin/status/1715766564832821680" target="_blank" rel="noopener">précise</a> avoir passé deux ans à enquêter sur cette guerre de l'information. Son enquête raconte comment deux hommes d'affaires israéliens (dont un retraité de la direction du renseignement de Tsahal) avaient été embauchés pour maintenir au pouvoir le gouvernement du président Roch Marc Kaboré, président du Burkina Faso du 29 décembre 2015 jusqu'au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_janvier_2022_au_Burkina_Faso" target="_blank" rel="noopener">coup d'État</a> militaire de janvier 2022 qui l'a évincé.</p>
<p>Leur entreprise, Percepto International, a été mise en lumière l'an passé, après que le collectif Forbidden Stories et la cellule investigations de Radio France aient <a href="https://forbiddenstories.org/fr/story-killers/percepto-circ-burkina/" target="_blank" rel="noopener">révélé</a> qu'elle avait été rémunérée pour effectuer des campagnes de manipulation, déstabilisation et de désinformation au Burkina Faso : </p>
<p class="c1">« <em>L’expérience de Percepto en Afrique francophone offre une rare fenêtre sur la guerre de l’information permanente qui façonne la politique internationale – et sur le secteur florissant de la désinformation contre rémunération. Pris ensemble, ils montrent comment la Russie a passé des années à préparer le terrain en ligne pour un bouleversement politique dans une région négligée par l’Occident.</em> »</p>
<p>Percepto avait en effet réussi à publier une <a href="https://www.valeursactuelles.com/monde/le-comite-international-de-la-croix-rouge-parrain-involontaire-du-terrorisme-au-burkina-faso" target="_blank" rel="noopener">tribune libre</a> dans Valeurs Actuelles (toujours en ligne) accusant le Comité international de la Croix rouge d'être le « <em>parrain</em> » et « <em>Cheval de Troie – involontaire – du terrorisme au Burkina Faso</em> », et même qu’un membre du CICR aurait « <em>fourni des vivres aux terroristes</em> ».</p>
<p class="c2"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174223.jpeg" rel="group-fancy"><img src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174223-mini.jpeg" alt="Percepto" height="333px" /></a><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174224.jpeg" rel="group-fancy"><img src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174224-mini.jpeg" alt="Percepto" height="333px" /></a></p>
<p class="img-legend">La tribune de Valeurs Actuelles, et sa mention comme cas d'école par Percepto</p>
<p>À un journaliste de France Inter se <a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/open-source/open-source-chronique-du-samedi-18-fevrier-2023-5617113" target="_blank" rel="noopener">faisant passer</a> pour un client potentiel cherchant à nuire à un concurrent, Percepto avait <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/story-killers/enquete-story-killers-percepto-l-autre-champion-de-la-desinformation-a-cible-valeurs-actuelles_5660876.html" target="_blank" rel="noopener">revendiqué</a> son savoir-faire dans la création d'« <em>avatars profonds</em> » interagissant avec le monde réel en dialoguant par email, messageries privées sur Twitter ou Messenger, et même par téléphone :</p>
<p class="c1">« <em>Ces 'deep avatars' sont notre spécialité. Si l'un d'eux entre en contact avec vous, vous serez convaincu que c'est une vraie personne. Notre objectif, c'est qu'un 'deep avatar' établisse une relation avec de vrais influenceurs pour que ces derniers deviennent nos caisses de résonnance.</em> »</p>
<p>Percepto avait également proposé au journaliste infiltré de recruter, à son insu et via l'un de ses « <em>deep avatars</em> », <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/K%C3%A9mi_S%C3%A9ba" target="_blank" rel="noopener">Kémi Séba</a>, un militant suprémaciste noir et panafricain franco-béninois très hostile à la France, et proche du fondateur russe de la milice Wagner de feu Evgueni Prigojine.</p>
<p>Royi Burstien, le retraité du renseignement de Tsahal et co-fondateur de Percepto, avait expliqué que, « <em>encore imprégnée de l'histoire coloniale, l'Afrique francophone déteste les Français. Il serait relativement simple de surfer sur ce discours anti-français et d'y associer l'image de votre société rivale. Elle deviendra l'incarnation du colonialisme.</em> »</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72754/une-entreprise-desinformation-israelienne-raconte-sa-guerre-information-contre-trolls-russes-au-sahel"/>
    <updated>2023-10-26T16:03:00+02:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72755/linterieur-muscle-fichier-personnes-recherchees</id>
    <title><![CDATA[L’Intérieur muscle le fichier des personnes recherchées]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Avec près de 600 000 personnes, le Fichier des personnes recherchées (FPR) est l’un des fichiers de police les plus utilisés. Une importante modification du décret qui l’encadre est parue mercredi matin au journal officiel : extension des données recueillies, des motifs de fichage et ouverture à la reconnaissance faciale.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Du fait des fameuses « <em>Fiches S</em> », le FPR est devenu l’un des fichiers les plus connus de France. C’est aussi l’un des plus couramment utilisés par les forces de l’ordre, du fait de la diversité des 600 000 personnes (580 000 en 2019, chiffre le plus récent <a href="https://www.cnil.fr/fr/fpr-fichier-des-personnes-recherchees" target="_blank" rel="noopener">d'après la CNIL</a>) qui y sont fichées.</p>
<p>On y trouve les personnes recherchées par la justice (fiche «J»), les mineurs fugueurs («M»), les évadés («V»), et plusieurs catégories de personnes intéressant la police comme les personnes soumises à contrôle judiciaires («CJ»), ceux dont le permis de conduire est retiré (« <em>G</em> »), les étrangers menacés d’expulsion («TE»), ou les aliénés («AL»). </p>
<p>La catégorie reine est évidemment la fiche «S» (pour «sûreté de l'État»), qui fait beaucoup parler d’elle depuis 2015. Avec cette fiche S, les contrôles lambdas de police peuvent nourrir le travail des services, en renseignant sur le parcours de la personne, mais également les personnes présentes avec elle lors du contrôle, ou ses éventuelles sorties du territoire.</p>
<p>Un fichier que la CNIL <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000022276492" target="_blank" rel="noopener">trouvait</a> déjà « <em>fort hétérogène</em> » en 2010, alors qu’il n’a cessé de s’élargir depuis. D’autant que le FPR est interconnecté avec pas moins de 22 autres fichiers (PNR, PARAFE, FIJAISV,…). Cela explique pourquoi le FPR est consulté chaque jour plusieurs centaines de milliers de fois.</p>
</div>
<div id="disc-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Article (co-signé par Jean-Marc Manach) que nous mettrons à jour si la CNIL nous répond.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72755/linterieur-muscle-fichier-personnes-recherchees"/>
    <updated>2023-10-26T12:29:00+02:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72752/le-parlement-europeen-veut-lutter-contre-addictivite-plateformes</id>
