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Vaccins, climat... Pourquoi nos cerveaux sont si perméables aux fake news scientifiques
Vaccins, climat... Pourquoi nos cerveaux sont si perméables aux fake news scientifiques
Contrairement aux croyances, les faits scientifiques sont le résultat d’une démarche qui rebute parfois notre cerveau. Et que la défiance envers les institutions fragilise
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Post-vérité : « Adjectif dénotant des circonstances dans lesquelles des faits objectifs influencent moins l’opinion publique que des appels à l’émotion ou à la conviction personnelle », définit le dictionnaire britannique Oxford, qui en avait fait son mot de l’année 2016. La science n’est pas épargnée, comme le montrent la résurgence d’épidémies de rougeole liées au manque de vaccination, ou un récent débat télévisé sur un supposé « refroidissement » climatique.
Avant de comprendre comment nous réagissons devant un fait scientifique, il est important de le définir. « La science relève d’une interrogation des évidences, explique Jean-Gabriel Ganascia, professeur d’informatique et président du comité d’éthique du CNRS. Les chercheurs partent d’une hypothèse et la confrontent à un certain nombre d’épreuves pour la valider ou la réfuter. » Ces expériences se déroulent selon des méthodologies précises. Cette validation par l’expérience différencie la science d’une croyance.
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Chez Cepovett, pas de workflow tentaculaire : la cartographie des risques tient dans un simple tableur Excel partagé entre les différentes directions. Faute de fonction dédiée, chaque métier prend sa part et chacun garde un œil sur ses propres vulnérabilités.
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10 avril 2026 à 7:00 PM
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Dr Radosław Michalski, diplômé de l’Institut universitaire européen de Florence, directeur du Département du maire de Wrocław, et Dr Magdalena Okulowska, présidente de l’Agence de développement de l’agglomération de Wrocław, en charge du développement des investissements