    <title><![CDATA[Le parlement européen veut lutter contre l'addictivité des plateformes]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Alors que le design des réseaux sociaux est de plus en plus pointé du doigt parce qu'ils enfermeraient leurs utilisateurs – et notamment les enfants – dans des pratiques addictives, le Parlement européen se prononce pour la mise en place de nouvelles lois au sein de l'Union pour réguler les plateformes qui utilisent ce genre de dispositifs.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Les députés européens veulent que la Commission se saisisse des problèmes liés au design addictif de certaines plateformes, et relèvent que les Digital Services Act (DSA) et Artificial intelligence Act ne seront pas suffisants pour lutter contre la conception des réseaux sociaux qui veulent capter le plus d'attention possible de leurs utilisateurs.</p>
<p>La Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs du Parlement <a href="https://www.europarl.europa.eu/news/en/press-room/20231023IPR08161/new-eu-rules-needed-to-make-digital-platforms-less-addictive" target="_blank" rel="noopener">vient</a> d'adopter [<a href="https://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2014_2019/plmrep/COMMITTEES/IMCO/DV/2023/10-25/15-CAs_AddictiveDesignEN.pdf" target="_blank" rel="noopener">PDF</a>] à une très large majorité (38 pour, une abstention et aucun contre) un rapport appelant à réguler spécifiquement cet aspect des réseaux sociaux en prenant soin particulièrement des jeunes.</p>
<p>Les réseaux sociaux commerciaux ont tout intérêt à garder le plus longtemps possible leurs utilisateurs sur leurs plateformes. C'est comme ça qu'ils peuvent s'assurer que le plus de publicités soient vues, que leurs statistiques scrutées aussi bien par les actionnaires que par les journalistes et les services marketing soient au beau fixe et que leur influence soit la plus importante possible.</p>
<h2 class="title_style_question">Une question qui devient politique</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Depuis les révélations de la lanceuse d'alerte <a href="https://www.nextinpact.com/article/48796/frances-haugen-devant-deputes-meta-facebook-sur-banc-accuses" target="_blank" rel="noopener">Frances Haugen</a> sur les pratiques de Meta, les élus américains se sont intéressés à la question et une grande partie des États américains <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72746/41-etats-americains-attaquent-meta-pour-laddictivite-toxique-facebook-et-instagram" target="_blank" rel="noopener">vient d'attaquer</a> le groupe sur ses pratiques  toxiques pour garder les utilisateurs.</p>
<p>De son côté, la Commission sénatoriale française sur TikTok avait pointé dans <a href="https://www.nextinpact.com/article/72039/la-commission-senatoriale-menace-tiktok-suspension" target="_blank" rel="noopener">son rapport</a> publié cet été cette question de l'addiction et de l’ « abrutissement » provoqué par le design algorithmique de l’application.</p>
<p>La Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs du Parlement européen s'en est donc aussi saisi, « <em>s'alarmant que certaines plateformes et autres compagnies tech exploitent les vulnérabilités psychologiques pour concevoir des interfaces numériques à des fins commerciales qui maximisent la fréquence et la durée des visites des utilisateurs, de manière à prolonger l'utilisation des services en ligne et à créer un engagement avec la plateforme</em> ».</p>
<h2>Les dommages potentiels pour la santé mentale</h2>
<p>Elle considère que ces mauvaises pratiques devraient être prises en compte dans les prochaines révisions par la Commission européenne de la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Si le <a href="https://www.europarl.europa.eu/news/en/press-room/20231023IPR08161/new-eu-rules-needed-to-make-digital-platforms-less-addictive" target="_blank" rel="noopener">communiqué</a> de presse du parlement affirme que les députés « <em>appellent à l'interdiction des techniques addictives telles que le défilement sans fin</em> [endless scrolling] <em>ou la lecture automatique</em> » et que la motion incluait initialement cet appel, c'est en fait un peu moins clair dans la version amendée puisque le mot « interdiction » a été enlevée du texte par un amendement.</p>
<p>À la place, celui-ci demande à la Commission une évaluation des effets des systèmes de recommandation basés sur l'interaction sur la dépendance et la santé mentale et l'invite à « <em>clarifier davantage l'évaluation et l'atténuation des risques des VLOP</em> [pour “Very Large Online Platform”, ndlr] <em>en ce qui concerne les dommages potentiels pour la santé causés par la conception addictive des systèmes de recommandation</em> ».</p>
<h2>Pressions sur la Commission européenne</h2>
<p>Un autre amendement ajoute que les députés européens considèrent « <em>que les entreprises devraient avoir l'obligation de développer des produits et des services numériques éthiques et équitables sans "dark pattern" et sans conception trompeuse ou addictive "by design" (par conception)</em> ».</p>
<p>Selon la députée néerlandaise Kim Van Sparrentak et rapporteure de la Commission, « <em>aucune autodiscipline ne peut vaincre le design addictif auquel nous sommes tous soumis aujourd'hui. L'utilisation problématique des smartphones affecte la capacité d'attention et le développement du cerveau dès le plus jeune âge. C'est l'un des défis de notre époque. Si nous n'intervenons pas maintenant, cela aura un impact énorme sur les générations à venir. Nous disposons déjà de règles strictes en matière de santé et de sécurité pour les aliments, l'alcool et le tabac afin de protéger notre santé. L'UE doit maintenant s'attaquer au design qui crée une dépendance !</em> »</p>
<p>Ces pressions des députés européens arrivent alors que la Commission mène une <a href="https://ec.europa.eu/info/law/better-regulation/have-your-say/initiatives/13413-Digital-fairness-fitness-check-on-EU-consumer-law_en" target="_blank" rel="noopener">évaluation</a> depuis 2022 sur l'opportunité d'une mise à jour de la législation sur la protection sur internet dont les résultats devraient être publiés mi 2024.</p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="error-offer-container-end ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72752/le-parlement-europeen-veut-lutter-contre-addictivite-plateformes"/>
    <updated>2023-10-26T10:23:00+02:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1342</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : services Apple plus chers, Firefox 119, grogne du CEPD contre #ChatControl, lancements Galileo chez SpaceX]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="image-container ng-star-inserted"><img width="748" height="362" alt="La DGSE lance la cinquième édition de son Tournoi de renseignement et d’analyse inter-écoles" src="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==" />Crédits : Sébastien Gavois</div><div class="content"><p>La DGSE a de nouveau <a href="https://www.dgse.gouv.fr/fr/la-dgse/nos-actualites/tracs-2023-les-inscriptions-au-challenge-inter-ecoles-sont-ouvertes" target="_blank" rel="noopener">ouvert</a> les inscriptions de la cinquième édition de <a href="https://tracs.viarezo.fr/" target="_blank" rel="noopener">TRACS</a>, sa compétition de data science, de sécurité et de cryptanalyse inter-écoles, co-organisée par <a href="https://viarezo.fr/" target="_blank" rel="noopener">ViaRézo</a>, l’association du réseau informatique de CentraleSupélec.</p><p>Officiellement intitulé « <em>Tournoi de renseignement et d’analyse de CentraleSupélec</em> » (TRACS), le challenge est ouvert aux étudiants de toute la France ayant un intérêt pour l'informatique, ainsi qu'aux professionnels désireux de mettre leurs compétences à l'épreuve. Il se déroulera samedi 2 décembre sur le campus de Paris-Saclay, en région parisienne, de 9h et 23h.</p><p>Les compétiteurs, regroupés par équipes de trois à cinq participants, dont au moins un de nationalité française, « <em>se glisseront dans la peau d’agents de la DGSE devant organiser l'exfiltration d'un individu retenu contre son gré par une organisation malveillante</em> ». </p><p>Les épreuves, « <em>préparées par la DGSE</em> », comportent des challenges en data sciences, cryptanalyse et cybersécurité, analyse du signal, chimie et OSINT, co-élaborés cette année par l'association <a href="https://hexaosint.fr/" target="_blank" rel="noopener">HEXA.</a> L'objectif de celle-ci est de promouvoir l'OSINT et plus largement les métiers du renseignement, au travers d'événements tels que l'HEXA OSINT CTF.</p><p>Le service de renseignement extérieur précise qu'il est posible de s'inscrire « <em>en solo pour compléter une équipe déjà constituée</em> », et que « <em>les participants pourront également échanger tout au long de la journée avec les équipes de la DGSE dans un espace convivial dédié</em> ».</p><p>TRACS <a href="https://tracs.viarezo.fr/informations" target="_blank" rel="noopener">conseille</a> de privilégier les transports en commun ou le covoiturage, précise que « <em>les participantes et participants pourront monter un dossier de remboursement qui permettra de réduire tout ou partie des frais de transport</em> », et conseille d'apporter des gobelets réutilisables « <em>afin de limiter la consommation de plastique</em> ».</p><p>Il note cela dit qu' « <em>en raison du grand nombre de demandes d'inscription chaque année, nous ne pouvons malheureusement pas sélectionner tout le monde</em> », et qu'il favorisa « <em>autant que possible les participantes et participants en fin de scolarité, ayant réussi l'épreuve et venant d'écoles aussi diverses que variées</em> ».</p></div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1342"/>
    <updated>2023-10-26T08:41:00+02:00</updated>
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  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72750/la-perspective-nouveaux-produits-financiers-fait-bondir-bitcoin</id>
    <title><![CDATA[La perspective de nouveaux produits financiers fait bondir le bitcoin]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Tiré par la perspective de nouveaux produits financiers, le bitcoin est en train de renouer avec ses plus hauts niveaux de l'année passée. Son cours reste cependant loin des niveaux stratosphériques atteints fin 2021.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>En une semaine, la valeur du bitcoin a pris 20 %, dont 10 % seulement depuis lundi 23 octobre. Le 24, il a brièvement <a href="https://www.lepoint.fr/economie/le-bitcoin-depasse-35-000-dollars-son-niveau-le-plus-haut-depuis-mai-2022--25-10-2023-2540691_28.php" target="_blank" rel="noopener">dépassé</a> le seuil des 35 000 dollars. À l’heure d’écrire ces lignes, il s’échange au-dessus des 32 000 euros (autour de 34 500 dollars).</p>
<p>Des chiffres nettement supérieurs au cours de 26 800 euros du 18 octobre. C’est aussi deux fois plus haut que son cours historiquement bas de novembre 2022 et des deux mois qui ont suivi, époque à laquelle le crypto-actif le plus connu ne s’échangeait qu’autour de 15 000 euros.</p>
<p>Qu’est-ce qui provoque cette brusque remontée ? Les travaux de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine, pour commencer : le gendarme boursier pourrait en effet valider un ou plusieurs ETF (Exchange-Traded Funds, fonds négociés en bourse) bitcoin, des produits financiers qui faciliteraient grandement l’accès des investisseurs aux cryptomonnaies.  </p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72750/la-perspective-nouveaux-produits-financiers-fait-bondir-bitcoin"/>
    <updated>2023-10-25T15:32:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1341</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : IP masquées dans Chrome, Meta attaquée par 41 États américains, évènement Apple, CPU Arm chez NVIDIA et AMD]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>Automattic, la société de Matthew Mullenweg, qui gère WordPress.com et a racheté Tumblr en 2019, vient d'acquérir Texts, une application de messagerie universelle, pour 50 millions de dollars, <a href="https://www.theverge.com/2023/10/24/23928685/automattic-texts-acquisition-universal-messaging" target="_blank" rel="noopener">rapporte</a> The Verge.</p><p><a href="https://texts.com/" target="_blank" rel="noopener">Texts</a> permet de gérer ses comptes iMessage, WhatsApp, Telegram, Signal, Messenger, Twitter, Instagram, LinkedIn, Slack et Discord depuis une même interface, pour 12,50 dollars par mois.</p><p>Mullenweg explique qu'après avoir investi dans la publication et l'e-commerce, la messagerie constituerait le troisième grand pilier d'Automattic. « Je pense que la chose la plus centrée sur l’utilisateur n’est pas d’essayer de choisir une de ces normes et d’y imposer les gens, mais de les soutenir toutes et de laisser le marché et les utilisateurs décider », a-t-il ajouté.</p><p>Texts, tout comme son concurrent (gratuit) <a href="https://www.beeper.com/" target="_blank" rel="noopener">Beeper</a>, mise beaucoup sur la sécurité des données de ses utilisateurs. Mais alors que le second <a href="https://www.beeper.com/faq" target="_blank" rel="noopener">stocke</a> leurs données (chiffrées) sur ses serveurs, Texts se <a href="https://texts.com/faq" target="_blank" rel="noopener">contente</a> de les relayer, sans rien conserver, en chiffrement de bout en bout, ce qui a aussi l'heur de plaire à Mullenberg.</p><p>« <em>Je pense que l’argument selon lequel il ne devrait pas y avoir d’interopérabilité est plus difficile à faire valoir, politiquement, notamment auprès des régulateurs</em> ». Il pense aussi que le modèle de sécurité du cloud « <em>pourrait donner aux applications de messagerie existantes une raison de fermer Beeper et d'autres tentatives d'interopérabilité</em> », précise The Verge.</p><p>Mullenberg et Automattic, pour qui les messageries ont beaucoup d'avenir, « <em>à mesure que les interactions en ligne s'éloignent des réseaux sociaux publics et se tournent vers les discussions de groupe</em> », envisage également de proposer une version gratuite (mais limitée) de l'application, « <em>dans le futur</em> ».</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1341"/>
    <updated>2023-10-25T09:03:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72737/malgre-son-augmentation-tarifs-spotify-enregistre-meilleurs-resultats-que-prevus</id>
    <title><![CDATA[Malgré son augmentation de tarifs, Spotify enregistre de meilleurs résultats que prévus]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Au troisième trimestre 2023, Spotify annonce une nette hausse de son nombre d’utilisateurs et un profit tiré par la hausse du tarif de ses abonnements et ses licenciements de début d’année.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Financièrement, 2023 est une année relativement positive pour Spotify. Alors que les entreprises cotées en bourse publient leurs résultats du troisième trimestre, le géant du streaming <a href="https://investors.spotify.com/financials/default.aspx">a détaillé</a> ses premiers profits depuis plus d’un an : 65 millions d’euros de bénéfice sur le trimestre (contre 166 millions d’euros de pertes au troisième trimestre 2022) et un résultat d’exploitation de 32 millions d’euros (contre 228 millions d’euros de perte l’année précédente). </p>
<p>Ce faisant, l'entreprise dépasse les prévisions, ce qui n’a pas manqué de <a href="https://www.wsj.com/livecoverage/stock-market-today-dow-jones-10-24-2023/card/spotify-reports-profit-after-price-increase-cost-controls-MEJ5By4SZEnZXm4Aq3ZD">plaire</a> aux investisseurs. Les raisons de ce succès, elles, sont à chercher cet été : créée en 2006 en Suède, la plateforme a augmenté ses tarifs pour la première fois dans différents marchés au mois de juillet 2023.</p>
<p>En France, l’abonnement Premium est ainsi passé de 9,99 à 10, 99 euros, le forfait Famille de 15,99 à 17,99 euros et l’abonnement Duo de 12,99 à 14,99 euros. Aux États-Unis, de la même manière, l’abonnement Premium le plus classique a augmenté d’un dollar pour atteindre les 10,99 $. </p>
<h2>Optimisation des coûts et licenciements</h2>
</div>
<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Début janvier, l’entreprise <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/70892/au-tour-spotify-dannoncer-licenciements-600-postes-supprimes">annonçait</a> par ailleurs quelque 600 suppressions de poste. Celles-ci avaient été justifiées à l’époque par son PDG <a href="https://www.linkedin.com/in/daniel-ek-1b52093a/" target="_blank" rel="noopener">Daniel Ek</a> comme une manière « <em>d’accroître l’efficacité, de maitriser les coûts et d’accélérer la prise de décision</em> ».</p>
<p>Neuf mois plus tard, Spotify peut se targuer d’avoir atteint les 574 millions d’utilisateurs mensuels actifs (soit plus de 100 millions de plus que l’année précédente) et dépassé les 225 millions d’abonnements Premium (contre 195 millions l’année précédente). </p>
<p>Spotify déclare que les 23 millions d’abonnés gagnés sur le trimestre représentent la deuxième plus grosse hausse d’abonnement de son histoire.</p>
<h2>Pour les utilisateurs, la facture s’alourdit</h2>
<p>Pour les utilisateurs, pourtant, les évolutions de Spotify ne sont pas anodines. La hausse du coût de l’abonnement s’est par exemple faite dans un contexte plus large d’augmentation des prix des services de streaming. </p>
<p>Il y a quelques jours, Netflix a ainsi annoncé une nouvelle augmentation de ses tarifs, quelques mois à peine après s'être mis à faire la chasse aux comptes partagés.</p>
<p>Spotify <a href="https://newsroom.spotify.com/2023-10-24/spotify-reports-third-quarter-2023-earnings/">souligne</a> de son côté proposer régulièrement de nouvelles fonctionnalités, parmi lesquelles la <a href="https://www.nextinpact.com/lebrief/72521/spotify-se-lance-dans-traduction-vocale-podcasts-grace-a-lintelligence-artificielle-evidemment">traduction automatique de certains podcasts</a>, l’augmentation de sa bibliothèque d’audio livres ou des outils comme Showcase, pour aider les artistes à faire connaître leurs dernières sorties.</p>
<p>Les résultats du troisième trimestre de l’entreprise n’apportent aucune précision supplémentaire sur le lossless, promis dès 2021 mais pas encore disponible. </p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="error-offer-container-end ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72737/malgre-son-augmentation-tarifs-spotify-enregistre-meilleurs-resultats-que-prevus"/>
    <updated>2023-10-25T08:11:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72718/mots-passe-aleatoires-synology-se-fait-avoir-par-des-pipes-probleme-pourtant-largement-connu</id>
    <title><![CDATA[Mots de passe aléatoires : Synology se fait avoir par des dès pipés, un problème pourtant largement connu]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La semaine dernière, une faille de moyenne sévérité du DiskStation Manager (DSM) de Synology a été détaillée. Dans certaines circonstances, il était possible de prendre en défaut la génération de nombres pseudo-aléatoires et d’exploiter cette faiblesse pour obtenir l’accès au compte administrateur. Bien que corrigée, la faille permet certains rappels importants.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La vulnérabilité a été révélée par l’équipe Team82 de Claroty Research, plus particulièrement quatre chercheurs, Vera Mens, Uri Katz, Noam Moshe et Sharon Brizinov. Dans un <a href="https://claroty.com/team82/research/synology-nas-dsm-account-takeover-when-random-is-not-secure" target="_blank" rel="noopener">billet publié le 17 octobre</a>, cette équipe explique avoir découvert un problème en lien avec un générateur de nombres pseudo-aléatoires « faible » ainsi qu’une méthode considérée comme pas assez sécurisée.</p>
<p>Les chercheurs indiquaient alors : « <em>Dans certaines conditions rares, un attaquant pourrait laisser filtrer suffisamment d'informations pour restaurer la graine du générateur de nombres pseudo-aléatoires (PRNG), reconstruire le mot de passe administrateur et prendre le contrôle à distance du compte administrateur</em> ».</p>
<p>Cette faille pouvait être exploitée dans le DiskStation Manager (DSM) de Synology, qui a déjà corrigé le problème. En fait, la faille a été bouchée en juin pour le DSM, <a href="https://www.synology.com/en-global/security/advisory/Synology_SA_23_07" target="_blank" rel="noopener">via la version 7.2-64561</a>. En revanche, elle est présente aussi dans le Synology Router Manager (SRM) 1.3, sur lequel le travail <a href="https://www.synology.com/en-global/security/advisory/Synology_SA_23_08" target="_blank" rel="noopener">est toujours en cours</a>.</p>
<p>Ce type de générateur est communément désigné sous l’appellation de PRNG, pour « pseudorandom number generator ». Ils occupent une place essentielle dans le monde de la sécurité informatique, car ils sont chargés de fournir des nombres aussi aléatoires que possible aux fonctions cryptographiques qui en ont besoin.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72718/mots-passe-aleatoires-synology-se-fait-avoir-par-des-pipes-probleme-pourtant-largement-connu"/>
    <updated>2023-10-24T17:03:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72728/le-logiciel-espion-en-mode-one-click-dgsi-a-infecte-moins-dune-centaine-telephones-depuis-2018</id>
    <title><![CDATA[Le logiciel espion en mode « one click » de la DGSI a infecté moins d'une centaine de téléphones depuis 2018]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>La DGSI a tenté, en vain, d'installer un logiciel espion sur le téléphone de Mohammed Mogouchkov, la veille du meurtre de Dominique Bernard. Le logiciel « franco-français » développé par le service technique national de captation judiciaire (STNCJ) de la DGSI produirait des « résultats décevants » depuis son développement en 2018.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>L'Express <a href="https://www.lexpress.fr/societe/attentat-darras-comment-la-dgsi-a-echoue-a-acceder-aux-messages-cryptes-de-mogouchkov-QBDUY3CZZJDJNOGYAHBF4XZLAE/" target="_blank" rel="noopener">explique</a> que le contrôle d'identité diligenté à l'encontre de Mohammed Mogouchkov par les policiers, jeudi 12 octobre, la veille du meurtre de Dominique Bernard, « <em>avait notamment pour but de placer un logiciel espion dans son téléphone portable</em> » : </p>
<p class="c1">« <em>Las, l'opération n'a pas eu lieu. Un haut cadre du ministère de l'Intérieur révèle que si le Russe de 20 ans avait bien son téléphone sur lui, les policiers n'ont pas trouvé de motif pour l'emmener au commissariat et le délester de son appareil afin de l'infecter.</em> »</p>
<p>La DGSI avait en effet été alertée par les conversations entretenues « <em>en clair</em> » par Mohammed Mogouchkov. Il avait en outre été inscrit au fichier de signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) en février 2021, et était surveillé, mais également écouté, par la DGSI, depuis juillet 2023, en raison de ses liens avec des membres de la mouvance islamiste radicale : </p>
<p class="c1">« <em>C'est en ultime recours que la DGSI, alertée par les conversations entretenues par Mohammed Mogouchkov en "clair", décide d'un contrôle d'identité, le jeudi 12 octobre, à Arras. Mogouchkov est dans la rue en compagnie de deux personnes lorsque des agents en tenue de police secours l'abordent, discrètement accompagnés de membres de la DGSI. </em></p>
<p class="c1"><em>Le piratage ne peut avoir lieu dans la rue et les policiers ne trouvent aucun prétexte pour exiger de Mogouchkov qu'il les accompagne au commissariat. Faute de pouvoir lui imputer la moindre intention terroriste, les policiers le laissent libre.</em> »</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72728/le-logiciel-espion-en-mode-one-click-dgsi-a-infecte-moins-dune-centaine-telephones-depuis-2018"/>
    <updated>2023-10-24T15:31:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72697/cnil-amende-600-000-euros-pour-canal-pour-avoir-spamme-pres-4-millions-personnes</id>
    <title><![CDATA[CNIL : amende de 600 000 euros pour Canal+ pour avoir spammé près de 4 millions de personnes]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Le groupe Canal+ a envoyé des emails commerciaux sans avoir le consentement des personnes ciblées. La CNIL le rappelle à l'ordre, souligne qu'il est responsable de l'encadrement de ses sous-traitants et lui inflige une amende de 600 000 euros, sanctionnant au passage d'autres manquements au RGPD.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Entre 2019 et 2021, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a reçu plusieurs plaintes contre les pratiques commerciales du groupe Canal+. L'autorité chargée de la protection des données a effectué plusieurs contrôles et constaté plusieurs manquements au RGPD, notamment le fait de ne pas avoir recueilli de consentement pour la mise en œuvre d'une prospection commerciale par voie électronique. Bref, Canal+ a spammé ses utilisateurs sans leur demander leur avis. C'est le plus gros manquement mis en valeur par la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/cnil/id/CNILTEXT000048222771" target="_blank" rel="noopener">délibération</a> de la CNIL du 12 octobre dernier.</p>
<p>L'autorité reproche aussi au groupe Canal+ le manque d'informations données aux personnes concernées sur le traitement de leurs données personnelles et notamment lors d'appels passés par un sous-traitant de prospection commerciale du groupe.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72697/cnil-amende-600-000-euros-pour-canal-pour-avoir-spamme-pres-4-millions-personnes"/>
    <updated>2023-10-24T14:36:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72655/le-chiffrement-hybride-classique-et-post-quantique-comment-ca-marche</id>
    <title><![CDATA[Le chiffrement hybride classique et post quantique, comment ça marche]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>On entend souvent parler de chiffrement post quantique et/ou hybride. Dans les deux cas, il s’agit de mélanger chiffrement asymétrique et symétrique afin de profiter du meilleur des mondes. Le post quantique ajoute une couche pour résister aux calculateurs quantiques… dont on ne sait pas quand ils seront de vrais dangers pour la cybersécurité. </p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Sur le papier, l’ordinateur quantique est une révolution, capable de casser les systèmes de chiffrement asymétrique grâce à sa force de calcul. Ce n’est par contre pas une solution magique à tous les problèmes mathématiques, des algorithmes sont parfaitement capables de lui résister. </p>
<h2>Le quantique en embuscade</h2>
<p>Dans la pratique, les calculateurs quantiques n’ont pour le moment que quelques dizaines/centaines de qubits (des bits quantiques). Et encore, il faut prendre en compte les taux d’erreurs, le nombre de qubits efficace, la profondeur et le temps de calcul disponible…</p>
<p>On est encore loin de pouvoir utiliser un calculateur quantique dans des conditions réelles pour casser RSA par exemple. Mais le risque existe et, en cyberécurité, c’est suffisant pour qu’il soit pris en compte. D’autant que, on ne le rappelle jamais assez, certaines organisations enregistrent des données chiffrées (comme un écureuil garde précieusement ses noisettes) dans l’espoir de les décrypter plus tard.</p>
<p>Le chiffrement hybride post quantique consiste à mélanger du chiffrement classique – éprouvé et donc rassurant pour les responsables de la cybersécurité – avec un algorithme post quantique. Ces derniers résistent aux ordinateurs quantiques, mais sont plus jeunes et on a donc moins de recul sur leur résistance face à de nouvelles attaques sur lesquelles des chercheurs travaillent au quotidien. La crainte des experts en cybersécurité étant que les mathématiciens trouvent une faille ou une faiblesse dans le protocole, réduisant à néant les efforts.</p>
<p>Le risque existe aussi pour les anciens algorithmes, mais après des dizaines d’années à s’y casser les dents, il est moins grand. Dans tous les cas, un fonctionnement hybride permet de profiter du meilleur des deux mondes. Nous Nous avons rencontré Bruno Grieder, directeur technique et co-fondateur de Cosmian, aux Assises de la cybersécurité. Il nous explique le fonctionnement théorique des chiffrements hybrides, finalement assez simple à comprendre. </p>
<h2>On commence en douceur avec le chiffrement hybride</h2>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72655/le-chiffrement-hybride-classique-et-post-quantique-comment-ca-marche"/>
    <updated>2023-10-24T09:09:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1340</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : Google condamnée pour discrimination, accords administratifs autour du DSA, Raspberry Pi 5 en production de masse]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="image-container ng-star-inserted"><img width="748" height="362" alt="Discrimination de genre : Google condamnée à payer 1 million de dollars" src="data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==" />Crédits : slobo/iStock</div><div class="content"><p>Google a été condamnée vendredi 20 octobre à payer un million de dollars à Ulku Rowe, une ancienne directrice exécutive de son département Cloud, <a href="https://news.bloomberglaw.com/us-law-week/google-must-pay-female-executive-1-million-for-gender-bias" target="_blank" rel="noopener">selon Bloomberg Law</a>. Le jury a déclaré l’entreprise coupable de discrimination de genre.</p><p>Les avocats de Google ont plaidé que l’entreprise avait traité Ulku Rowe de manière équitable, en lui offrant les mêmes opportunités et les mêmes critères de vérification de ses performances que ses collègues, indépendamment de son genre. </p><p>Ceux de la plaignante, eux, ont déclaré qu’Ulku Rowe avait été embauchée à un échelon inférieur à celui de plusieurs de ses collègues embauchés au même moment, quand bien même elle était plus qualifiée qu’eux. </p><p>Cette différence d’échelon aurait conduit Ulku Rowe à toucher 750 000 dollars par an, contre un million de dollars pour ses collègues masculins classés à l’échelon du dessus.</p><p>L’entreprise a été condamnée à verser 1 million de dollars de dommages et intérêts et 150 000 dollars supplémentaires pour dédommager la souffrance causée par ce traitement discriminant.</p></div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1340"/>
    <updated>2023-10-24T08:38:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72727/le-poing-dev</id>
    <title><![CDATA[Le poing dev]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p class="Corps">Une semaine après la sortie de beta.next.ink, nous allons vous donner quelques détails sur ce site que vous n’attendiez pas, et que vous aurez quand même.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<h2>L’équipe</h2>
<p>Chez moji, nous sommes une équipe de six devs. Nous avons été aidés de Ju (Directeur Artistique) et Nico, un ancien qui est maintenant Freelance et est venu nous donner un coup de main sur l'intégration, l'intégration étant - avec l'ouverture de bars à Angoulême - sa passion. </p>
<p>De gauche à droite sur la scène (vue de face) vous avez pu voir Pipou (moi-même), Ju (le non barbu), Guillaume (photographe a ses heures perdues il a un très gros objectif mais rien à compenser dit-il), Clem, Nico, Yannick (le petit dernier qui nous a rejoint il y a trois mois. Est-il heureux de ce choix? Personne ne sait), et Hasnaine (verre à la main. Il est adorable mais manque cruellement de manières). <br />Le dernier membre de l’équipe est Alex, jeune alternant de son état, et qui était malheureusement à l’école ce jour-là, so much for la postérité.</p>
<p>D’abord, je voudrais remercier toute l’équipe, ainsi que l’équipe Netsys (système et réseaux) pour leur implication dans le projet. &lt;3 &lt;3<br />Je tiens également à remercier Benjamin et PA parce qu'ils sont adorables, et qu'ils ont été toujours disponibles pour nous &lt;3</p>
<h2>Qu’est-ce que c’était que ce site ?</h2>
<p>Ça fait une semaine que beta.next.ink est sorti.</p>
<p>Vous l’avez noté, c’est une alpha. Mais l’habitude du langage courant nous a fait l’appeler beta ; on avait oublié qu’on parlait à des gens aussi barbus que nous</p>
<p>Lundi dernier Ferd et l’équipe de Next vous présentaient le futur de Next.<br />Ils vous ont déjà expliqué pourquoi nous avons voulu refaire un site, la difficulté de la reprise de l’historique étant la principale raison.<br />Et quitte à refaire le site, autant vous le présenter en même temps que le futur de Next.</p>
<p>Donc en trois semaines, nous avons fait le tour des besoins, monté un wordpress, fait le tour des plugins dispos pour faire ce qu’on voulait, scripté l’import des données de la base MSSQL d’inpactv7 à la base de wordpress, nous avons implémenté la connexion quelle que soit la méthode de hash parmi les trois utlisées sur inpactv7 et wordpress, le paywall, la gestion de l’abonnement, les commentaires, nous avons intégré le design de la home, des articles, du brief, du leader, du rooter, la modération des commentaires, avec l’aide de l’équipe Netsys, on a monté une infra pour Next. </p>
<p>Vous avez besoin de reprendre votre souffle ? Nous aussi. Mardi dernier c’était relâche.<br />Et depuis mercredi on s’y est remis.</p>
<h2>Déjà du nouveau,</h2>
<p>Ça fait une semaine, donc, et il y a déjà du mieux.</p>
<p>D’abord, merci à toutes celles et ceux qui nous ont fait des retours par commentaire, sur GitHub ou sur le discord.<br />Sur github, nous avons eu une grosse trentaine de tickets ouverts. Il y a un peu de tout, des bugs, des feature requests, des critiques sur l’UI/UX.<br />On ne va pas vous faire un inventaire à la Prévert mais nous allons développer quelques points.<br />"Je vous ai compris", disait l’autre<br />Bon, nous, on n'a pas tout compris, mais on a quand même écouté.</p>
<p><strong>Nous sommes en version 0.2 depuis ce soir.</strong><br />C'est purement symbolique, mais ça fait plaisir.</p>
<p>Nous avons :</p>
<p>- réduit légèrement l’espace pris par le bandeau « au coeur des débats »<br />- retiré la justification du texte,<br />- ajouté le partage mastodon,<br />- élargi la colonne de lecture,<br />- supprimé les appels à googleapis.com<br />- remplacé le X du favicon pour un "&gt;" beaucoup plus nextiquement correct</p>
<p>Ça c’est pour la version grand écran, pour la version mobile, nous avons</p>
<p>- retiré le bandeau beta,<br />- supprimé temporairement la catégorie « au coeur du débat » du haut de la home<br />- réduit l’espace autour de l’image d’illustration ainsi que les bordures autour du corps des articles.</p>
<p><strong>Je ne sais pas si vous avez eu l’info mais le thème sombre arrive ;-)<br /></strong>Ceux qui demanderont à nouveau un thème sombre verront leur nom noté, et l'option ôtée de leur compte.<strong><br /></strong></p>
<p>Nous avons aussi corrigé des bugs.<br />- La connexion fonctionne maintenant correctement.<br />- La réinitialisation du mot de passe également.<br />- Votre statut premium est maintenant bien pris en compte.<br />- Et moult  petites corrections (correction des liens du footer, avatars écrasés, et autres petits bugs d’affichage)</p>
<p>Nous avons aussi introduit des bugs, pour le plaisir d'en avoir toujours plus à corriger derrière.<br />Les commentaires ont été inutilisables suite au retrait de l’appel à <a href="http://ajax.googleapis.com" target="_blank" rel="noopener">ajax.googleapis.com</a> (vitesse, précipitation, vous connaissez la chanson)</p>
<p>C’est présentement corrigé. À vos plumes et n’oubliez pas que sur la bêta vos commentaires seront supprimés à terme. Gardez votre plus belle plume pour l’ancien site encore un moment  ;-)</p>
<h2>Et maintenant ?</h2>
<p>Ça fait une semaine et il reste beaucoup à faire.<br />Nous allons faire un point ici toutes les semaines.<br />Vous savez ce qui a avancé la semaine dernière.</p>
<p>Voici maintenant le plan pour cette semaine. Attendez-vous à trouver d’ici lundi prochain :<br />- Pouvoir consulter les articles libres lorsque vous n’êtes pas abonnés.<br />- Pouvoir consulter votre profil.<br />- Avoir le flux RSS abonné.<br />- Voir les commentaires non lus.</p>
<p>Pour suivre les déploiements, vous trouverez le changelog ici :<br /><a href="https://github.com/NextINpact/Next/blob/main/changelog.md" target="_blank" rel="noopener">https://github.com/NextINpact/Next/blob/main/changelog.md</a></p>
<p>Pour nous remonter des bugs, vous pouvez le faire également sur GitHub :<br /><a href="https://github.com/NextINpact/Next/issues" target="_blank" rel="noopener">https://github.com/NextINpact/Next/issues</a></p>
<p><strong>Merci à toutes et à tous pour votre patience, nous continuons le travail de notre côté.<br />Commandez du popcorn, car entre les commentaires outragés et les nouveautés, vous allez vous régaler.</strong></p>
</div>
</div><div class="end-article-buttons ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="error-offer-container-end ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<div class="article-error ng-tns-c134-1"><a class="report-button desktop-button ng-tns-c134-1">Signaler une erreur</a></div>
</div>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72727/le-poing-dev"/>
    <updated>2023-10-23T20:30:00+02:00</updated>
  </entry>
  <entry>
    <id>https://www.nextinpact.com/article/72645/reduire-son-empreinte-environnementale-numerique-cest-comme-tri-selectif-il-faut-faire-point-barre</id>
    <title><![CDATA[Réduire son empreinte environnementale numérique, « c’est comme le tri sélectif : il faut le faire, point barre »]]></title>
    <summary><![CDATA[<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Aux Assises de la cybersécurité de Monaco, nous avons assisté à une conférence baptisée « Numérique responsable : nous ne pouvons pas regarder ailleurs ». C’était la seule conférence ciblée sur les questions environnementales et nous étions curieux de voir quels seraient les axes développés.</p>
</div>
<div class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>En guise d’introduction, Andrada Dugan, directrice innovation et développement durable chez ISS France (une entreprise qui veut « <em>faciliter votre quotidien</em> »), revient sur les neuf « <em>limites planétaires</em> ». </p>
<h2>Sur les neuf limites planétaires, six sont déjà dépassées</h2>
<p>Sur le <a href="https://www.notre-environnement.gouv.fr/rapport-sur-l-etat-de-l-environnement/themes-ree/defis-environnementaux/limites-planetaires/concept/article/presentation-du-concept-des-limites-planetaires" target="_blank" rel="noopener">portail « Notre environnement »</a> du Commissariat général au développement durable (acteur interministériel), il est expliqué qu’elles définissent « <em>un espace de développement sûr et juste pour l’humanité, fondé actuellement sur neuf processus biophysiques qui, ensemble, régulent la stabilité de la planète</em> ». Ce concept « <em>définit les conditions pour préserver un "espace de vie sûr pour l'humanité"</em> », ajoute Vie Publique. </p>
<p>Les voici :</p>
<ul><li>changement climatique</li>
<li>érosion de la biodiversité</li>
<li>perturbation des cycles biogéochimiques de l’azote et du phosphore</li>
<li>changements d’utilisation des sols</li>
<li>acidification des océans</li>
<li>utilisation mondiale de l’eau</li>
<li>appauvrissement de l’ozone stratosphérique</li>
<li>augmentation des aérosols dans l’atmosphère</li>
<li>introduction d’entités nouvelles dans la biosphère.</li>
</ul><p>Précision utile du Commissariat général au développement durable : « <em>la raréfaction des ressources (fossiles, minérales) n’est pas prise en compte dans les limites planétaires, car elle n’est pas considérée comme un système risquant de basculer dans un état radicalement différent susceptible de menacer la vie humaine</em> ».</p>
<p>Si on est dans le vert, tout va bien et la limite n’est pas dépassée. Dans la zone orange, on est dans l’incertitude avec un risque croissant. Dans le rouge, la limite est dépassée, d’autant plus lorsque la couleur est foncée. Ce projet suscite des débats, notamment sur les méthodes de calcul, mais il est dans tous les cas « <em>adopté aux niveaux européen (AEE, Commission européenne) et international (notamment par les Nations Unies)</em> ». </p>
<p>Andrada Dugan rappelle qu’en 2009, trois des neuf limites étaient dépassées : changement climatique, érosion de la biodiversité, perturbation du cycle de l’azote. En 2015, la limite sur les changements d’utilisation des sols vient rejoindre la liste, puis c’est au tour de l’introduction d’entités nouvelles dans la biosphère et pour finir du cycle de l’eau douce cette année. </p>
<figure class="content-img c2" data-imageid="174210"><a class="fancyimg" href="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174210.png" rel="group-fancy"><img class="c1" src="https://cdnx.nextinpact.com/data-next/image/bd/174210.png" alt="limites planétaires" /></a></figure><p>Dépasser une limite n’est pas obligatoirement irréversible. On peut citer en exemple le <a href="https://www.vie-publique.fr/en-bref/287880-trou-dans-la-couche-dozone-une-resorption-progressive-dici-2066" target="_blank" rel="noopener">trou dans la couche d’ozone</a> avec une résorption progressive. Néanmoins, c’est parfois le cas, avec les extinctions d’espèces par exemple. Quoi qu’il en soit, trois limites sont encore dans la zone verte (mais plus ou moins proche de la zone orange/rouge) : acidification des océans, appauvrissement de l’ozone stratosphérique et augmentation des aérosols dans l’atmosphère.</p>
<h2>Les gaz à effet de serre et le numérique</h2>
</div>
<div id="disc-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p><strong>À noter :</strong> dans le cadre de la réalisation de cet article, nous sommes allés aux Assises de la cybersécurité à Monaco. L'organisateur du salon a pris en charge une partie de notre hébergement et restauration sur place. Conformément à <a href="https://www.nextinpact.com/p/charte-deontologique" target="_blank" rel="noopener">nos engagements déontologiques</a>, cela s'est fait sans aucune obligation éditoriale de notre part, sans ingérence de la part des Assises.</p>
</div>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/article/72645/reduire-son-empreinte-environnementale-numerique-cest-comme-tri-selectif-il-faut-faire-point-barre"/>
    <updated>2023-10-23T11:48:00+02:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/article/72723/plus-moitie-techniciens-qui-devaient-reparer-terminal-en-on-profite-pour-fouiller-dedans</id>
    <title><![CDATA[Plus de la moitié des techniciens qui devaient réparer un terminal en on profité pour fouiller dedans]]></title>
    <summary><![CDATA[<div class="article-content-padding ng-tns-c134-1">
<div id="headlines-container" class="ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Des journalistes de CBC News ont <a href="https://www.cbc.ca/news/business/marketplace-tech-repair-snooping-1.7000775" target="_blank" rel="noopener">découvert</a> que 9 des 16 techniciens à qui ils avaient confié leurs téléphones et ordinateurs portables afin de les réparer en ont profité pour accéder aux photos intimes et informations privées qu'ils contenaient. Bien évidemment, la réparation ne justifiait aucunement de fouiller dans les données personnelles. L'un d'entre eux a même copié des photos sur une clef USB. Sur Android, un mode réparation se prépare enfin. </p>
</div>
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<h2>Plus de la moitié ont fourré leur nez là où ils ne devaient pas</h2>
<p>Pour examiner l'étendue des atteintes à la vie privée commises par les techniciens des magasins de réparation, CBC s'est associé à <a href="https://www.uoguelph.ca/computing/people/hassan-khan" target="_blank" rel="noopener">Hassan Khan</a>. Ce professeur agrégé à l'école d'informatique de l'Université de Guelph avait <a href="https://ieeexplore.ieee.org/abstract/document/10179413/" target="_blank" rel="noopener">révélé</a> que de nombreux techniciens fouinaient dans les terminaux qui leur étaient confiés.</p>
<p>Nos confrères avaient pris soin de truffer les terminaux de fausses informations personnelles, ainsi que de selfies intimes de deux modèles (un homme et une femme). Ils y avaient également installé un « <em>logiciel de journalisation</em> », afin de tester l'honnêteté des techniciens, travaillant dans de petites boutiques indépendantes, des franchises, voire de grandes chaînes nationales.</p>
<h2>Profil Facebook, photos intimes et historiques de navigation</h2>
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<div class="private-pw ng-tns-c134-1 ng-star-inserted">
<p>Un des techniciens a profité de la réparation pour scroller le profil Facebook qui y avait été créé, et consulter les photos qui y étaient stockées. Contacté, son employeur a qualifié son comportement d'« <em>inacceptable</em> » et l'a licencié. Il a aussi profité de l'occasion pour renforcer la formation de ses employés en matière de confidentialité et de sécurité des données.</p>
<p>Un autre technicien, qui avait parcouru plusieurs dossiers de photos, y compris ceux portant des noms comme « <em>Bikinis</em> » ou « <em>lingeries de nuit</em> », avait également pris soin d'effacer le fait qu'il avait ouvert et consulté l'une des photos intimes.</p>
<p>Un troisième a de son côté consulté l'historique du navigateur, puis copié toutes les photos de l'ordinateur portable sur sa propre clé USB. Contacté, son employeur a rétorqué qu'il s'agissait d'un « <em>événement isolé</em> », précisant que le technicien avait « <em>fait l'objet de mesures disciplinaires</em> ». De plus, ses employés ont depuis dû suivre « <em>un cours de recyclage sur la façon de protéger les informations personnelles des clients lors du diagnostic et de la réparation des appareils électroniques</em> ».</p>
<h2>Un mode réparation arrive sur Android 14</h2>
<p>Hassan Khan conseille, avant de déposer ses terminaux en réparation, de chiffrer ses données personnelles, voire d'effectuer un « <em>factory reset</em> » (après avoir sauvegardé ses données). A minima de créer un « <em>compte invité</em> », utilisant un mot de passe différent afin de ne pas risquer d'exposer ses données. Les risques sont réels et les options peu nombreuses dans ce genre de situation. </p>
<p><a href="https://twitter.com/MishaalRahman/status/1714352173411127590" target="_blank" rel="noopener">Sur Twitter/X</a>, Mishaal Rahman (habitué à décortiquer le code source d’Android) explique que « <em>la prise en charge native du mode réparation</em> » arrive (enfin ?) sur Android 14. Le but est de « <em>crée un environnement sécurisé pour protéger la vie privée de l'utilisateur lorsque l'appareil est en cours de réparation</em> », sans avoir besoin d’effacer l’intégralité de ses données. Une fonctionnalité simple, dont se demande d’ailleurs pourquoi elle n’a pas été mise en place avant.</p>
<p>Samsung par exemple n’a pas attendu et propose <a href="https://www.samsung.com/fr/support/mobile-devices/comment-utiliser-le-mode-de-maintenance-sur-mon-smartphone-ou-ma-tablette-galaxy/" target="_blank" rel="noopener">un mode maintenance</a> (disponible avec la surcouche maison One UI 5.0) afin de « <em>protéger les données et les informations personnelles stockées dans votre smartphone ou dans votre tablette lorsque votre appareil est en cours de réparation</em> ». </p>
<p>Par défaut, chez <a href="https://support.apple.com/fr-fr/HT201557" target="_blank" rel="noopener">Apple</a> et <a href="https://support.google.com/pixelphone/answer/9004345?hl=fr" target="_blank" rel="noopener">Google</a> (pour les Pixel), il est demandé aux clients de sauvegarder leur compte et de procéder à une restauration des paramètres d'usine avant d’envoyer le téléphone. Google précise même que « <em>si votre téléphone ne s'allume pas ou s'il n'a pas été réinitialisé, le prestataire le réinitialisera avant la réparation</em> ». </p>
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</div>]]></summary>
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    <updated>2023-10-23T09:25:00+02:00</updated>
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    <id>https://www.nextinpact.com/lebrief/1339</id>
    <title><![CDATA[#LeBrief : mises à jour VMware, Kubb mini N100, baisse de trafic X/Twitter, 23andMe toujours dans la tourmente]]></title>
    <summary><![CDATA[<p>Plusieurs mises à jour significatives chez VMware et ses produits dédiés à la virtualisation sur les postes clients.</p><p><a href="https://docs.vmware.com/en/VMware-Workstation-Pro/17.5/rn/vmware-workstation-175-pro-release-notes/index.html" target="_blank" rel="noopener">Workstation Pro et Player 17.5</a>, en plus de corriger un certain nombre de problèmes, viennent apporter plusieurs nouveautés. D’abord, le schéma de chiffrement pour les machines virtuelles passe de CBC à XTS, VMware assurant que le niveau de sécurité augmente tandis que la charge pour le processeur baisse.</p><p>Ces versions introduisent également VMRUN, outil permettant de lancer des opérations via la ligne de commande pour les machines virtuelles, comme le démarrage et l’extinction, la création d’instantanés (snapshots), la gestion des adaptateurs réseau, le lancement d’une application spécifique ou encore la gestion des fichiers et des processus.</p><p>Ajoutons la version 21 du matériel virtualisé (qui apporte notamment le support de 256 périphériques NVMe en configuration 4 x 64), la possibilité d’importer des machines virtuelles ayant un périphérique vTPM activé, ou encore la gestion des états d’alimentation et autres opérations via l’API VMREST.</p><p>Sur Mac, <a href="https://docs.vmware.com/en/VMware-Fusion/13.5/rn/vmware-fusion-135-release-notes/index.html" target="_blank" rel="noopener">Fusion 13.5</a> simplifie l’installation de Windows 11 en récupérant de lui-même la bonne version sur les serveurs de Microsoft. Le processus prend aussi en charge l’installation des pilotes, y compris graphique. On peut fournir son compte Microsoft pour que l’assistant récupère ensuite les données et réglages d’une autre machine.</p><p>Parmi les autres améliorations, on note la prise en charge de DirectX 3D 11, des transferts plus rapides via les glisser-déposer entre le Mac et la machine virtuelle Windows, une option pour que le copier-coller soit commun aux deux systèmes (hôte et invité), ainsi qu’un redimensionnement des fenêtres mieux géré sous Windows.</p><p>Rappelons qu’aucun de ces produits n’est gratuit. Workstation Player est disponible pour <a href="https://store-fr.vmware.com/workstation_buy_dual#GS" target="_blank" rel="noopener">environ 150 euros</a>, Workstation Pro <a href="https://store-fr.vmware.com/workstation_buy_dual#GS" target="_blank" rel="noopener">pour 200 euros</a> et Fusion également <a href="https://store-fr.vmware.com/fusion_buy_dual#GS" target="_blank" rel="noopener">200 euros</a>. Une version Player <a href="https://customerconnect.vmware.com/en/evalcenter?p=fusion-player-personal-13&amp;irclickid=TyGxk5yz9xyPR3E0IrR5OR-kUkFTNo2ZDW4Q1g0&amp;utm_source=affiliate&amp;utm_medium=TEXT_LINK_&amp;utm_campaign=Capterra%20Workstation&amp;utm_term=engine:impact%7Cpublisherid:240861%7Ccampaignid:11461&amp;irpid=240861&amp;irgwc=1" target="_blank" rel="noopener">gratuite de Fusion existe</a>, avec des fonctions plus limitées.</p>]]></summary>
    <link href="https://www.nextinpact.com/lebrief/1339"/>
    <updated>2023-10-23T08:53:00+02:00</updated>
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